19 avr. 2018

"Tantra et massages : corps-coeur-esprit : vers l'Unité" : du 5 au 6 ou 7 mai

Bonjour !

Voici la présentation du prochain stage Tantra auquel vous pouvez vous inscrire.
Il s'agit d'un espace-temps mixte (femmes, hommes, couples), pour débutant.e.s et initié.e.s.
Cadre bienveillant et rigoureux (respect de soi, respect de l'autre, confidentialité, pas de rapport sexuel...), pour permettre à chacun.e de se dé.poser en toute confiance car en toute sécurité.

Dates en fonction de vos disponibilités :
- soit du samedi 5 (10h) au lundi 7 mai (18h),
- soit du samedi 5 (10h) au dimanche 6 mai (18h),
avec Richard et Nelly




Le week-end, se vit un stage complet, et la suite (soirée puis lundi), c'est un approfondissement en fonction des personnes qui restent et de leurs désirs/besoins.
Un titre qui présage bien des délices, l'Union en Soi étant un sujet fondamental du Tantra. Et les personnes, éléments, événements... qui vous y attendent... sont autant de partenaires sur cette voie.
Un programme surpriiise, tout en délicatesse, avec différentes pratiques dont du toucher en conscience.

Tarifs :
- pour 2 jours : 180€ par personne / 340€ par binôme paritaire (nuit comprise)
- pour 3 jours : 260€ par personne / 500€ par binôme paritaire (nuits comprises)
Possibilité de régler en plusieurs fois.

A Martres-Tolosane, à 45mn au sud de Toulouse ou 1h de Tarbes.
Il est possible de dormir sur place la veille et/ou le soir suivant une session, pour 15€ (12€ en version camping) par nuit et par personne.

Infos et réservations auprès de Nelly : nelly.germain@sfr.fr (en voyage, joignable par téléphone à partir du 25 avril) ou Richard au 06.21.22.47.18.

18 avr. 2018

Comprendre : un mot incompris

Bien le bon.jour !

Je m'intéresse aujourd'hui à la distorsion récente du mot « comprendre ».
Composé de cum « avec » et prehendere « prendre, saisir », littéralement « saisir ensemble, embrasser quelque chose, entourer quelque chose » d'où « saisir par l'intelligence, embrasser par la pensée ». Il s'agissait donc d'un terme basé sur l'inclusion et non sur les seules croyances et façons de penser d'une « élite » intellectuelle, ni sur un système binaire où il y aurait la bonne compréhension et où tout le reste serait de la non-compréhension, avec les intelligents qui comprennent et les autres.
Chacun.e comprend, à son niveau, avec ses outils, avec sa sensibilité, selon sa personnalité... et en fonction de l'adaptation du mode de communication employé par rapport au récepteur.
« Comprendre » est une chose ; retranscrire ce qui est compris en est une autre. Toutes les formes de compréhension ont leur valeur... et peuvent être complétées, sauf peut-être dans le cas de l'Eveil (et encore : à ce niveau, peut-être est-il encore plus nécessaire de comprendre, d'englober, d'inclure dans la compassion, tous ceux qui sont en chemin).

Du coup, « je comprends » ne laissait pas de place au jugement ni à la conclusion/validation illusoire d'un savoir fermé.
Et aucune honte à dire « je ne comprends pas » : soit un désir (conscient ou inconscient), à ce moment, de ne pas rentrer dans cette proposition de compréhension, soit une invitation à utiliser un autre mode de communication pour que je puisse saisir, accueillir ce que tu souhaites me communiquer.
La compréhension se fait aux différents niveaux de l'humain (corps, cœur, esprit), si bien qu'elle reste incomplète si elle n'est pas expérimentée. Il était aussi question d'intuition, d'intelligence cellulaire, d'intégration en soi, de choix conscients et inconscients de prendre pour soi certains éléments contactés, de valider que je me fais une idée claire des causes et des conséquences...
Or, à l'heure actuelle, dans nos sociétés de consommation et d'abondance matérielle, avec toute la place laissée au mental et au dirigisme de certains, c'est comme si, dès les tout premiers temps de vie sur Terre, il y avait une bonne compréhension et une mauvaise. D'où un sentiment de culpabilité qui s'engramme sans cesse un peu plus... et une souffrance, un malaise, une non-inclusion, une marginalisation de ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas rentrer dans le moule... Pourtant « comprendre » n'impose nullement une façon de penser qui serait juste par rapport à toutes les autres.
Alors qu'en fait toute compréhension est, de part sa nature, parcellaire... et ne permet donc pas de jugement, en tous cas pas de la part des personnes suffisamment intelligentes pour comprendre (justement) qu'elles n'ont pas le monopole de la vaste, incommensurable vérité. 
Qui peut se targuer de comprendre toutes les lois de l'univers, de tout savoir (ça-voir) sur le visible et l'invisible, sur la vie et l'après-vie, de pouvoir suivre le parcours de chaque cellule, de développer son senti à l'infini, d'être au coeur de la vie à tel point qu'il devient un idéal canal du Divin...?

Donc revenons à l'étymologie de ce beau mot « comprendre » : comprenons de notre mieux, dans la détente, avec tous nos sens, avec tous nos ressentis, en observant nos mécanismes et nos pensées, avec humour... et soyons compréhensifs envers chacun, en paix avec son propre chemin de vie et celui pris par chaque autre (en espérant juste qu'il corresponde aussi à cette inclusion salvatrice, où la paix réside).

Quoiqu'il en soit, la compréhension de ce qu'est le Tantra - car la question m'est souvent posée « c'est quoi, le Tantra ? » - passe inévitablement par la pratique personnelle.
112 méthodes pouvant mener à la dissolution du mental, à l'Eveil, ont été décrites dans le Vigyana Bhairava Tantra, il a plus de 5000 ans.
A chacun.e son chemin sur cette voie de reliance au Grand Tout. Le Tantra, c'est la vie, ça se vit ! et chaque cellule est concernée, à chaque niveau (son rayonnement dans le microcosme et le macrocosme, ses liens à l'ensemble du vivant, visible et invisible).

Quant aux condisciples du mot « comprendre », aux autres termes formés avec la racine-mère « prendre », ils ont tous une saveur particulière, liée à l'action volontaire, voire à un passage de l'inconscience à plus de conscience, dans l'énergie densifiée, la matière :
apprendre (saisir par l'esprit),
désapprendre (Maître Yoda : « Il faut désapprendre tout ce que tu as appris »),
entreprendre (se mettre à faire une chose),
réapprendre (apprendre de nouveau),
reprendre (prendre de nouveau),
se méprendre (mé- a sens privatif et péjoratif : erreur, manque...)
surprendre (à l'improviste),
… et ils ont tous leur histoire à raconter.
« S'éprendre » aurait une autre étymologie : s'enflammer.
Namasté

12 avr. 2018

L'orgasme

Ma curiosité a été piquée par la réflexion d'une personne qui a trouvé mes définitions fantaisistes, éloignées de celles des spécialistes en sexologie.
(D'ailleurs, j'assume complètement ma fantaisie ; c'est ce qui fait que je suis moi... si je suis... mais ça c'est un autre sujet !)

L'orgasme: un sujet qui (me) passionne. Et vous ? Votre définition de l'orgasme ? 
Certes, le définir c'est le limiter, mais c'est aussi lui donner du corps, de la consistance, un autre niveau de réalité...

Ce que j'avais écrit sur le sujet (article du 29/03/18 « Plaisir, orgasme, orgaste, jouissance, climax, satisfaction, extase... », avec quelques phrases modifiées depuis cette date pour plus de fluidité) :
« […]  Le plaisir ça se travaille !
Il s'agit d'apprendre à revenir à l'état orgasmique, à la sensation pure et mouvante, dénuée de mes jugements, critiques, comparaisons, identifications, sans volonté d'avoir prise sur ou de changer, ni culpabilité, ni analyse sur le moment... Toutes les considérations mentales sortent de la sensation elle-même, et donc éloignent de l'orgasme. […] »


Je me suis donc penchée sur l'étymologie de l'orgasme... et je trouve cela plutôt réjouissant !
Ce n'est pas si facile, car on trouve beaucoup d'informations via Internet et parfois de la désinformation aussi : par exemple quand un site reprend simplement une définition trouvée ailleurs sans avoir cherché plus loin, et donc augmente artificiellement la visibilité d'une définition pas forcément plus valide qu'une autre moins facile à trouver.
Je ne prétends pas que ma recherche soit exhaustive, ni que mes définitions soient les seules ni les meilleures : elles correspondent à mon ressenti (et je m'adapte aux définitions des autres, que je considère tout autant : rien n'est à nier ni à imposer).


Voici donc le résultat de ma recherche matinale (il est 4h au Brésil ? Où je suis jusqu'au 24 avril) :

LE MONDE :
Orgasme Nature : s. m.. Prononciation : or-ga-sm' Etymologie : Le grec ne se trouve qu'au sens d'action de pétrir, d'humecter ; mais, dans le sens que nous lui donnons, il se rapporte à la traduction, être plein d'humidité, de suc, et, par suite, d'effervescence.

LITTRE :
Terme de médecine. Augmentation de l'action vitale d'une partie, souvent avec turgescence. L'orgasme nerveux dont la première éruption des règles est accompagnée, [Cabanis, Instit. Mém. scienc. mor. et pol. t. II, p. 207]
    Fig. Effervescence, transport de l'âme. Ils donnaient des préceptes pour s'acheminer artificiellement à cet état d'orgasme et d'ivresse où ils se trouvaient au-dessus d'eux-mêmes, [Diderot, Opin. des anc. phil. (théosophes).]

HISTORIQUE : XVIe s. Au quel temps le genie de la nature commande aux peres de garder soigneusement leurs filles de la conversation des courtisans, pour autant qu'il se fait un merveilleux orgasme par tout le corps en cette aage, [Maladie d'amour, p. 110, dans LACURNE]

ÉTYMOLOGIE : Ὀργασμὸς ne se trouve qu'au sens d'action de pétrir, d'humecter, de ὀργάζω, pétrir ; mais, dans le sens que nous lui donnons, il se rapporte à ὀργάω, être plein d'humidité, de suc, et, par suite, d'effervescence.


WIKIPEDIA :
L'orgasme (du grec : ὀργασμός / orgasmós, de ὀργᾶν / orgân, « bouillonner d'ardeur ») est la réponse physiologique qui a lieu au maximum de la phase d'excitation sexuelle. Il est souvent synonyme de jouissance extrême. Il est généralement associé, chez l'homme, à l'éjaculation et à des contractions musculaires …

Ouvrage de 1804 (Mettra, auteur Carlo Denina) : « La clef des langues ou Observations sur l'origine et la formation des principales langues qu'on parle et qu'on écrit en Europe, Volume 3 »

Orgoglio est venu du grec sans s'arrêter au latin, et c'est pas Venise qu'il paraît être venu, ainsi que le mot orgasme qui a la même origine qui en grec a différentes significations plus ou moins analogues au nom orgueil et d'orgasme.

CNRTL :
B. − Mod. Point culminant de jouissance génésique qui accompagne la relation sexuelle normalement accomplie. En tous cas, elle ignorait ma personne et, jusque dans l'orgasme, rien n'entamait son retranchement (Arnoux,Chiffre, 1926, p.173).Dans l'acte sexuel, (...) si l'orgasme intervient d'abord chez la partenaire et qu'elle s'éloigne, le désir ébauché s'efface (Merleau-Ponty,Phénoménol. perception, 1945, p.181).
Au fig. Le regard de Paule redescendit sur terre; on aurait dit qu'elle avait atteint quelque orgasme intérieur, et qu'elle se retrouvait délivrée, légère (Beauvoir,Mandarins, 1954, p.178).
Prononc.: [ɔ ʀgasm̭]. Att. ds Ac. dep. 1762. Étymol. et Hist. 1. 1611 «vif accès de colère» (Cotgr.); 2. a) 1623 «degré le plus haut d'une excitation physiologique» (J. Ferrand, De la maladie de l'amour, p.110 ds DG); b) 1777 physiol. «point le plus haut de l'excitation sexuelle» (Sabatier, Traité complet d'anatomie, Paris, t.3, p.69). Empr. au gr. ο ρ γ α σ μ ο ́ ς (att. tardivement dans des scolies d'Hippocrate, v. Liddell-Scott), dér. de ο ̓ ρ γ α ́ ω «être rempli d'ardeur», notamment «être plein de désir amoureux», verbe dénominatif de ο ̓ ρ γ η ́ «mouvement naturel, disposition, tempérament, caractère», d'où «passion, colère» (Chantraine). Fréq. abs. littér.: 102.
Source : http://www.cnrtl.fr/definition/orgasme


Beaucoup de nos mots sont anciens et leur signification a peu changé ; d'autres sont plus récents ; d'autres encore ont vu leur sens évoluer au cours du temps, en fonction des modes et donc des utilisations qui en étaient faites.
La langue française est vivante et mouvante.
Et rappelons-nous que la communication, c'est une petite proportion de verbal, c'est-à-dire les mots en eux-mêmes et leur agencement. Même dans la langue écrite, pour saisir un sens, le comprendre, c'est surtout aux niveaux du paraverbal et non verbal... et surtout surtout en fonction du niveau d'écoute (ouverture à l'énergie du moment).

Parenthèse 1 :
Ecouter : 1. S'appliquer à entendre, prêter son attention à (des bruits, des paroles). "Vous n'écoutez pas ce que je dis".
2
. Recevoir, accepter. "Écouter les conseils d'un ami".

Donc dans les définitions anciennes, l'orgasme n'est pas ce que l'on voit souvent affiché aujourd'hui comme devant être la quête ultime et mener à la satisfaction de l'individu... et qui correspond plutôt selon moi au climax ou à la jouissance sexuelle.

Force est de constater que le terme d'orgasme soulève les passions (du latin passio, formé sur le participe passé du verbe patior, « souffrir » ; qu'est-ce qui fait souffrir dans la passion ?) et que ses définitions sont multiples et variées.
Toutes les définitions sont à prendre en considération : c'est cela, comprendre (prendre avec).

Parenthèse 2 : Je trouve étrange que le terme orgastique soit l'adjectif lié au terme orgasme. Comme si l'orgaste était oublié, nié... Orgasmique, pour parler d'orgasme, ça me convient mieux.

Que tout cela ne nuise pas à notre état orgasmique !
Pour y revenir : res-pi-rer, s'ouvrir à la vie au-delà du flux des pensées, rentrer dans nos sensations corporelles et extra-corporelles, se sentir en tant que Tout et faisant partie du Tout...

C'est quoi l'orgasme ? C'est un état, celui de vivre pleinement l'instant présent !
Etre dans « l'ici et maintenant », conscient.e de ce qui vit en moi et dans mes relations : à mes organes, à mes cellules, à chaque autre, à l'humanité, à chaque être vivant, à chaque espèce, à chaque élément, à chaque direction, à chaque événement...
Il n'y a pas d'orgasme passé ni futur : ce serait des projections ou des fantasmes.
L'orgasme est partout ! Partout où je suis vraiment.
L'orgasme est dans le présent, constamment renouvelé. Et rien ne sert de le vouloir ou de s'y accrocher : c'est une énergie insaisissable et toujours présente, comme la vie...

Enjoy !

Namasté

7 avr. 2018

En juin, ateliers Tantra sur des festivals

En juin, Nelly est invitée à animer des ateliers Tantra sur des festivals du Sud-Ouest :

 'D'âme nature', dans le Tarn (pour les personnes de sexe féminin uniquement) :

(pour tous et toutes)

Au plaisir de vous y retrouver ou vous y rencontrer !
Namasté

2 avr. 2018

Stages de printemps et d'été, à Martres-Tolosane


Et pour davantage d'infos : Liste des stages

- samedi 28 et dimanche 29 avril : mixte - Il reste 1 place
"Tantra et massages : accueillir et transcender les émotions"
avec Nelly et Richard

- samedi 5 au lundi 7 mai : mixte (2 ou 3 jours)
avec possibilité de venir seulement pour le week-end
"Tantra et massages : corps-coeur-esprit : vers l'Unité"
avec Richard et Nelly

- jeudi 10 mai : hommes
"Initiation pour les hommes par des femmes : mieux comprendre et mieux aimer les femmes"
avec Nelly, Nina et Claire

- samedi 19, dimanche 20 et lundi 21 mai (Pentecôte - 3 jours) : mixte, pour initié.e.s
"Massages tantriques - module 3" (uniquement après avoir participé au module 2 ou à plusieurs stages avec TSO)
avec Nelly et Richard

- mardi 29 mai : mixte
"Pratiques tantriques et toucher en conscience"
avec Nelly

- samedi 2 et dimanche 3 juin : mixte
"Masculin-Féminin : vers l'Union"
avec Nelly et Richard

- mardi 19 juin : femmes (Attention ! Changement de date)
"Pratique de l'oeuf de yoni" (70€)
avec Nelly
(Un document d'information au sujet des oeufs de yoni est transmis sur simple demande à nelly.germain@sfr.fr. Vente sur place d'oeufs en différentes pierres.)

- de vendredi 13 juillet 19h à dimanche 15 juillet 18h : femmes
"Tantra et Chamanisme" (210€ ou 180€ pour celles qui ne peuvent arriver que samedi 9h30)
avec Nelly et Elsa (bientôt des infos dans la liste des animateurs.trices TSO)

- samedi 18 au mardi 21 août : couples (4 jours)
avec possibilité de venir seulement le week-end 
"Féminin et Masculin : vers l'Union"
avec Nelly et Richard

30 mars 2018

Vers Une Sexualité Authentique : bientôt une formation en ligne !

 
Première photo de l'équipe sauvage et sage de "Vers Une Sexualité Authentique".
De gauche à droite :
- Nina de "Périnée Intime"
- Nelly de "Tantra Sud Ouest"
- Yannick Bernard de "La roulotte qui gigote" entre autres
- Liz Perret de "S'épanouir en Famille"
Tournage intensif et jouissif (dans la détente et la bonne humeur !) ce week-end.

29 mars 2018

Plaisir, orgasme, orgaste, jouissance, climax, satisfaction, extase...

 Bien le bon.jour à toutes et tous !

Aujourd'hui, je vous confie mes définitions à propos des termes dans la sphère du plaisir. D'autres définitions existent et sont valables aussi : à chacun.e ses références et ses façons de nommer, avec ce qui l'inspire, selon son éducation et ses apprentissages.
D'ailleurs, mes définitions ne sont pas celles du dictionnaire (par exemple, « orgasme : point culminant du plaisir sexuel ») et sont empreintes de mes expériences et de l'enseignement de Slow Sex Love Life (Emmanuelle Duchesne).

Pour moi, le plaisir c'est une certaine traduction de mes sensations.
La base, le socle sensoriel, c'est le corps physique. Et même si le message émerge de mon corps émotionnel ou spirituel par exemple, c'est au travers de mon corps physique que je le sentirai.
Donc pas de plaisir dans la dissociation : lorsque je vis à côté de mon corps (ce qui arrive souvent en cas de choc, de réaction de rejet ou de déni, pour me protéger d'une blessure activée...) Dans ce cas, plutôt que de traduire les sensations par une douleur/souffrance (autre traduction de mes sensations) trop intense, je préfère m'extraire de mon corps, de ma vie, à ce moment insupportable, et parfois j'ai du mal à y retourner, d'où anorgasmie.
Le plaisir ça se travaille !
Il s'agit d'apprendre à revenir à l'état orgasmique, à la sensation pure et mouvante, dénuée de mes jugements, critiques, comparaisons, identifications, sans volonté d'avoir prise sur ou de changer, ni culpabilité, ni analyse sur le moment... Toutes les considérations mentales sortent de la sensation elle-même, et donc éloignent de l'orgasme.
Bref ! Pour accéder à plus de plaisir, d'abord apprendre à arrêter de le chercher et observer simplement ce qui est, s'ouvrir à la gratitude de l'instant présent, apprendre à jouir de la vie qui circule, apprendre à res-pi-rer vraiment, laisser circuler en soi et au-delà, accueillir et laisser la place à l'imprévu, laisser se déployer la magie, s'émerveiller...
S'ouvrir au plaisir... et il est partout, à chaque instant !

Intéressant de constater combien les traductions sensorielles sont diverses, pour les différentes personnes et aussi pour la même personne selon le moment : une même sensation de base peut être traduite comme agréable ou désagréable.
La proposition : accueillir cela … et sortir de la binarité :

Ressentir du désir, c'est orgasmique.
Pleurer, rire, éternuer, faire un focus sur une zone du corps, contempler ... c'est orgasmique.
Vivre une émotion, l'accompagner dans son cycle, c'est orgasmique.
Être dans sa vie, c'est orgasmique, quelque soit sa vie et les jugements que l'on porte : être dans sa vie, c'est la vivre et donc être en lien avec son corps.
Là où l'orgasme s'amoindrit, c'est en cas de dissociation.

Et le plaisir ? Il peut être de deux natures fondamentales :
- plaisir égotique (contraction ; action ; attente d'un résultat ; satisfaction de l'orgueil, même si c'est en croyant être utile à l'autre, bon avec/pour l'autre ; recherche de toujours plus et mieux... et donc ramenant à l'insatisfaction de base et aux névroses, blessures, manques...)
- plaisir de l'être voire extase (expansion, dilatation, dissolution des limites ; se positionner dans ses centres alignés ; sentir le lien coeur-sexe ; laisser la place, se laisser vivre l'instant, se laisser traverser, sans volonté, sans rien retenir ; aucune attente de résultat ; se placer dans le cœur, respirer dans chaque cellule, lâcher prise...)
Et c'est souvent quand j'accueille pleinement mes plaisirs égotiques pour ce qu'ils sont (issus aussi de la psyché, du mental-menteur, du désir compulsif...) qu'ils prennent une valeur d'ouverture, avec réconciliation de mes parts humaines.
Et le plaisir égotique a aussi l'avantage de me ramener à l'action : si je reste en extase, je suis et je n'ai besoin de rien d'autre. Mais est-ce que je vis vraiment ma vie d'humain.e ? Est-ce que je suis ma voie sur cette Terre ?
L'extase, c'est l'évidence perçue dans chaque cellule de mon corps, du lien cosmique à plus grand que moi (comme on la voit sur les gravures des saintes et saints, par exemple).

Et la jouissance ?
C'est la faculté de vivre le plaisir.
Car le plaisir peut, selon l'état psychique et émotionnel, n'est pas toujours accepté.
Tous les cas de figure existent, et certaines personnes ont des circuits du plaisir naturellement en place, mais culpabilisent ou nourrissent de la honte lorsqu'il se présente. Dans ce cas, il s'agit d'apprendre à jouir : accepter les sensations traduites en plaisir, les accueillir dans l'ouverture corps-coeur-esprit.

L'orgaste, c'est tous les mouvements involontaires du corps, non pas mécaniques, mais bien comme des courants qui passent et initient un mouvement : tremblement, éternuement, sursaut, tressaillement, larme, écoulement ou expulsion naturels, rot, pet, baillement, rire...
Il n'y a pas forcément de plaisir associé à l'orgaste.
L'orgasme peut y être, en fonction de mon attention portée. Comme dirait Emmanuelle Duchesne : « Utiliser l'attention comme curseur de sensation » (plus j'observe, dans la détente, plus la sensation est accueillie et peut se déployer).

Une parenthèse concernant les sensations traduites comme douloureuses : ça vaut le coup d'utiliser aussi ces techniques. Car une douleur, comme une émotion, est un message, qui s'intensifie si je la néglige, la nie, refuse de l'écouter, la refuse carrément...
Par elles-mêmes, les sensations ne sont jamais douloureuses ; c'est ma psyché qui décide d'y mettre cette teinte, inexistante à la base, à la source. Ma psyché mue beaucoup par les peurs.

L'éjaculation, c'est de l'orgaste.
Bien souvent, c'est au moment du climax, et bien souvent il y a aussi plaisir, orgasme, jouissance, voire satisfaction... mais pas toujours, loin de là, et c'est tout à fait normal : tout ça, c'est différent.
Il peut aussi y avoir injaculation ou retro-éjaculation (que l'on soit homme ou femme, d'ailleurs : les femmes sont toutes – ou presque - susceptibles de fontainiser... mais ça c'est un autre sujet).
Il peut aussi y avoir orgaste sans éjaculation.
Il peut aussi y avoir orgasme sans éjaculation.
Il peut aussi y avoir jouissance sans éjaculation.
Il peut aussi y avoir satisfaction sans éjaculation.
Il peut y avoir éjaculation de contraction, d'excitation, d'expulsion émotionnelle, de libération psychique, de libération énergétique, de prise de pouvoir sur l'autre, d'ensemencement d'amour, d'ensemencement de délires psychiques ...
Le climax, c'est la période après le passage du point de non-retour. Lié à l'orgasme de contraction, il mène à l'éjaculation ou à l'injaculation ou rétro-éjaculation si une technique est utilisée (réaspiration du sperme dans les gonades, aspiration d'une partie dans la vessie). L'anéjaculation existe aussi : incapacité à éjaculer (souvent un blocage psychique).
En général, l'éjaculation masculine est une fin (un but) à l'acte amoureux et signe la fin de la partie (énorme perte d'énergie). Tout cela peut changer, si l'homme en a le désir et cherche à être initié.

Pour autant, il n'y a pas de lien entre l'éjaculation et la libération énergétique … et je suis agacée par les mensonges de certain.e.s qui prétendent que la libération en massage tantrique, c'est l'éjaculation. Comme si une masturbation excitatoire en fin de massage « tantrique » pouvait réellement libérer quoique ce soit d'autre que des tensions égotiques (et du coup continuer de nourrir un circuit qui ne mène qu'à reproduire l'ancien, le connu et valider des croyances erronées). C'est au contraire une prise de pouvoir supplémentaire sur l'autre, avec ou par la demande de son ego asservi aux habitudes et aux plaisirs faciles.

Parfois, l'éjaculation peut effectivement arriver en état d'orgasme ou même en état d'extase. Et là ce peut être une libération aussi, mais il ne s'agit pas d'un lien de cause à effet : c'est juste ce qui est dans cet instant.
Un homme n'est pas tantrique parce qu'il n'éjacule pas ; un homme peut vivre un pur moment de connexion tantrique et éjaculer, simultanément ou pas. Relax.

Le corps ne ment jamais.
Le plus gros « travail » (cette fois-ci l'étymologie du mot me gène moins : c'est vraiment du boulot et parfois douloureux si je résiste, refuse, bloque, juge, suggère que je suis incapable ou limité.e par le temps, si je n'ose pas, ne m'autorise pas, ne m'estime pas digne de toute cette attention...)
… le plus gros travail donc, dans la vie terrestre, c'est peut-être la reliance au corps, l'attention portée à l'instant présent grâce à sa médiation et à son expertise, sa capacité à recevoir et son enseignement.
Il s'agit au départ de mettre mon mental au service de mon être, en l'envoyant à l'affût des indications à me communiquer. Et prendre soin de sa posture (intérieure et physique), et respirer dans la gratitude, la joie de vivre …

Namasté

28 mars 2018

Tantra et Chamanisme, pour femmes : en juillet !

Une rencontre. Une évidence. Une invitation.
Une toute nouvelle proposition, pour une aventure intérieure renouvelée et des actes en cohérence avec notre intériorité. Sentir et nourrir les relations ainsi que la connexion au reste du monde et de l'univers.
Des détails prochainement.

Deux co-animatrices, pour un stage au féminin : Nelly et Elsa.
Des infos sur elles dans l'onglet Animateurs.trices

Si possible pour vous :
De vendredi 13 juillet 19h à dimanche 15 juillet 18h.
Sinon de samedi 10h à dimanche 18h.

A Martres-Tolosane, dans un lieu adapté, à la campagne.

Tarif : 210€, nuits comprises.
(Ou 180€ pour celles qui ne peuvent arriver que samedi 9h30)
Repas en auberge espagnole (nourriture diététique, naturelle et végétarienne svp)

Renseignements et réservations auprès de :
- Nelly au 06.51.02.08.16 (pas de mobile du 3 au 24 avril) ou nelly.germain@sfr.fr 
- Elsa au 07 68 66 32 48 ou elsapereira8@hotmail.com

22 mars 2018

"Danse avec l'ombre", récit initiatique, de Doha Khan

Liz Perret, de S'épanouir en famille, nous offre son retour sur la lecture de cet ouvrage :

Bonjour à tous,


Je vous partage ma lecture du livre « Danse avec l’ombre » qui m’a été offert avec enthousiasme par Nelly Germain, animatrice à Tantra Sud-Ouest. Elle me l’a présenté comme un récit mêlant chamanisme et tantra… J’étais déjà emballée !


Avant de parler de l’histoire, Nelly m’a partagé son admiration pour l’écrivain, Doha Khan, qui animait lui aussi des stages de tantra. Intéressée pour en savoir plus sur cette pratique, j’étais heureuse d’avoir accès à ce livre inspirant, ceci d’autant plus qu’il était sous une forme romancée. J’aime beaucoup ces façons d’écrire qui ne passe pas par la compréhension du mental, mais plutôt par le ressenti du coeur et du corps au fil des mots.
Le livre est fluide à lire, et on y sent une influence autobiographique, qui est venue d’autant plus attiser ma curiosité !



Le roman est l’histoire de Georges parti faire une expédition en Himalaya, où il fait une chute mortelle dans le vide… puis renaît dans les minutes qui suivent son décès ! A partir de là, il va constater l’immensité du chemin intérieur déjà accompli, et enfin comprendre les paroles transmises quelques années auparavant par Anaïs, la femme initiatrice qui le guide et l’accompagne sur ce chemin vers lui-même : « Le jour où tu rencontreras la grandeur du féminin en toi, tu pourras recoudre ton coeur déchiré avec l’aiguille de l’amour ».


De retour au Canada, on va le suivre dans ses rencontres à la Femme, avec les femmes, avec des femmes. On découvre alors un vécu de la relation emplit d’une grande liberté. Georges savoure, goûte chaque rencontre au-delà de ce que l’on peut connaître habituellement, dans la tradition occidentale. C’est d’ailleurs là, et de cette façon, qu’il va pleinement faire l’expérience de qui il est : dans cette liberté d’être lui et de rester fidèle à ce qui se joue en lui.


Parfois je me suis sentie touchée par cette liberté d’aimer sans restriction, par cette audace à aimer avec le corps, sans émettre aucune intention sur la relation. D’autres fois, je me suis sentie dérangée par cette façon d’appréhender la relation à l’autre. J’ai aussi perçu sa quête de lui-même au travers de ses rencontres, s’expérimentant parfois libre, parfois restreint, mais toujours conscient de ce qui vit en lui.

Tellement de douceur, de délicatesse, de fragilité aussi, se dégagent de ces partages, et de cette façon de les vivre. Tellement de profondeur aussi dans ces échanges qui côtoient l’amour, la vie, la recherche de soi dans l'expérience, dans le respect du chemin de l'autre ... Un récit aussi tellement empreint de mort, d’acceptation perpétuelle des fins … qu'il accueille d'ailleurs comme autant de débuts, de renouveaux, presque de cadeaux de la vie. J’ai été émue par le cheminement de cet homme en quête de authenticité et d’intégrité, de complétude, au travers de ses rapprochements de coeur à coeur, et de corps à corps.

Beaucoup de générosité et d’humanité se dégage de ce récit. Il y a en effet un aspect très chamanique qui s’y exprime. Le livre parle de passages, et en marque les étapes au travers de rituels riches en émotions.

Ici, les notions de masculin sacré et de féminin sacré se rencontrent, s’entremêlent, se complètent avec force (intérieure) et tendresse (pour soi comme pour l'autre). J’ai été touchée par la délicatesse et la sensibilité de cet homme, mais aussi par sa détermination à aller se rencontrer et se dépasser, au-delà de ses limites : au travers de ses rudes expéditions où ils frôlent régulièrement la mort, ou de son expérience d’accompagner la mort d’une femme aimée. 


C’est un livre émouvant, inspirant, qui nous emporte dans un autre univers : celui de cet homme qui vit pleinement sa vie et ses choix, qui côtoie la mort, la rencontre, la dépasse. Un homme qui meurt à lui-même pour mieux se créer son propre monde, au-delà de toute représentation ou vérité pré-établie.

C’est un récit qui nous parle de l’évolution d’un homme, de l’Homme, du Masculin, mais aussi des femmes, de la Femme, du Féminin, et de sa puissance initiatrice dans le cheminement et l’émergence de l'Être dans sa complétude. C’est une grande histoire d’amour aux milles facettes, l’image d’un enrichissement mutuel qui n’en finit jamais, mais surtout une histoire d’amour de soi vers soi, l’autre nous en montrant toujours plus le chemin.

De la part de Nelly, deux remarques personnelles (pour éclaircir ce qui me semble nébuleux pour certain.e.s) :
- le Tantra, c'est bien autre chose que des relations/pratiques sexuelles, et il peut être vécu à chaque instant, aussi en-dehors du contact physique avec l'autre (l'histoire de Georges est à sentir/comprendre à d'autres niveaux que la simple validation d'une sexualité plurielle et/ou sans protection) ;
- concernant les moments de connexion sexuelle avec lesquels ce roman est aussi tissé : l'Amour ne protège pas des IST.

L'ouvrage en version papier est presque introuvable (format 15,5 x 22,8 ; 200 pages ; imprimé au Canada en 2011)… sauf auprès de Nelly au 06.51.02.08.16 / nelly.germain@sfr.fr
12€ + 5€ de port en lettre suivie (jusqu'à 3 livres par enveloppe suivie) (paiement : espèces, chèque, Paypal ou virement)

8 mars 2018

Mardi 29 mai, à Martres-Tolosane

Une journée Tantra en semaine, pour ceux et celles que ça arrange !
Pratiques tantriques et toucher en conscience.
Journée mixte : pour hommes, femmes, couples, pour débutant.e.s et initié.e.s, dans le respect du rythme de chacun.e.

La sexualité sacrée est une démarche de découverte de soi intime, le mental mis en veille, à vivre avec spontanéité, sensibilité, humilité, authenticité et transparence.
Dans une journée d'initiation (et plus largement dans tous nos stages) il n'y a pas de pratiques sexuelles : il s'agit d'inviter à la respiration, à la présence, à la re.découverte de soi, à la réactualisation relationnelle par rapport à soi, à l'autre, aux autres, aux éléments, aux événements...

« Tantra signifie : accepter ce que vous êtes. Vous êtes un grand mystère, un ensemble multidimensionnel d’énergies. Apprenez à activer ces énergies, pour accroître votre sensibilité, votre conscience, votre intelligence, votre esprit. Alors vous serez transporté vers un ailleurs, un espace sans temps ni limites : celui de l’ultime extase. Votre corps tout entier deviendra un Temple, un Lieu sacré. » - Osho, maître tantrique

"Le Tantra est un art de vivre et d'aimer ... Il transforme notre perception de la vie et de l'amour, donne sens à la sexualité..." - Jacques Lucas et Marisa Ortolan "Le Tantra, horizon sacré de la relation"
__________

Nelly invite hommes et femmes, en solo ou en couple, à (re)découvrir la magie du Tantra, c'est-à-dire la magie de la vie dans l'instant, la présence, la conscience. Il s'agit d'un temps de méditation, de (re)connexion à soi et à l'autre par le regard, la parole, le toucher, l'ouverture du cœur... Viens te laisser guider par ton corps, ton cœur, ton intuition, et la voix de l'animatrice.
Journée pour débutant.e.s et initié.e.s, dans le respect du rythme de chacun.e.

Tout ça, dans la joie et la bonne humeur !

Précisions :
Journée de 10h à 18h (merci d'arriver vers 9h30 pour l'accueil).
Groupe de 12 personnes au plus.

Règles de base des stages Tantra Sud Ouest :
- respect de soi, respect de l'autre
- confidentialité

- respect de l'esprit des consignes (il s'agit de nourrir l'être et non le faire, le vouloir, l'attente...)
- il n'y a jamais de relation sexuelle pendant nos stages.
Je suis indépendante et je n'appartiens à aucun mouvement sectaire.

Un entretien téléphonique préalable à toute inscription est nécessaire.

Tarifs : 80€ la journée
Les précisions utiles (adresse, quoi amener) sont adressées par mail environ une semaine avant la date.
Repas de type auberge espagnole : avec ce qu'amènent les participants, on se régale ensemble.

L'animatrice : Nelly
Pour la contacter : 06 51 02 08 16 / nelly.germain@sfr.fr

7 mars 2018

"Hommes : mieux comprendre et mieux aimer les femmes"

Jeudi de l'Ascension (férié en France) : le 10 mai 2018.
A Martres-Tolosane (45mn au sud de Toulouse, direction Tarbes-Lourdes).

Nelly Germain et Nina Notario représentent des énergies différentes et complémentaires, qui se rencontrent en toute sororité (sentiment de fraternité entre femmes) pour avancer personnellement et créer un système qui engage l'humanité à vivre réellement ce qui est bon pour chacun.e et le monde.
Elles proposent des ateliers d'ouverture à Soi, de communication, de ré.conciliation, d'ajustement à l'instant présent, de mieux-être, voire de rencontre avec plus grand que soi.

La thématique de cette journée particulière : des femmes reçoivent des hommes afin de les accompagner à être "eux-m'aime" en lien avec la nature des "f'âmes". Aller vers plus de compréhension et de bienveillance entre les sexes, vers plus de coopération et de ré.conciliation, dans le plus grand respect de tou.te.s, pour le meilleur.
Il s'agit d'amener de l'harmonie dans les relations : à soi, entre les hommes, avec les femmes.

Cette journée sera axée sur :
- le sentiment de fraternité : appartenance aux hommes de la Terre,
- la puissance intrinsèque aux hommes : la comprendre, la respecter, la contacter, la déployer,
- décoder les femmes : sont-elles si différentes des hommes? quelles sont leurs blessures? leurs peurs? meurs doutes? leurs attentes? leurs besoins? leur marge d'évolution dans la relation? comment communiquer avec elles? comment ne pas réagir et être réellement maître de ses actes? etc...

Il s'agit de travailler le développement personnel et relationnel, par des enseignements et des pratiques, toujours dans un cadre strict quant à la sécurité (physique, émotionnelle, psychique, intellectuelle...) de chacun.e.
Travail sur le consentement, le choix, l'oser être soi, le toucher en conscience, les sensations, les émotions, les fantasmes, la sensibilité, le désir, le plaisir, la satisfaction, la communication, etc.

Tarif : 80€ la journée. Repas de midi : léger, en auberge espagnole.
(Réservation nécessaire, par l'envoi d'une fiche à demander aux animatrices et d'un chèque ou virement ou Paypal de 30€).

Au plaisiiir de vous y retrouver ou vous y rencontrer, les hommes!

Nelly au 06 51 02 08 16 / nelly.germain@sfr.fr / http://www.tantra-sudouest.com/
Nina au 06 40 94 27 89 / nina.notario@gmail.com / http://perinee-intime.fr/

1 mars 2018

Désir... Plaisir... Satisfaction...

Des mots qui font rêver... et/ou qui inquiètent parfois, aussi...
Des paroles qui ont des effets divers et variés : caresse, impact, chatouille, joie, découragement, dynamisme, jeu, enjeu, sourire, éclat de rire, soupir, rejet, refus, déni, ouverture... Tout est possible. Et pour chacun.e selon le moment : soumis à fluctuations selon l'état et l'expérience du moment.
Alors autant observer tout cela avec un certain détachement... et apprendre à profiter des bons moments, tout en laissant passer les moments moins bien vécus.

Triangle vertueux ou triade diabolique : à ton avis ?

Peut-il y avoir plaisir sans désir ?
La satisfaction existe-t-elle sans plaisir ?
Quels sont tes critères de plaisir ?
D'où vient ta satisfaction ?
Satisfaction de l'ego ou satisfaction de l'être ? Comment faire le distingo ?

Davantage de questions que de réponses dans cet article : des pistes de réflexion personnelle, et mon humble sentiment à ce sujet.

Quid du désir ?
Déjà à ce niveau, force est de constater que la plupart de nos désirs n'ont rien à voir avec la résolution de nos vrais besoins : ce sont souvent des désirs compensatoires, plus ou moins imposés par le marketing ou les habitudes familiales. En baisse d'énergie ? achète ceci. Besoin de tendresse maternelle ? consomme cela. Tu veux que tes enfants t'aiment et te disent que tu es un bon parent ? offre-leur... Tu souhaites qu'un.e partenaire sexuel.le te regarde avec des étoiles dans les yeux ? aie l'apparence de... Tu as besoin de câlin ? le chocolat Untel te donne de la douceur.
Insatisfaction garantie, à courte échéance. L'ego s'y retrouve, mais l'intériorité se rétracte, exsangue de tant de futilités inadaptées à sa vérité.
L'important est d'aller chercher le vrai besoin de l'humain au-delà de la compulsion, de l'honorer, de le résoudre vraiment, en prenant la responsabilité de son chemin de vie, en se faisant aider à se poser à l'écoute de ses vrais désirs, de savoir les communiquer...

Quid du plaisir ?
Là aussi, des plaisirs plutôt égotiques et des plaisirs plus profonds, plus nourrissants. En particulier le plaisir est lié à la relation : à soi, à l'autre, aux autres, aux éléments de la nature, aux situations vues comme des cadeaux de la vie...
Un plaisir ne s'impose pas, ni à soi ni à l'autre. Un plaisir se propose, et c'est à chacun.e de choisir, consciemment ou inconsciemment, de l'accueillir.
Car en effet, le plaisir commence par une attitude d'accueil : si tu ne te considères pas comme pouvoir avoir du plaisir ou le mériter, si tu as décidé de ne pas prendre plaisir, c'est compliqué : la rigidité, la tension empêchent le plaisir... ou ne laissent la place qu'à des plaisirs de contraction, qui ne vont nourrir ni la.les personne.s ni la relation.
Il s'agit d'apprendre à sentir arriver la proposition de plaisir, de décider de l'accueillir, de lui laisser la place pour circuler et se répandre partout dans le corps, le cœur, l'esprit...
Et là le plaisir est immensément satisfaisant et à chaque fois renouvelé, dans chaque cellule, à l'intérieur et à l'extérieur de soi. Il s'agit d'une attitude de détente, de curiosité, de libération de tout objectif, de gratitude, d'acceptation... et de laisser la magie opérer, sans juger, sans critiquer, sans vouloir changer ce qui est... Dans une attitude méditative.

Quid de la satisfaction ?
A une période de ma vie, je me souviens avoir eu du désir, avoir eu du plaisir, avoir eu tout ce que j'avais souhaité d'un point de vue matériel... et pourtant la satisfaction n'était pas au rendez-vous.
Merci à la vie pour cette précieuse indication : j'étais à ce moment-là passée à côté de mon chemin de vie ; j'étais à un carrefour de mon existence et un choix s'imposait. J'avais perdu le sens de ma vie, et j'étais en manque d'une relation vraie et authentique dont j'avais besoin pour nourrir mon cœur et mon esprit.
Pour moi, comme pour le désir et le plaisir, il y a aussi deux formes très différentes de satisfaction : celle de l'ego et celle de l'être.
Certaines personnes se « satisfont » toute leur vie de choses qui me semblent pourtant fades et qui les éloignent du réel bonheur. Car, à mon sens, le bonheur est lié à l'ouverture du cœur. Je pense là à des hommes et des femmes qui accumulent les richesses matérielles, cherchent des noises à ceux.celles qui ne rentrent pas dans leurs critères, critiquent et jugent sans savoir... Les gens qui vient dans la peur et la quête du pouvoir.
Ce peut être aussi une phase de la vie : on essaie d'être heureux.se et on utilise les méthodes qui nous ont été décrites comme validées ou souhaitables pour aller vers le bonheur. Illusoire. Car c'est à chacun.e d'aller chercher en soi ce pour quoi il.elle est fait.e, ce qu'il.elle a à expérimenter, à traverser, à apprendre...
Il n'y a pas de recette valable pour tou.te.s : à chacun.e son chemin ! Et c'est ça qui est magique : que nous puissions tou.te.s nous retrouver en ce monde merveilleux, avec tant de compétences, de désirs, de qualités, de sensations, d'émotions, de sentiments, de pensées, de plaisirs, de satisfactions, d'insatisfactions, de recherches, de re.découvertes, de hauts et de bas...
La satisfaction profonde est probablement une recherche honorable, car elle n'arrive que quand je suis sur la bonne voie pour moi.
Dans la vie, rien n'est acquis pour toujours, rien n'est perdu pour toujours.
Nous finirons tou.te.s en quittant notre corps de chair. Alors autant profiter au mieux de chaque instant présent, en conscience, à l'écoute de ce qui se vit à l'intérieur et partout alentour.

Namasté


15 févr. 2018

En amour, chaque jour


Depuis le début de lever du soleil, qui vient caresser tendrement les monts et les vaux, le vivant et ce qu'il a créé, et jusqu'au coucher du soleil, comme une invitation au repos, au recueillement, au bilan de ce morceau de vie…

Depuis le premier inspir de l'enfant qui vient au monde… et de la maman qui voit dans sa vie un nouveau centre… jusqu'au dernier souffle de l'humain qui quitte son enveloppe charnel…

Depuis le début du printemps où la vie éclos à nouveau de toute sa pétillance après une période de sommeil… jusqu'à la fin de l'hiver…

Du début d'une nouvelle relation amicale ou amoureuse où l'on se laisse happer, émerveillé.e par cet autre si différent.e et si semblable

… jusqu'au changement dans cette relation,

où chacun.e prend sa juste place dans un système harmonieux

… ou bien que chacun.e se complaît suffisamment dans une situation pas vraiment satisfaisante mais on fait avec pour ne pas être seul.e

… ou bien encore où ce système explose par manque d'amour réel, désintéressé, respectueux, délicat, puissant, posé…


Tout ce qui motive profondément l'être humain semble être l'amour.


Et pourtant force est de constater qu'en général nous sommes des handicapé.e.s de l'amour.


Nous attendons que l'autre comble nos manques, soigne nos blessures, résolve nos difficultés, nous initie à nous-mêmes sans pour autant nous mettre face à nos côtés sombres, nous aime plus que nous ne savons nous aimer nous-mêmes, rentre dans nos jeux psychologiques (sauveur-victime-bourreau)...


Est-ce bien cela, aimer ? Utiliser l'autre pour essayer d'atteindre une satisfaction illusoire, puisqu'il ne s'agira toujours que de désirs compensatoires, qui une fois satisfaits seront remplacés par d'autres et d'autres encore... Le bonheur, lié intimement à l'état d'amour, est ailleurs.


C'est au niveau endocrinien que cela peut être perçu : la dopamine, secrétée lors de l'excitation, irrite et détruit des neurones ; alors que la sérotonine, secrétée dans la détente, est l'hormone du bonheur ; elle apaise et soigne.


L'état d'amour est lié à une décision intime, de soi à soi.

Il s'agit de travailler, jour après jour, quelques soient les facteurs extérieurs, à rester le corps, le cœur et l'esprit ouverts.

C'est un sacerdoce personnel, dont l'ego essaie cent, mille fois par jour de nous détourner : « A quoi bon ? » « Je suis le.la seul.e à y croire. » « Ce n'est pas comme cela que je vais me défendre et défendre ma famille des attaques. » Et tous les jugements et toutes les critiques que nous avons l'habitude d'avoir au quotidien... et qui confortent notre ego (« Bien sûr j'ai raison et je peux le prouver »).


D'où l'utilité de notre mental, ce serviteur souvent méjugé et mal utilisé.

C'est à lui que je fais appel pour me montrer toutes les failles à mon amour.

C'est à lui que j'explique que tout ce que je reproche à chaque autre, c'est aussi quelque chose qui sé.vit en moi, dont un reflet est perceptible uniquement par le biais de cet autre.


L'amour c'est le contraire de l'ego : il est sans limites (l'ego est borné quoique souvent surdimensionné), multidimensionnel (dans chaque cellule, autour de chaque cellule, entre chaque cellule, en l'individu, entre les individus, dans tout le vivant et même dans de nombreuses créations du vivant...).

L'amour est facteur de croissance et d'épanouissement, d'ouverture à la magie de la vie.

A chaque inspir, je peux choisir de me laisser pénétrer par l'amour.

A chaque expir, je peux proposer à cet amour de venir nourrir tout mon être et tout ce qui existe au-delà de moi.
Et si je ne suis pas capable d'accueillir dans l'amour quelque chose qui est, qu'à cela ne tienne : j'accueille alors mon incapacité à accueillir... et je m'accorde une immense bienveillance, la reconnaissance de mes limites du moment... et déjà la détente revient... et déjà ça circule mieux en moi et avec le monde.


Thanatos prend pour une injure l'existence-même d'Eros. Pourtant l'un n'existe pas sans l'autre... et la vie-même est créée par cet antagonisme, le cycle éternel vie-mort-vie... amour-peur-amour... désir-refoulement-désir... inspir-expir-inspir...


Tantra : méthodes, tissage de l'amour, chemin pour aller au-delà de la conscience, voie d'inclusion, d'Unicité...


Namasté

24 janv. 2018

Partage de Natalie Portman

D'une réalité à une autre, il n'y a qu'un pas : le pas sur le côté.
Et ce changement de perspective permet la modification de l'attitude intérieure, du positionnement dans la vie (vis-à-vis de moi, de mes parties, de l'autre, de ses parts, des autres, des éléments, des événements...)
Et ces ajustements intérieurs rayonnent, éclaboussent, contaminent, rejaillissent nettement à l'extérieur. Le temps et l'espace se vivent sur d'autres plans que le linéaire et l'inéluctable, "logique" proposée par le mental... Et les voiles tombent : les liens jusque là refoulés deviennent des évidences... et les humains qui ont choisi la bienveillance (à tous égards, dans l'inclusion) sont autant facteurs que profiteurs de cette magie de la vie 💙

Merci à Natalie Portman de nous parler simplement de ses désirs, qui résonnent avec les désirs, les besoins et les aspirations de tous et toutes... sous parfois des couches de peurs, de culpabilité, d'encombrements psychiques (croyances limitantes, mémoires, pulsions dues aux manques...)
Toutes ces choses, le Tantra, par son énergie et ses pratiques en présence, les nettoient, vers plus de clarté, de lumière, de liberté 🙏








Discours de Natalie Portman, le 20 janvier 2018

17 janv. 2018

Vis avec plaisir : personne ne le fera à ta place !

Prendre plaisir, c'est une disposition, une attitude, une posture dans/face à la vie ; pour certains caractères c'est plus facile que pour d'autres.
La personnalité de base est due au bagage génétique et à la façon dont le petit enfant a réagi aux expériences vécues, pour se protéger, pour essayer de s'attirer les bonnes grâces de ses parents. Certain.e.s y verront aussi l'influence des planètes, du karma, etc.

Quoiqu'il en soit, chacun.e peut décider d'apprendre. Apprendre à sentir avec plus d'acuité, à traduire différemment ses sensations (sortir du binaire agréable/désagréable, pour s'ouvrir à la magie de l'infini, des nuances), à se laisser aller à la profondeur d'un regard ou d'un toucher (sans aucun engagement pour la suite), à respirer avec davantage d'efficience (pour une meilleure oxygénation et améliorer la circulation énergétique), à identifier ses mécanismes psychiques, à développer l'humour, à être le sujet plutôt que l'objet de sa vie, etc.

La science indique aujourd'hui que notre patrimoine génétique est loin d'être inamovible : nous avons le choix, à chaque instant ! Et même choisir de ne pas choisir, c'est un choix !
Notre libre arbitre peut nous servir... ou nous desservir... selon la place que nous décidons de nous appliquer à laisser à notre être, à notre intériorité, au sens de notre vie...

Alors je souhaite à tous ceux et toutes celles qui le désirent, de sortir de leurs schémas psychologiques aliénants (victime - bourreau - sauveur) et d'avancer vers plus de liberté.

Le merveilleux, c'est qu'il n'est jamais trop tard et que rien n'est jamais réellement perdu à jamais. (La mort ? Cela dépend aussi de la façon de l'envisager.)
Le merveilleux, c'est que rien n'est jamais acquis pour toujours non plus. Rien de valeur. La vie est mouvement ; dansons !

A la joie de rester en lien, belles et puissantes personnes !
Prenez soin de vous et de ceux.celles que vous aimez.
Enjoy !

Au plaisir de vous rencontrer ou vous retrouver en 2018 !!

2 janv. 2018

Merveilleuse année 2018 !


Merci pour le fabuleux réveillon que nous avons vécu avec certains.e.s d'entre vous 😊
Au plaisir de vous retrouver ou vous rencontrer bientôt !

Tant d'amour à partager...
Tant de merveilles à vivre ...
Tant de découvertes à faire en soi-même ... dans chaque expérience ...
Tant de limites à contacter et à traverser... vers notre liberté ...
Tant de bienveillance et de simplicité à mettre dans sa vie ... chaque jour ...

Que la joie soit en toi !

Namasté 💖

12 déc. 2017

Oeufs de yoni : juste.s pour les femmes !

Un titre un peu sexiste à cet article, alors que les hommes et les enfants peuvent aussi profiter des bienfaits de ces oeufs en pierre, mais pas de la même façon.
En déco, dans les poches, dans la main, sur le bureau, sur la table de chevet...

La yoni, c'est le terme sanskrit pour désigner le temple sacré de la femme : son sexe. Souvent traduit du sanskrit au masculin, je préfère utiliser ce mot au féminin.
En effet, ce type d'objet est utilisé de longue date, tant en Chine avec le Tao qu'en Inde avec le Tantra depuis plus de 6000 ans. Les geishas japonaises utilisaient aussi des boules vaginales.
L’œuf de yoni se porte dans le vagin et a une action tant musculaire (tonicité et détente du vagin et du périnée) qu'énergétique.
C'est avant tout par la conscience portée à notre zone génitale que le travail se fait naturellement, en se réappropriant notre sexe et en l'honorant de notre attention, de nos soins. Les oeufs de yoni est un partenaire idéal pour se sentir sexuée et ancrée, ainsi que pour les exercices susceptibles d'améliorer notre santé dans cette zone. Il est en effet fondamental que nos muscles soient forts et détendus. Les œufs de yoni améliorent aussi la lubrification naturelle, la vitalité, la connexion à ce qui fait de nous des femmes, et les pierres choisies ont chacune une action propre à leur énergie particulière ; toutes sont bénéfiques et rééquilibrantes, en fonction de ce que tu sens bon pour toi à ce moment de ta vie.
Il s'agit de pierres fines naturelles, passées aux bons soins d'un lapidaire pour leur donner une forme d’œuf. Je trouve idéal un diamètre d'environ 3cm et d'une masse autour des 80g.
J'en voulais de toutes les couleurs ! Car les couleurs me réjouissent et sont en relation avec nos différents centres énergétiques (chakras).
Pour en savoir un peu plus, j'ai lu et j'ai participé à un stage de lithothérapie. C'est mon expérience personnelle avec les œufs de yoni qui me donne envie de diffuser cette chance immense qu'ont les femmes, de pouvoir se soigner sainement et en profondeur, avec les œufs de yoni : le mieux-être est juste là, à portée, facile à (s'ap)porter !

A quoi sert-il d'avoir un périnée tonique ?
Il s'agit d'un ensemble musculaire complexe, sur plusieurs niveaux et qui soutient les organes internes. Les bipèdes que nous sommes ont des muscles PC pour pubiococcygiens ou plancher pelvien, extrêmement sollicités toute la journée : en position assise ou debout.
C'est lui qui :
- soutient tes organes internes (évite la descente d'organes et les fuites urinaires)
- permet l'ancrage et l'enracinement, pour se sentir dans sa puissance
- ouvre la porte à l'arrivée et la montée de l'énergie vitale dans le reste de ton corps
- permet plus de plaisir dans les relations sexuelles... pour les deux partenaires
C'est au niveau du noeud du périnée (entre le sexe et l'anus) qu'est placé le premier chakra ou chakra racine, en lien aussi avec notre lignée de femmes et toutes les femmes du monde, de tous temps.

Pour le choix de la ou des pierres qui te conviennent à ce moment de ta vie, fais-toi confiance !
Je trouve indispensable que tu rentres dans ta puissance en te laissant guider par ton intuition : ton ressenti et son attirance sont justes. 

A savoir : tous ces oeufs sont éthiques ! (Mes fournisseurs vont à la source et s'assurent des conditions d'extraction et de taille des pierres)

Sur simple demande par mail à nelly.germain@sfr.fr, Nelly t'envoie un document explicatif sur la pratique et les différentes pierres. Commandes payables par chèque, virement ou Paypal. Frais de port de 4€ quelque soit le nombre d'oeufs (lettre suivie). Pour un diamètre supérieur à 3,2cm, port de 7€ quelque soit le nombre. Pour savoir si tes oeufs sont disponibles : appeler Nelly au 06.51.02.08.16.


Petits oeufs - 15€
Cristal de roche, labradorite, jaspe, agate...


Oeufs moyens 2,8 à 3,5cm - 25€
Lapis lazuli, septaria, jaspe rouge, autres jaspes, agate, obsidienne, aventurine verte...
 

Oeufs gros (et moins gros en lapis lazuli) - 35€
Bois fossile, quartz rose (on voit mieux les jolies couleurs sur le blanc !), cristal de roche, quartz.
A part ceux en lapis (3,3 à 3,8cm), les autres mesurent 4cm de diamètre ou plus 
(je trouve ça gros pour yoni : plutôt pour d'autres usages)