5 déc. 2017

Réveillon Tantrique de 3 jours à Martres-Tolosane


Un réveillon tantrique, qu'est-ce que c'est ?
C'est un espace-temps de fête, en conscience des enjeux de cette période particulière... où l'on se prépare pour une nouvelle année. Un espace-temps propice aussi au bilan, à sentir ce qui est juste pour soi maintenant et pour la suite, et à éventuellement décider de faire un premier pas tranquille dans ce sens, histoire de poser clairement son choix vers Soi.

En numérologie, 2018 est une année 11: particulièrement adaptée pour les réalisations de couple ou en commun. Il s'agit de reconnaître l'importance fondamentale de l'altérité, pour aller plus loin à 2 ou plusieurs que là où l'on serait allé.e seul.e...
Toutes les grandes réalisations humaines sont des co-créations, portant l'empreinte de nombreuses personnes. Et si parfois la signature est d'un seul individu, chaque humain, à chaque moment de sa vie, est le résultat de son antériorité, aussi en fonction de ses relations avec l'autre, les autres, son environnement, les éléments, les événements...
Notre liberté réside dans la conscience que nous portons à notre fonctionnement, ainsi qu'aux choix que nous faisons.

Par à ce réveillon tantrique, nous souhaitons vous soutenir à vivre en authenticité, fort.e de tout ce que vous êtes, à tous les niveaux (corps, coeur, esprit). Les aspirations de l'humain (beauté, bonté, vérité) sont invitées pour vous nourrir au cours de ce cycle nouveau.

Nous commençons à 10h samedi, et le stage est dense, avec les temps d'intégration nécessaires.
Cadre rigoureux : respect de soi, respect de l'autre, confidentialité, pas de passage à l'acte sexuel, respect de l'esprit des consignes...

Pour femmes, hommes, couples. Session adaptée aux débutant.e.s et aux initié.e.s en Tantra.
Tarif : 290€ par personne / 540€ pour un binôme paritaire (une femme et un homme), hébergement compris. Repas de type auberge espagnole.

Infos et résa : Nelly au 06.51.02.08.16.

29 nov. 2017

De la consommation à la consom-action

La société de consommation :
fondée sur nos peurs, nos manques, la scission entre les membres du système ;
ne peut fonctionner que si ses objets sont coupés de leurs réels besoins
et donc foncent combler leurs désirs compensatoires, par définition toujours insatisfaits.

Les membres inconscients de la société de consommation sont ses objets, quelque soient leur catégorie socio-culturelle : ils ne sont pas considérés pour ce qu'ils sont (des êtres incarnés, ici-bas pour évoluer, se déployer...) mais pour ce qu'ils apportent à la société de consommation (main d'oeuvre,
La société de consommation est fondée sur le système financier et n'enrichit réellement personne au niveau de l'être. Les transferts énergétiques restent limités à l'argent.
Dans une société de ce type, les seuls vrais sujets (versus objets) sont les personnes un peu plus conscientes des mécaniques (internes, externes, inter-individuelles, systémiques...) et cela indépendamment de la catégorie socio-culturel et de la richesse matérielle. Il s'agit de l'intelligence du cœur, de l'ouverture d'esprit.

Les vertus de la société de consommation :
- gain de temps... qui peut être consacré à d'autres activités (créatives, ludiques, culturelles, relationnelles, consommatrices...) que le labeur,
- gain de confort matériel... ce qui ne nuit pas aux qualités humaines,
- travail en commun pour de fabuleuses infrastructures permettant le stockage et la circulation des marchandises et des consommateurs,
- sécurité de base (peu de risque de disette).

Et ce qui est considéré comme les vices de la société de consommation (pollution, non-reconnaissance voire maltraitance des travailleur.se.s, abrutissement publicitaire, matraquage médiatique, primauté du système financier sur les valeurs humaines, freins à la liberté individuelle, éclatement des familles, mauvaise répartition des richesses, abandon des anciens, marginalisation...) sont en fait des résultats « naturels » (dans le sens « logiques ») de la psyché humaine en voie de nettoyage.
Le système « Humains sur Terre » est relativement récent et se comporte comme un enfant de 5 ans. Il grandira.
Inutile de résister, inutile de vouloir changer le monde, inutile de baisser les bras, inutile de faire semblant, inutile de procrastiner, inutile de râler, inutile de quémander, inutile de donner pour recevoir, inutile de vouloir aller plus vite que la musique, inutile de vivre sur Terre sans conscience, inutile de comprendre sans agir, inutile d'agir contre, inutile de croire, inutile de savoir, inutile de chercher, inutile de trouver...
Juste être en conscience, canaliser l'essence... et se laisser agir depuis cet espace.

Ce qui fait une société, ce sont les humains qui la constituent.
Les principes de la systémie (constellations : familiales et autres) s'appliquent à tous les systèmes, que l'on en soit conscient ou pas.
Et en fait, la seule façon de « faire changer » une société, c'est par les changements individuels, l'évolution de ses membres... qui rayonnent naturellement... et l'ensemble en est changé, transmuté. Aucune action directe sur le système lui-même n'est à envisager : on ne peut changer le monde qu'en changeant soi-même.
L'effet papillon.
 
Depuis que j'ai rencontré le Tantra, ma manière de consommer a radicalement changé. 
Etiquette "pas de pub" sur ma boîte aux lettres (alors que je faisais la chasse aux "bonnes affaires"). Mon placard reste toujours plutôt plein (ah la peur de manquer reste présente !) mais uniquement de produits plutôt sains (pas de préparations industrielles que les parents qui aiment leurs enfants achètent - ah ils jouent sur la culpabilité et la honte à fond, les publicitaires ; plutôt bio/local ou agriculture raisonnée). C'est aussi côté contenants que je suis regardante : je privilégie les produits avec des emballages biodégradables (pas avec le logo des flèches en rond qui signifie seulement qu'il y a versement d'une cotisation pour le recyclage, mais vraiment les emballages qui sont les moins polluants et les moins énergivores).
Je n'ai presque jamais fait de shopping, mais maintenant ce n'est pas pour les mêmes raisons. Et quand j'en fais c'est avec la joie de relationner, de m'émerveiller devant les créations humaines, de partager, d'acheter des articles qui me plaisent/parlent à différents niveaux, de donner de l'argent là où l'humain est respecté...

La vie est belle. La magie est partout.
Gratitude.
 
Namasté
Nelly

28 nov. 2017

Là-où-Nelly-est-appelée


Mon planning est booké jusqu'à octobre 2018 😊
N'empêche que je me garde un week-end pour accueillir avec ouverture et enthousiasme l'un-connu,  la surprise, la re.rencontre, les cadeaux de la vie... ailleurs aussi.
En effet, tous ces éléments font partie de ma vie quotidienne, avec néanmoins une propension à rester dans ma zone géographique (à quoi bon partir d'un lieu aussi merveilleux ?!)

2018 sera l'année de changements à cet égard :
- voyage méditatif en avril au Brésil (il s'agit, avec une super guide, d'aller rencontrer le guérisseur spirituel Joao de Deus ; si ça vous intéresse, contactez-moi par mail nelly.germain@sfr.fr)
- des sessions d'été en Mayenne
- une session d'été près de chez moi mais ailleurs (lieu plus naturel et immersif)
- davantage de stages longs, pour aller plus profondément, plus loin vers Soi
- 3 nouvelles co-animatrices (Nina avec qui j'ai déjà co-animé une journée, Amélie, Evelyne)
- et cette idée qui m'est venue aujourd'hui de laisser un week-end libre et ouvert aux propositions

A Bordeaux ? ou ailleurs en Sud-Ouest ? ou dans un autre coin en Francophonie ? et même hors Francophonie avec traducteur.trice ?
Samedi 16 et dimanche 17 juin 2018
Groupe mixte ? Femmes ? Couples ? Journées découverte ? Session avancée ? C'est selon votre désir !
Le thème : c'est aussi vous qui voyez !
Je suis ouverte à vos désirs/propositions.

Namasté  🙏

Nelly

Personnalité et ego

Quand on dit communément d'une personne qu'elle « a du caractère », c'est en général pour indiquer un tempérament plutôt ombrageux.
En fait, avoir du caractère, faire preuve de personnalité, ça peut être vu différemment.

La personnalité n'est pas forcément une source de souffrance. Or, être dans un processus réactionnel (ce qui est indiqué par les confrontations) est un signe de mal-être.

La personnalité est une terme générique qui peut s'entendre/se comprendre de principalement deux façons distinctes, car elle est de deux sources différentes.

Divers points de vue existent, et ils sont tous intéressants et complémentaires.
Je vais parler ici, sommairement, de la catégorisation telle que je l'ai comprise/intégrée de l'école de psycho-anthropologie d'Idris Lahore (dont je suis les enseignements).

En fait, deux niveaux de personnalités sont à distinguer : la vraie personnalité et la fausse personnalité.
Imagine un œuf. A l'intérieur, le jaune représente l'être, l'essence, l'âme... Précieux et vulnérable, il n'est pas de ce monde, mais est imbriqué au corps humain pendant cette expérience terrestre.
Le blanc figure la vraie personnalité.
Et la coquille, la fausse personnalité.
A l'incarnation, l'être a besoin de se doter d'une personnalité : sa manière d'être à ce monde, de rentrer en relation, et également de nourrir l'essence, d'apporter du sens à la vie terrestre, par ce qui est vécu et surtout comment c'est vécu/digéré/transformé/transmuté...
La personnalité est le résultat des choix conscients et surtout inconscients faits in utero puis par le petit enfant (avec différentes phases allant surtout jusqu'à 7 ans). Elle vient en grande partie du disque dur qu'est notre psyché, qui lui-même est le résultat des vies de nos ascendants, leurs vécus/expériences et ce qu'ils en ont fait, depuis moultes générations.
La vraie personnalité, c'est la part de la personnalité qui l'ouvre sur le monde, qui lui permet de conduire sa vie pour, de donner du sens, une direction... Elle nourrit l'être à l'intérieur et à l'extérieur par des relations authentiques, ouvre le cœur/corps/esprit... Elle est formée des qualités qui permettent les liens sans attachement, les interactions constructives, les apprentissages positifs, la prise de conscience, la responsabilisation, le nettoyage de ce qui encombre l'être et nuit à son développement...
Dans la vraie personnalité, nous trouvons les valeurs du cœur, l'estime de soi, la confiance en soi, l'enthousiasme, l'honnêteté, la bienveillance, l'empathie, la créativité, les capacités d'écoute et d'observation...
Quant à la fausse personnalité, c'est la part encombrante de l'ego : cette coquille dure qui peut donner l'impression d'une protection efficace (la carapace, le masque, la cuirasse...) et qui en fait, à moment donné, lorsque la vraie personnalité s'est déployée et que l'être est renforcé, conforté... devient une contrainte insupportable, un non-espace, une zone de pression douloureuse voire insupportable... parfois jusqu'à la dépression ou le pétage de plomb.
Parmi ces traits négatifs de la personnalité : la jalousie, la cupidité, l'avarice, la gourmandise, l'abus de sexe, la culpabilité, la méchanceté, la honte, la timidité, les peurs, la colère, la mélancolie, les addictions, la réactivité, l'oubli de soi, les abus en général (parole, nourriture, sexe...) Et en fait il n'y a rien à rejeter : tout est à accueillir avec conscience. Ainsi, chaque partie prend sa juste place.

Certain.e.s veulent « casser de l'ego » en confrontant et guerroyant ; ma personnalité me mène plutôt à caresser et accompagner dans la douceur, en faisant confiance à chacun.e pour sentir sa justesse et accueillir (à) son rythme, dans l'amour.
Et avoir la bonne dose d'ego est nécessaire pour avancer dans sa vie, tant sur le plan familial, qu'amoureux ou social.
Comme pour toute qualité (qui peut donc être placée dans le blanc de l'oeuf), c'est l'excès ou le manque qui en fait un défaut. A chacun.e de re.trouver son équilibre, en s'aidant des outils/techniques/rituels de développement personnel qui leur parlent... et parfois en se faisant accompagner. Car un excès d'ego serait justement de croire que l'on peut tout faire seul.e, qu'on n'a pas besoin des autres. Et un manque d'ego serait de croire que l'on ne mérite pas d'être aidé.e, qu'on n'y arrivera jamais, que personne ne s'intéresse à soi, qu'on n'en a pas les moyens, que le je/jeu n'en vaut pas la chandelle...

Simplement par l'observation de notre corps/âme (les deux étant imbriqués dans ce monde), nous pouvons savoir beaucoup au sujet de là où nous en sommes : certains éléments de notre personnalité, nos blessures prédominantes et sous-jacentes, les somatisations en cours (et même celles passées).
Mais comme Dieu/la vie/la nature nous a collé les yeux sur le visage (comme l'exprime joliment mon co-animateur Richard Dhondt), il est souvent plus aisé de voir et apprendre/comprendre/sentir intuitivement chez l'autre, plutôt que d'identifier chez soi-même, ces mêmes éléments. D'où l'intérêt des stages Tantra Sud Ouest en tant que voie de développement personnel et spirituel : le miroir naturel, qui prend sa dimension magique par l'ouverture du cœur et de l'esprit, placés dans le corps.

Le Tantra est une voie magique d'ajustement à ce qui est, un chemin multiple et merveilleux vers Soi. Et aller vers Soi c'est se re.lier au Grand Tout.
Bienvenue à toutes les personnalités : toutes les couleurs de l'arc-en-ciel nous sont nécessaires et enrichissent/embellissent notre vie/chemin.

Namasté
Nelly

Ajustement des tarifs en 2018

Premier changement tarifaire depuis mars 2014.
Nous souhaitons que l'accès à nos sessions reste accessible à toutes les personnes en chemin et en adéquation avec les règles Tantra Sud Ouest (respect de soi, respect de l'autre, respect de l'esprit des consignes, confidentialité, pas de sexualité excitatoire pendant les stages...)
Il est toujours possible d'échelonner votre paiement (plusieurs chèques avec les dates d'encaissement au dos ou plusieurs virements/Paypal anticipés).

Nouveaux tarifs généraux (sauf précision différente notée dans l'énoncé d'un stage en particulier) :
- pour une journée : 80€ par personne / 150€ pour un binôme paritaire (une femme et un homme)
- pour 2 jours : 180€ par personne / 340€ par binôme paritaire (nuit comprise)
- pour 3 jours : 260€ par personne / 500€ par binôme paritaire (nuits comprises)
- pour 4 jours : 340€ par personne / 650€ par binôme paritaire (nuits comprises)

Le montant du chèque de réservation reste de 30€ par jour et par personne. Il est encaissé en cas de désistement à moins de 15 jours du stage. Cela fait partie du cadre et du processus.

Il est en général possible de dormir sur place la veille et/ou le soir suivant une session, pour 15€ (12€ en version camping) par nuit et par personne. En parler à Nelly si cela vous intéresse.

S'engager à venir à un stage Tantra Sud Ouest, c'est un engagement vers Soi. Il est important de s'en donner les moyens, d'y mettre de la valeur. 
Même si l'effort financier n'est pas le même pour chacun.e, il s'agit pour tou.te.s de revenir dans sa puissance et remettre l'énergie qu'est l'argent à sa juste place : facilitateur d'échanges, de partages.

Au plaisir de vous re.ce.voir en 2018, pour un nouveau commencement ou une continuité !
Namasté

30 oct. 2017

Programme entre femmes


Tantra Sud Ouest, c'est des stages mixtes (femmes, hommes, couples), quelques stages que pour les couples uniquement et aussi des sessions spécifiques pour les personnes de sexe féminin.
Voici les propositions pour la catégorie citée en dernier, à Martres-Tolosane :

(Ces tarifs restent valables même après l'ajustement 2018)
- dimanche 7 janvier : femmes
"Pratique de l'oeuf de yoni"
Avec Nelly
(Un document d'information au sujet des oeufs de yoni est transmis sur simple demande à nelly.germain@sfr.fr. Vente sur place d'oeufs en différentes pierres, à 24€. Envoi postal 4€.)
Tarif : 70€

- samedi 13 et dimanche 14 janvier 2018 : femmes (ce n'est pas du Tantra)
"La souveraineté au féminin : ancrées, alignées, connectées" (complexité apparente, simplicité de fond)
Avec Emmanuelle Duchesne et Nelly
Tarif : 170€ nuit comprise

- mardi 23 janvier : femmes
"Périnée et Féminité : ancrage et puissance"
Avec Nina et Nelly
Tarif : 70€

- jeudi 22 à dimanche 25 mars : femmes (4 jours)
"Au Coeur du Féminin Sacré", pour une re.con.naissance plus intime de qui nous sommes, de ce que nous sommes, de quoi/comment/pourquoi nous sommes faites. Profondeur et légèreté (femme sauvage, sorcière, soeur-cière, mère, fille, créatrice, initiatrice, vierge, déesse...)
Avec Nelly et Nina
Tarif : 320€, nuits comprises

Près de Laval (56), entre Paris et la Bretagne, en formule camping privé en pleine nature avec lacs et aménagements (et grande maison pour repli en cas d'intempéries), en version naturiste pour celles qui le souhaitent :  
- samedi 28 (10h) à lundi 30 juillet (18h) 2018 : femmes (3 jours)  
"Souveraines, centrées et reliées"
Avec Nelly Germain et Emmanuelle Duchesne Slow Sex Love Life
Tarif : 240€ + 15€ par nuit

A Alan (10km de Martres-Tolosane), dans un beau lieu en plein nature, avec piscine et chevaux :
- mercredi 23 au samedi 25 août : femmes (4 jours)
"Femmes et chevaux : féminité et liberté"
Avec Nelly et Amélie Brenac Equi-soin
Tarif : 290€ + hébergement 20€ ou 8€ par nuit selon la formule : lit ou camping ; y compris une séance individuelle d'équithérapie
Des infos sur les animatrices : dans la rubrique Les animateurs.trices
Entretiens et réservations auprès de Nelly au 06.51.02.08.16. 
Avec sororité 💖

18 oct. 2017

Choisir, s'engager...

Nous vivons abreuvés d'illusions, croyant savoir et, bien souvent, faisant de notre mieux pour ne pas
nous tromper et éventuellement que nos bonnes intentions soient comprises, acceptées, appréciées...
Pour les bouddhistes, détachés de notre système de pensée à l'occidentale, nous paraissons fous/folles, à nous agiter en permanence dans un monde que nous créons par nos pensées et actes... et croyons être la seule réalité car visible/tangible.
Nous avons perdu pour beaucoup notre sensibilité à voir au-delà des apparences, souvent trompeuses car liées à des a priori engrammés par notre éducation depuis l'avènement de l'ère industrielle (nouvelle religion ?!)

Ce que je sens...
Ce que nous pensons réel l'est d'une façon très relative : plus nous mettons d'attachement à le croire et plus les événements ou notre interprétation des événements nous prouvent que nous avons bien raison (de nous méfier, que telle personne nous fait du mal, que c'est difficile de vivre sereinement...)
Etonnamment -et c'est loin d'être prouvé par la science, si ce n'est par les principes de la physique quantique, que les humains sont

Mais qui suis-je pour parler de physique quantique ? Il semble que peu de cerveaux humains puissent concevoir les tenants et aboutissants de ses principes. N'empêche que je m'y amuse, non parce qu'on m'en a donné l'aval, mais parce que c'est mon choix.

Et voilà... par cette pirouette j'arrive enfin au sujet de cet article : le choix et l'engagement.

La première fois que j'ai entendu « ne pas choisir, c'est aussi faire un choix : celui de ne pas choisir », une partie de moi s'est révoltée (« Zut alors ! Maintenant que je le sais, plus possible donc de réellement de me laisser porter tranquillement par la vie, en niant ma responsabilité dans ce que je vis. ») Et une autre part de moi s'est trouvée fortifiée, validée, pleine de vigueur : mon ego oui... mais je dirais une part fondamentale de mon ego : celle qui met, de son mieux, mes actes au service de l'Être, de la conscience, de la relation authentique... bref ! De mes aspirations dans cette vie.

Naturellement (ou culturellement ? Comment cela se passe dans d'autres sociétés, sans la culture de la peur de manquer ou de ne pas coller aux attentes de ses parents, par exemple ?), le petit enfant refuse de choisir entre plusieurs gourmandises ou jouets : sa personnalité de base est en construction (voir les ennéatypes et d'autres classifications de tempéraments), et soit il ne voit pas tout ce qui est proposé, soit il s'en désintéresse, soit il prend tout ce qu'il peut, soit il en prend un dans chaque main... et souvent les adultes posent des théories sur chaque acte.

A quel moment débute la capacité à choisir ?
Il paraît que notre âme choisit dans quelle famille elle s'incarne. Plusieurs mois avant la naissance donc.
Ou bien serait-ce vers l'âge de 7 ans « âge de raison » ou l'émotionnel prend sa place après une première septaine plutôt consacrée au développement physique ?
Ou bien serait-ce à l'adolescence : la septaine suivante, axée sur les bases de l'épanouissement intellectuel ?
Ou bien serait-ce en tant qu'adulte seulement que nos choix auraient toute leur place et leur valeur ? Avec la conscience de notre responsabilité dans notre propre vie. Lorsque l'on sort du soutien et de l'autorité parentaux pour voler de ses propres ailes (et que de nos jours en général on ne passe plus de la tutelle de son père à la tutelle de son mari).
Quoiqu'il en soit, des choix, on a l'impression de toujours devoir en faire ! Et que c'est souvent un déchirement : peur de se tromper, de ne plus avoir le choix. En fait c'est le jeu du mental (mental-menteur, mental non maîtrisé au service de l'être, du présent donc) de nous mettre en doute permanent et nous faire reluquer le passé comme étant meilleur/préférable.

La solution : l'humour ! Facteur de bonne humeur notoire !
Inutile de vouloir changer le passé. Mais nous pouvons changer notre regard sur lui, avec bienveillance, acceptation, reconnaissance que tous les choix faits étaient peut-être les seuls capables de t'amener au moment présent... et que si ce n'est pas le cas et que de toutes façons tu n'avais pas le choix d'arriver là, ben inutile de te morfondre sur des illusions.

N'empêche que je trouve fondamental d'oser la vie, car sinon c'est seulement l'attente de la mort. Encore le principe d'Eros et Thanatos (Freud n'a pas dit que des bêtises).
Et vivre réellement c'est avant tout d'en avoir les sensations, les émotions, les sentiments, les pensées, l'impulsion... et donc c'est un mouvement permanent.
Et oser la vie, c'est faire sans cesse des choix, des choix qui découlent les uns des autres. C'est ainsi aussi que l'on peut avoir une impression de puissance, de pouvoir sur sa propre vie.

Ce que j'ai remarqué...
En ce qui concerne les inscriptions en stage, plusieurs types de personnes :
- ceux.celles qui choisissent de s'engager de suite et envoient leur réservation dans la foulée (pour eux.elles, c'est clair : ils.elles s'engagent pour.vers eux.elles et c'est fluide (ils.elles avancent résolument et respectent leurs engagements sans s'y perdre : la vigilance fait partie de la confiance qu'ils.elles accordent)
- ceux.celles qui appellent et prétendent s'engager sur une session... et puis plus de nouvelles (pour eux.elles c'est plus compliqué dans leur vie ; on apprend en Tantra que le mensonge fait à l'autre est un mensonge fait à soi-même)
- ceux.celles qui appellent et prétendent s'engager sur une session mais n'envoient jamais leur réservation, tout en comptant que leur place soit réservée (pour eux.elles c'est compliqué dans leur vie ; ils.elles souhaitent un engagement de l'autre sans s'engager eux.elles-mêmes, or une relation ne se vit pas à sens unique)
- ceux.celles qui demandent un délai de réflexion... et parfois rappellent 1 ou 2 ans plus tard, décidé.e.s à s'engager dans un processus.
Et j'en viens à l'importance de l'engagement et encore du cadre : pour (choisir de) s'engager, il est certes nécessaire de savoir à quoi on s'engage. Lors d'un stage Tantra c'est le cadre (les règles de base, pour la sécurité de chacun.e) qui permet de comprendre qu'il s'agit simplement d'un engagement vers Soi, pour son propre épanouissement personnel (ressourcement et apprentissages... qui ne sont en fait que des résurgences de ce qui est enfoui au fond de chacun.e).

D'où l'importance des structures (exercices) de choix en Tantra : pour se sentir dans ces moments (tendance à se dissocier dans les moments jugés difficiles ?), pour observer son propre comportement (automatismes, conscience ap.portée, émotions), contrecarrer la peur du choix (choisir ce n'est pas mourir), laisser (avec bien.veillance) l'autre faire ses propres choix...

Faire un choix conscient, c'est aussi représenté par cette image en début d'article : c'est être aligné dans ses centres énergétiques, vibrant de vie... et le choix coule de source, avec authenticité.

Enjoy, avec.en consience, belles personnes !
Namasté

17 oct. 2017

Prochains stages mixtes à Martres-Tolosane



Voici pour faire ton/votre choix quant à ta/votre prochaine session Tantra mixte (pour femmes, hommes, couples).
Sauf mention spécifique, ces stages sont adaptés aux débutant.e.s comme aux initié.e.s qui souhaitent se re.plonger à la source (peut-être différente de leurs habitudes) et/ou approfondir leurs pratiques.



- samedi 30, dimanche 31 décembre 2017 et lundi 1er janvier 2018 : mixte
"Réveillon tantrique" (de samedi 10h à lundi 17h ; tarif 290€/540€ pour un binôme paritaire)
avec Nelly et Richard

 - samedi 20 et dimanche 21 janvier 2018 : mixte
"Massages tantriques - module 1"
avec Nelly et Richard

- samedi 24 et dimanche 25 février 2018 : mixte
"T Ciel", principalement sur les chakras 5 (gorge) et 6 (front)
avec Nelly et Richard

- samedi 10 et dimanche 11 mars 2018 : mixte, pour initié.e.s
"Massages tantriques - module 2" (uniquement après avoir participé au module 1)
avec Nelly et Richard

- samedi 5 au mardi 8 mai 2018 : mixte (4 jours)
"Tantra et massages : corps-coeur-esprit : vers l'Unité"
avec Richard et Nelly

- samedi 19, dimanche 20 et lundi 21 mai 2018 (Pentecôte - 3 jours) : mixte, pour initié.e.s
"Massages tantriques - module 3" (uniquement après avoir participé aux modules 1 et 2)
avec Nelly et Richard

- samedi 2 et dimanche 3 juin 2018 : mixte
"Masculin-Féminin : vers l'Union"
avec Nelly et Richard

- samedi 9 et dimanche 10 juin 2018 : mixte
"Sens et conscience"
avec Nelly et Richard

Tarifs et autres précisions : en déroulant la page Liste des stages

Pour recevoir le formulaire de réservation, entretien téléphonique avec Nelly au 06.51.02.08.16 ou Richard au 06.21.22.47.18.
Namasté

16 oct. 2017

Au Coeur du Féminin Sacré : 22-25 mars 2018




De jeudi 22 (10h) à dimanche 25 mars (16h)
Session co-animée par Nelly et Nina



Il s'agit d'un module avancé pour toutes celles qui le désirent, dans un beau lieu adapté, à la campagne.
Les propositions iront chambouler les règles du patriarcat établi, pour permettre aux femmes de sentir leur puissance réelle s'expandre bien au-delà des croyances limitantes im.posées et des schémas de la bienséance castratrice. 
Bien sûr, comme dans toutes les sessions Tantra Sud Ouest, tout se vit dans le respect du rythme de chacune, tout en douceur.
Pour une re.con.naissance plus intime et authentique de qui nous sommes, de ce que nous sommes, de comment nous sommes faites... et éventuellement pour nous soutenir à résoudre certaines problématiques.
Nous jouerons avec nos différentes parties : notre femme sauvage, notre sorcière, notre soeur-cière, notre mère, notre fille, notre créatrice, notre femme-initiatrice, notre vierge, notre déesse...
Avec profondeur et légèreté, douceur et implication vers soi, tendresse et force, émotions et acceptation, joie et gratitude, sororité, féminitude...

Tarif : 320€ nuitées comprises (repas en auberge espagnole)

Infos et résa : Nelly au 06.51.02.08.16

14 août 2017

La place du désir en Tantra

Je m'attaque là à un grooos morceau... qui pour l'instant me fait l'effet d'une pelote inextricable... et pourtant je me réveille à 4h30 avec l'inspiration à ce sujet et je sens que je tiens le bon bout, alors...
(je publie ça à 7h20 et n'ai pas relu ; pardon pour les fautes s'il y en a ; j'y reviendrai un jour mais pas avant septembre).

Je choisis de traiter ce thème avec le processus et les outils de CNV.

OBSERVATION
J'observe que, à plusieurs reprises, des personnes sont venues à mes stages sans être équipées pour et sans en tirer les leçons.
Voilà d'ores et déjà un constat égotique : ce que j'indique ici comme étant un constat caméra n'en est pas un. C'est une pirouette truffée de jugements.

Ah mes protecteurs sont puissants... ! Et je m'attaque à quelque chose qui active bien des peurs en moi :
- la peur de déplaire
- la peur de blesser
- la peur de me tromper
- la peur d'être incomprise
- la peur d'être jugée (et brûlée ?)
Enjoy ! Je me sens prête à ça. Et moi qui me dis non compétitrice, non challengeuse... en fait, cela dépend du combat, de l'objectif, de mon désir profond en somme.

J'observe qu'il m'a fallu un certain temps – voire un temps certain – pour accepter de constater que certaines personnes ne sont pas équipées pour évoluer suffisamment dans cette vie – en tous cas à ce moment de leur vie – pour entendre/comprendre/intégrer cette réalité : nous ne naviguons pas à un niveau vibratoire compatible, et ce que je propose ne leur est pas accessible.

Il ne s'agit pas d'élitisme mais d'une simple réalité et du respect d'un principe élémentaire : la juste place. A chacun.e de la trouver, avec ses semblables ou des relations qui lui permettent d'aller pas à pas. Il ne sert à rien de se confronter à trop gros pour soi : si la marche est trop haute et que l'on n'a pas l'entraînement nécessaire, on n'y arrive pas. Bien sûr, se confronter à ses limites est nécessaire pour les connaître, les accepter, faire avec... mais encore faut-il que la personne soit capable de les voir/sentir, les accepter, faire avec...

De la même façon, je suppose (oui oui je brise les accords Toltèques... sourire) qu'il existe sur cette Terre des enseignements auxquels je n'ai pas accès (aujourd'hui ou pour cette vie entière peut-être), que je ne suis pas capable de comprendre, d'intégrer... peut-être parce que ce n'est simplement pas mon job dans cette vie. Peut-être d'ailleurs m'y suis-je déjà confrontée et ne l'ai-je pas vu (pas à mon niveau d'accès), j'accepte cela : à chacun.e son chemin !

Et ce n'est qu'après avoir posé ce cadre (qui rassure mes parties qui ont peur) que je peux revenir à mon vrai constat caméra.
Je suis donc obligée dans ce processus de donner quelques précisions ; j'indiquerai donc des faits, des agissements de certaines personnes, sans citer leurs noms bien sûr.
Il s'agit d'exemples qui me parlent de désir mal placé.

Exemple 1 : C.
Un homme qui est venu à plusieurs stages. Et un matin de début de stage, il est venu vers les animatrices et a demandé à leur parler en particulier. Il a posé qu'il n'allait pas rester à ce stage puisqu'aucune femme ne lui plaisait... et a précisé qu'après chaque stage il avait eu une relation courte avec une femme du stage, que là il ne voyait pas avec qui ce serait possible.

Exemple 2 : M.
Un homme qui est venu à plusieurs stages.
Après un stage, harcèlement (téléphone, mails) d'une participante dont il était tombé amoureux.
Au second matin d'un autre stage, réveiller une femme à 7h20 (réveil prévu à 7h40) en se mettant sur elle (mettre les mains sur son matelas, les bras tendus) pour lui demander si elle allait bien.
A son dernier stage, après une consigne claire de ne toucher que selon la demande du massé/de la massée, j'observe qu'il caresse avec insistance les tétons de sa partenaire ; je vais demander si c'est ce qui a été demandé ; réponses évasives de la femme (« je lui dirais si ça ne me convenait pas », « ne t'inquiète pas », « ça va »...) et j'apprends par la suite que la demande expresse était du malaxage sur tout le corps.
Cette personne ne viendra plus à nos stages : il est définitivement exclu et invité à aller voir ailleurs.

Exemple 3 : J.
Un homme venu une fois.
Une proposition de massage à 4 mains ; les trinômes se créent ; il vient me parler et me dit qu'il n'a pas de désir pour les partenaires qui lui sont proposé.e.s, qu'il ne souhaite pas ni donner ni recevoir un massage sans désir pour la.les personne.s. Qu'il n'avait pas de répulsion non plus pour ces personnes, mais qu'il voulait ressentir du désir, prendre plaisir, profiter...
Je lui explique qu'il s'agit d'une méditation et que son désir ne ferait que court-circuiter le processus ; qu'il n'a pas à avoir d'intention sur l'autre ou pour l'autre dans une structure tantrique ; qu'il peut aussi essayer, commencer à toucher ou être touché et se retirer de la structure à tout moment s'il sent au fond de lui que ce n'est pas bon pour lui...
Il préfère sortir, s'allonger sur l'herbe, fumer un joint et se mettre de la musique à fond dans les écouteurs.
Cet homme a envoyé une nouvelle fiche de réservation avec un nouveau chèque ; nous l'avons rappelé et orienté vers d'autres stages, plutôt à visée thérapeutique, ou de la thérapie individuelle.

Je constate qu'il s'agit uniquement d'hommes, comme tous les autres exemples qui me viennent. Il n'y en a pas beaucoup d'autres, et énormément de contre-exemples : ouf !

Je relève là délibérément les attitudes qui ne sont pas à leur juste place et qui n'honorent pas l'Homme. Heureusement – sinon j'aurais jeté l'éponge depuis longtemps – l'immense majorité des participants à mes stages y sont à leur juste place, au juste moment pour eux-mêmes et leurs partenaires... et vivent/provoquent du nettoyage, de l'élévation ancrée, de la connexion (et non la pollution générée par ces quelques exemples).

SENTIMENT
Mes émotions m'appartiennent.
A chaque situation, plusieurs étaient présentes.

Exemple 1 :
- plutôt du dégoût.
- un peu de tristesse quant à la pollution qu'on pu subir les femmes en question et que peut-être elles ne viennent plus à cause de cela (association du Tantra avec cette expérience post-stage)
Pas de colère parce que cet homme n'a pas menti délibérément sur ses motivations ; il est paumé, sans quête et j'ai plutôt de la pitié pour lui.

Exemple 2 :
- colère : cette personne qui ose croire que ses intentions sont pures et que c'est l'autre qui a un problème (à accepter son amour, sa bonne intention, son désir de faire le bien...), médit de nous et de nos activités, qui va faire valider ses attitudes déplacées par une thérapeute (ou n'entend que ce qu'il veut/peut entendre).
- dégoût : cette personne qui pollue les femmes et salit l'image du Tantra.
- tristesse : cette personne incapable d'aller plus loin (limites atteintes et ego surdimensionné), qui salit mes sœurs, profite de leur ouverture de cœur et d'esprit pour y insinuer des doutes quant au bienfondé de leurs intuitions (car elles sentent toujours le danger... puis l'occultent parce qu'elles savent – trop – douter d'elles – comme moi-même), en aliène certaines au Tantra et bloque leur évolution pour un temps.

Exemple 3 :
- dégoût pour toutes ces addictions.
- tristesse de ne pas être en capacité d'aider, d'accompagner, de soutenir le développement de cette personne au grand cœur malade.

Et toujours un fond de culpabilité liée à mon ego :
- j'aurais dû savoir et protéger.
- j'aimerais être capable d'accueillir tout le monde et d'accompagner tout le monde sur son chemin.
- confrontation à mes propres limites.
Puis la confiance en la vie, dans le Sacré en chacun.e, qui prend le dessus après un processus de résilience.
Et tout cela me conforte aussi dans ma position : je me sens toujours à ma juste place. Et je n'ai jamais interprété une épreuve vécue pendant ou après un stage comme un échec : tout a son sens, même si je ne le vois pas toujours ou n'en vois qu'une petite partie. J'apprends, je grandis à mon rythme... et ne demande rien de plus à chacun.e.
Merci, la vie !

BESOIN
Mon besoin est de clarifier la situation : quelle est la place du désir dans le Tantra ?

Désintrication en cours...

Le désir, c'est la libido, la puissance de vie, l'impulsion nécessaire à la création, l'énergie de base. Relié aux premier et second chakras, il est nécessaire.
Le désir peut aussi être vu comme la partie visible/sensible d'un besoin assumé... ou d'un besoin plus ou moins caché voire refoulé.
Il y a toujours plusieurs façons de voir le même élément et toutes ont leur valeur, permettent d'avoir une vision plus globale d'une même réalité. Pour les besoins de l'exercice auquel je me livre, je vais utiliser le premier point de vu exposé, qui est davantage lié à la vision énergétique (versus vision psychique, en l'occurrence).

Donc le désir est fondamental ; les désirs sont fondamentaux ; et leur observation est fondamentale... en aucun cas leur résolution !
D'une part, la résolution du désir tue le désir : énergie perdue. J'ai envie d'un carré de chocolat ; je déguste mon carré de chocolat ; si un désir persiste c'est que mon besoin n'est pas comblé parce que je ne l'ai pas identifié ni nourri ; si mon désir s'estompe c'est que ce carré de chocolat m'aura servi de médiateur à un nourrissement autre, que je l'aurai savouré en conscience. Le désir peut aussi sauter d'un objet à un autre, et le besoin lui n'être toujours pas entendu et nourri. Mais les personnes n'ont pas à être considérées comme des objets de désir ! Non les personnes ne sont pas des objets et le désir appartient à la personne qui le ressent ; qu'elle fasse son job avec et ne pollue pas les autres en essayant (en général inconsciemment) de les enfermer dans un rôle d'objet.
Et en fait j'ai décrit l'autre part : le désir pour l'autre est un facteur de pollution... et je considère que les humains sont les cellules d'un même organisme, si bien que polluer l'autre revient à se polluer soi-même et vice-et-versa. Et je n'extrapolerai pas sur le rôle des Humains sur Terre... pas cette fois.

Or, dans une pratique tantrique, il s'agit de mettre en relation les êtres entre eux. Il s'agit d'intériorité, de part divine, de sacré ; alors que le désir est lié à la surface, à la personnalité, à l'enrobage, aux projections, absolument pas à l'être au fond...
Les seuls désirs à nourrir en Tantra, sont ceux d'avancer vers Soi (en s'aidant des méthodes fournies, de l'accompagnement bienveillant qui va avec), vers l'unité, vers l'ouverture du cœur et de l'esprit (intrinsèquement liés au corps), le désir de beauté, de bonté, de vérité, de justesse...

Les désirs égotiques ne sont pas à bannir (ils sont tout naturels et la Nature est merveilleuse, formidable, magique...), mais à observer, à assumer, à accueillir, à transcender. Et que la décision de les assouvir - ou pas - soit consciente, avec une ou des personnes conscientes. Sinon il ne s'agit pas de Tantra.
Et c'est ok : clairement avec mon mari je ne fais pas que du Tantra... et c'est extra !

DEMANDE
Je demande expressément à l'Univers :
- que presque toutes les personnes qui viennent à mes stages le fassent pour des raisons qui me correspondent, dont l'état d'être aujourd'hui correspond à mon état d'être aujourd'hui et à l'esprit de mes propositions
- et que j'ai maintenant la clairvoyance/le clairsenti immédiat à propos des personnes qui ne correspondent pas complètement ou pas suffisamment à mes critères, pour pouvoir parfois en accueillir néanmoins un de temps en temps, dans la mesure où c'est utile pour chacun.e, tout en étant capable d'accorder
1/ à cette personne : ma bien.veillance et une attention susceptible de lui permettre d'entrer éventuellement dans une autre phase de de compréhension, d'enlever une couche entre son ego et son être ;
2/ à ses partenaires de travail : une vigilance particulière pour les accompagner et leur éviter d'être sali.e.s dans cet état de vulnérabilité.

En effet, je reconnais que, comme chacun.e sur Terre, ces personnes font partie de moi, du Grand Tout, et je les respecte à double titre :
- d'exister, de vivre de leur mieux cette incarnation,
- pour leur courage de venir à moi, d'oser cette démarche novatrice, vers un possible – ou pas encore possible – changement (parfois, la graine germe, mais pour cela un minimum d'arrosage est nécessaire).
Et c'est beaucoup grâce à ces personnes que j'évolue : ils.elles me confrontent à mes propres limites (ego) et à ma grandeur (être), et par exemple cet article n'aurait pas émergé sans mes questionnements à leur sujet et aux réponses qui me sont venues. Sinon, je vivrais dans un monde parallèle : celui des Bisounours.

Vos réactions et commentaires m'intéressent. Vous pouvez m'écrire à oplaisirsnelly@gmail.com.
Namasté

28 juil. 2017

Cycle systémie

Pour la 3ème année d'affilée, j'ai choisi de se former auprès de la Libre Université du Samadeva.
En 2017-2018, 6 week-ends seront consacrés, près de Foix (09) à en savoir/vivre à propos de la systémie (souvent appelée "constellations familiales", mais les lois naturelles de l'univers s'appliquent à bien d'autres domaines que la famille).

Qui vient en profiter ? Appelez Béatrice de ma part et je serai votre marraine.
Au plaisir !
Nelly
 

22 juil. 2017

Relation entre sexe, genre et orientation sexuelle/sensuelle

Longtemps, j'ai cru que les personnes munies d'un pénis étaient des garçons ou des hommes, et les personnes munies d'une vulve étaient des filles ou des femmes. Système binaire : c'est l'un et pas l'autre, point. Et puis il y avait l'homosexualité : hommes entre eux ou femmes entre elles.
Et puis...

Et puis j'ai rencontré des « femmes » qui ne se sentaient pas femmes et des « hommes » qui ne se sentaient pas hommes.
Et puis des personnes munies d'un certain sexe, qui se sentaient dans ce sexe, ou dans l'autre sexe, ou dans les deux simultanément ou dans aucun des deux.
Et au-delà de ça, les attirances physiques sont aussi indépendantes du sexe physique et du sexe ressenti.

Mon exemple personnel est plutôt banal :
-de sexe femelle (dans le terme « féminin », il y a déjà une intention, une projection) physique et physiologique (cela non plus n'est pas évident : même dans la nature, sans intervention humaine, le visuel, les hormones et les chromosomes n'ont pas toujours la même tendance)
- je me sentais fille puis femme (stade de maturité émotionnelle et intellectuelle) depuis ma rencontre avec le Tantra 
- je suis hétérosexuelle exclusive (un seul partenaire sexuel, de sexe mâle) 
- et multisensuelle (attirance sensuelle avec de nombreuses personnes, quelques soient leur sexe, genre et orientation).

Pourtant rien de tout cela n'est évident : j'ai appris qu'il est important de ne pas préjuger de la personne que je rencontre ou que je crois connaître.
En effet, non seulement sous ces items, toutes ces cases de classement, ces étiquettes, sont ouvertes à tous les assemblages, mais en plus c'est modulable dans le temps : rien n'est figé pour la vie ; les variations sont toujours possibles et c'est uniquement la personne en question qui peut s'auto-définir.

Pour une définition plus fine du genre, j'ai la vision d'un tableau sur plusieurs dimensions qui aurait de nombreuses entrées :
- sexe physique (pas toujours évident à voir)
- chromosomes sexuels (XX ou XY)
- sexe hormonal (naturel et chimiquement adapté)
- genre (ressenti : femme, homme, les deux, aucun des deux)
- taux d'intégration, d'acceptation de son sexe et de son genre et de ses orientations/attirances
- taux de maturité sexuelle (ressenti : échelle entre enfant et adulte)
- taux d'acceptation de ses propres désirs personnels (sexuels et sensuels) versus refoulement
- taux d'acceptation des désirs des autres (de chaque autre, qu'il.elle pose son désir verbalement ou pas, consciemment ou pas) versus refus
- taux d'acceptation de tes propres caractéristiques sexuelles secondaires (seins, pilosité, structure, peu...)... et de celles de ton.ta.tes partenaire.s
- tendance à trouver beaux/laids les corps selon leur sexe et leurs caractères sexuels secondaires
- sensations dans les différentes parties du sexe, dans le ventre, dans le cœur... selon chaque situation, et leur évolution
- tendance à écouter son sexe
- tendance aux troubles / maladies / malaises au niveau sexuel
- lubrification (nombreux paramètres aussi)
- émotionnalité du sexe (lien sexe-coeur et sexe-psyché)
- lien sexe-esprit (pratiques tantriques)
- orientation sexuelle (critères d'attirance sexuelle : exclusivement sexe mâle ou femelle ? les deux ? aucun des deux ?)
- critères de l'attirance sexuelle/sensuelle ?
- gestion de l'orientation sexuelle (désirs mis en actes ? par quels moyens ? jusqu'à quel point ?)
- orientation sensuelle
- gestion de l'orientation sensuelle (désirs mis en actes ? par quels moyens ? jusqu'à quel point ?)
- conscience (ou recherche?) des besoins derrière les désirs ?
- relations sexuelles : fréquence ? durées ? avec partenaire.s ? avec pénétration ? (sexuelle ? buccale ? anale ?)
- vision de la relation sexuelle : sens, raison, quête, aspiration ?
- taux de présence lors de la relation sexuelle ou sensuelle ? (tendance à penser à autre chose ? à fantasmer ? à se projeter dans l'après ? à essayer de satisfaire l'autre ? à avoir un objectif ?...)
- taux de sensations ? sur quelles zones du corps ?
- quels critères déclenchent ton désir sexuel/sensuel ?
- tendance à la froideur/tumescence ? (échelle de 0 à 10)
- tendance à la (non) satisfaction ? (échelle)
- taux de libido selon les heures ? les saisons ? les situations ? le cycle hormonal ? le.la partenaire ? l'état l'esprit ? la qualité de la relation ? ...
- tendance à s'auto-satisfaire sexuellement ? Sensuellement ? au à vouloir de l'autre ? (avec ou sans demander ?)
- auto-érotisation : habituelle ? taux de possibilité ?
- tendance à faire l'amour pour soi ? ou pour l'autre ? ou pour la relation ?
- taux d'énergisation selon la pratique sexuelle ? selon le partenaire ?
- capacité à méditer pendant l'acte sexuel ou sensuel ?
- taux d'auto-acceptation sexuelle/sensuelle/de genre/d'attirance.s/orientation.s
- ton taux d'acceptation des autres (qui acceptent ou qui acceptent moins les différences)
- orientation sexuelle/sensuelle liée à des traumatismes ?
- taux de difficulté/facilité à dire à la famille/aux ami.e.s … et à être accepté.e telle que tu te positionnes
- tendance à placer ta libido dans ta sexualité ? ta sensualité ? ailleurs ?
- désir de garder du mystère ? (envers soi, envers l'autre, envers certain.e.s)
- tendance à la revendication hétéro-normée ou hyper-genrée ? (taux)
- vision du féminisme ? du patriarcat ?
- limites à l'acceptation de l'autre dans ses différences (aussi y incluant la possibilité de faire et/ou d'élever des enfants)
- sens de la relativisation de l'importance du sexe, du genre, des désirs, du faire...
- pratiques sexuelles ? (taux d'acceptation/refoulement pour chacune)
- pratiques sensuelles ? (taux d'acceptation/refoulement pour chacune)
- taux de curiosité ? (vis-à-vis de soi, de l'autre, des pratiques...)
- etc
(Précision : les réponses à ces questions ont un intérêt pour toi-même, pour mieux te connaître dans l'instant et dans ton processus ; nous ne te les poserons pas.)

Non seulement la réalisation de ce tableau semble compliquée, mais en plus l'état des lieux ainsi marqué/pointé serait sans cesse mouvant... et nous voilà, simples humains, comme autant d'étoiles brillant dans le multivers ! En effet, l'univers ne pourrait pas contenir un diagramme avec autant d'entrées, d'où l'idée de le placer sur une multitude d'autres dimensions aussi !
Et la brillance de chaque étoile n'a rien à envier à celle des autres : toutes complémentaires et merveilleuses à sa manière.
Le Tantra est une voie du milieu, d'acceptation, d'ouverture, d'inclusion, d'enrichissement réciproque... et n'a pas de limites... comme la vie !

Si ta recherche correspond à ce que nous proposons et que tu t'engages à notre cadre (respect de soi, de l'autre, de l'esprit des propositions, confidentialité, pas de relations sexuelles), tu seras accueilli.e à nos stages quelque soit le point du multivers sexuel/sensuel depuis lequel tu choisis de venir. Nous avons tou.te.s à gagner à nous rencontrer et à pratiquer le Tantra, au-delà de tout clivage ou dogme !

20 juil. 2017

Nouvelle vidéo

Merci à Cyril Skinazy, de ZeroTV et de By Courtesy, pour sa proposition de me rencontrer et faire une interview sur ma vision/transmission du Tantra.
 

20 juin 2017

L'attention / la tension : quelles relations ?

C'est aujourd'hui le sujet de l'attention qui retient la mienne.
En effet, j'ai tendance à croire que le plus beau cadeau que je peux recevoir et faire, c'est la présence réelle, la vigilance, liée à l'attention portée à ce qui se passe dans l'instant, dans la relation (à soi, à l'autre, aux autres).
Et pourtant... le "secret" d'une attention de qualité, ne serait-il pas la détente, le contraire de la tension donc ? Non la distraction ou l'inattention, mais bien la gestion des tensions pour aller vers la présence à tous les niveaux. Car qui dit tension dit difficulté, empêchement, voire blocage dans la circulation énergétique... et donc rapidement perte de la qualité de l'attention.
Dans notre culture, "être attentionnée" suggère d'être au service de l'autre, à ses petits soins, et souvent oublieux de soi à cette occasion. Notre Tantra pose clairement qu'il est impossible d'être vraiment avec l'autre sans lui mettre de pression si l'on est dans l'oubli de soi (car dans ce cas il y a déséquilibre dans la relation, ou relation faussée, et donc manques et souffrances).
J'associe la qualité d'attention au zanshin japonais ("esprit qui demeure") : la vigilance, aussi dans le prolongement de l'action, aussi prolongée par l'action, aussi pendant l'action...
Et si étymologiquement, le mot attention vient du latin "attentio" signifiant "tension de l’esprit vers quelque chose", cette proposition n'était peut-être pas à la base, au temps de grands philosophes, ce qui est parfois suggéré aujourd'hui et racine de nombreux stress. En effet, "tendre vers" parle plutôt d'un désir, d'une attitude positive et ouverte, d'un positionnement de chercheur de vérité... et non d'une tension (musculaire, corporelle, émotionnelle, psychique).
Si bien que l'attention telle que je la propose, telle que je la demande aussi aux participant.e.s lors des stages, est exempte de tension : elle est soutenue par le travail d'observation (rappel de soi), lui-même appelant naturellement une position de détente et une respiration qui se pose, entraînant donc une circulation fluide à tous les niveaux (souffle, sensations, émotions, pensées, intuitions).
Et je propose une nouvelle façon de construire ce terme d'"attention" : du préfixe "a" (sans, manquant de) et "tension", parce que oui c'est sans tension, dans la simple (et la plus complète possible) présence qu'apparaît l'instant d'attention profonde et légère (début de conscience) liée à la présence aux 3 centres de l'humain (corps, cœur, esprit).
Ce n'est qu'en étant capable d'attention à soi-même que l'humain peut être capable d'attention à l'autre et aux autres. Il est illusoire de croire possible de s'oublier en étant en relation vraie : il s'agit alors forcément d'une relation névrotique.
Car l'attention est une présence, une observation, une connexion à l'instant, un enrichissement commun, un émerveillement permanent... et c'est la personne elle-même qui est au centre de sa propre attention : s'il n'y a pas un individu tangible, avec des bases, en construction (on n'a jamais fini !), un minimum axé, avec des contours et des limites précis... il n'y a pas d'attention... et donc pas d'échanges nourrissants. C'est ainsi aussi que les distances artificielles entre les êtres fondent : quand chacun.e fait sa part pour lui.elle-même, et considère l'autre, chaque autre, comme un partenaire dans cette vie, ce bout de vie, voire comme une part de lui/d'elle-même.
Et pourtant, en fonction de la personnalité, certain.e.s auront besoin de passer par des phases de tension pour aller vers l'attention (re.trouver de l'intérêt, de la curiosité, du désir, de l'en-vie, de l'allant, de la connexion au corps, aux émotions...), tandis que d'autres auront besoin de lâcher, lâcher, lâcher (bien des lourdeurs accumulées et encore présentes).
L'attention est en fait aussi une voie du milieu.
Certains suggèrent même qu'il s'agit du seul job de l'Humain, afin d'être réellement à la hauteur de sa mission divine sur Terre : faire le vide du tourbillonnement du mental-menteur ou de la psyché dé.passée, pour re.devenir "simplement" canal des propositions/demandes de l'univers et à sa place véritable de pièce sur l'échiquier des puissances du cosmos.
Bel été dans la détente !
Namasté
Nelly

23 mai 2017

Pourquoi des massages en stage Tantra ?

Même avant sa venue au monde, le petit humain a un besoin vital de contact physique et il le recherche. Les films intra utero montrent des fœtus qui saisissent leur cordon ombilical, portent leurs doigts à la bouche... Les personnes qui pratiquent l'haptonomie constatent combien le bébé à naître répond déjà à la sollicitation physique.
Le corps est fait pour se mouvoir, recevoir des sensations, être un champ de communication intra et inter-individuelle.
Chaque individu est à la fois miroir de l'autre et complémentarité de ce même autre, si ressemblant et si différent...
Les personnes ont besoin d'être touchées (et de toucher) à tous les niveaux (physique, émotionnel, intellectuel), et ces 3 centres sont liés par l'énergétique.
Vivre un massage tantrique c'est une méditation, que ce soit en tant que receveur ou en tant que donneur, ou les 2 à la fois selon le massage envisagé. Quoiqu'il en soit, chaque participant est dans le donner-recevoir, l'échange, la circulation énergétique à l'intérieur et entre les partenaires.
C'est une communication profonde et sincère, un « nourrissement » naturel et nécessaire. Une communion de corps, de cœur, d'esprit, à différents niveaux. Une méditation sur la beauté, la bonté, la vérité...
Prérequis indispensables au massage tantrique :
- en avoir le désir (ou la curiosité de sentir ce qui va se passer en moi, en l'autre, avec l'autre, lorsque je vais toucher ou être touché.e par cette personne, à ce moment, de cette façon...)
- le cadre posé précisément et clairement (il ne s'agit en aucun cas d'un préliminaire amoureux qui peut éventuellement glisser vers un acte amoureux)
- le namasté (« j'honore le sacré en toi ») avant et après le massage : court rituel qui ouvre et conclut les pratiques tantriques.

Ingrédients fondamentaux au massage tantrique :
- le respect (du cadre, de la personne, de soi)
- la présence à l'instant (seul le présent existe)
- la lenteur (qui rime avec profondeur... et permet de glisser dans un autre espace-temps)
- le plaisir (aucun intérêt à se forcer à vivre une pratique tantrique quelle qu'elle soit, et ce serait sortir du cadre puisqu'il s'agirait d'un manque de respect envers soi-même)
- ne pas avoir d'objectif sur la personne massée (si c'est dans l'espoir d'obtenir une faveur ou même de faire ressentir ceci ou cela, c'est déjà sortir de l'état méditatif sans attente)
Quant aux techniques, certes elles existent et peuvent soutenir à apporter tout naturellement un mieux-être, par le respect du schéma corporel, l'ancrage, l'ouverture des centres énergétiques, la circulation dans tout le corps... (et nous animons un cycle de stages à cet effet).
Un rappel néanmoins : les apprentissages mentaux ne remplaceront jamais l'ouverture du cœur, l'intuition, l'alignement, la clarté. Faire un massage tantrique, c'est avant tout être et savoir être avec.
Pratiquer les massages en stage permet de vivre des moments d'exception, de se sentir beau.belle, entier.e, densifié.e, léger.e, connecté.e à toutes ses parties, plein.e d'amour et de joie, etc... puis de repartir énergisé.e et porteur.se d'ingrédients nécessaires à poursuivre la pratique par la suite.
Oser toucher. Oser être touché.e. En toute simplicité. Avec un consentement éclairé.
Au plaisir de vous permettre de vivre la magie des multiples massages tantriques ; il y en a dans toutes nos sessions!
Namasté