Ce texte est issu d’un discours d’Osho, repris dans le livre « La liberté » (sous-titre : « Le courage d’être soi-même »).
Page 91 (extrait) :
« Un rebelle est celui qui ne réagit pas contre la société. Il observe et il comprend tout le manège, et il décide simplement de ne pas en faire partie. Il n’est pas contre la société, il est plutôt indifférent à ce qui s’y passe. C’est la beauté de la rébellion : la liberté.
Le révolutionnaire n’est pas libre. Il est constamment en train de se battre, de lutter avec quelque chose. Comment pourrait-il donc être libre ? Il est systématiquement en train de réagir contre quelque chose. Où est-ce que se trouve la liberté dans la réaction mécanique à des choses extérieures ?
La liberté naît de la compréhension : il faut d’abord comprendre les mécanismes en jeu : la société empêche l’évolution de l’âme. Le système ne vous permet pas d’être vous-même. Une fois que cela est compris, vous sortez simplement du système sans même une cicatrice dans l’âme. Le rebelle pardonne et oublie, il se contente de prendre une distance par rapport à la société, sans liens d’amour ni de haine avec elle. »

Parfois, j’ai cru être libre en réagissant à tel ou tel stimulus par le refus, le jugement, la confrontation… en affirmant mes goûts et mes dégoûts haut et fort…
Pourtant, ma liberté je l’ai trouvée au-delà des réactions (mécanismes égotiques), non plus en agissant contre quoique ce soit, mais en me connectant au juste, au bon, au beau, au vrai… et en me laissant être depuis cet espace… et en laissant l’être s’exprimer par des actions conscientes, pas à pas, inspir après expir, expir après inspir, dans l’accueil de l’émotion, de la sensation, du sentiment, de la pensée…

Alors ouiii ! Agir depuis son coeur connecté… plutôt que réagir depuis ses émotions mal accueillies et les incompréhensions de ce que nous sommes vraiment (et des propositions de la Vie).

C’est le moment d’être courageux/se : d’agir depuis son coeur… et non en réaction à ce qui nous fait peur ou nous met en colère ou nous déprime ou nous renvoie à la culpabilité…

Vaste programme ! Et, dans/par le contexte actuel, nous sommes tou.te.s envoyés directement en travaux pratiques quotidiens !

Il ne s’agit pas d’entrer en action depuis la froideur du mental-menteur, du calcul déconnecté de l’amour (et de l’humour)… en croyant bien faire : il n’y a plus de place pour les croyances et schémas de pensée.
On est juste là, dans le senti : la magie de l’instant présent. Et nous y avons tous accès… parfois avec de l’entraînement et surtout du déconditionnement.
Il s’agit de se laisser traverser par ce qui est, de se placer au service de l’être (en toute humilité : l’ego cède sa place de bon cœur lorsqu’il a été suffisamment reconnu et choyé) et d’agir consciemment depuis son cœur/centre, avec enthousiasme (étymologiquement, l’enthousiaste est mû/possédé par Dieu), en continuant instant après instant de se laisser informer et trans.porter par plus grand que soi.
Le simple humain prend alors une autre dimension : il devient un puissant catalyseur, un organe/un instrument divin mû par l’amour et la liberté et la joie… et il éclabousse/touche les autres êtres à différents niveaux.

Remarque :
C’est comme ça en stage Tantra Sud-Ouest : une fois le cadre posé, on vit la proposition avec le plus de conscience possible et c’est depuis là qu’on apprend/comprend. Concrètement, par/avec la manifestation dans le physique/la matière… et non plus en se masturbant le cerveau (laissons-le un peu au repos, le pauvre : il bosse bien assez !) et en croyant ceci ou cela.

Le corps ne ment jamais.

Il sait/reçoit les infos et transmet/émet.
A nous de mieux honorer notre merveilleux véhicule biotechnologique ! Notre cadeau divin… qui est nous aussi : le précieux de notre éphémère humanité.

Ce que notre époque nous impose/propose de vivre est de l’inédit.

N’est-ce pas de l’inné-dit ?
De l’inné qui se dit… ou plutôt qui se prépare à être dit :
que l’humain est tout autre chose que de la chair à canon, de la force de travail au service de prises de pouvoir insensées, tout autre chose qu’un consommateur inconscient des causes et des conséquences, bien plus que des processus mentaux et des clivages révélés actuellement dans la matière…
Alea jacta est. Les dés sont jetés.
A nous de choisir si nous décidons de croire que ce qui sortira est inéluctable… ou qu’au contraire il reste bien des instants d’incertitude, de bascule possible, de choix différents qui peuvent changer la donne.
Car un fait est que le temps n’existe pas. Pas dans la valeur que nous lui donnons communément : quelque chose d’inéluctable. Chronos n’est qu’un des maîtres du temps ; Kairos en est un autre et tout est très relatif. Et l’on constate par des pratique/soins profonds que le passé est aussi mouvant que l’est le présent ou l’avenir.

Enjoy ! La Vie nous offre ce que nous désirons ardemment : l’accès à notre véritable puissance, la vraie liberté, l’inextinguible joie, l’amour universel et inconditionnel…
D’ailleurs, je ne vois pas de différence entre liberté et amour : l’un ne va pas sans l’autre. Comment aimer véritablement sans être libéré de ses névroses ? Comment ne pas aimer véritablement lorsqu’on est libre et donc dans la joie d’être ?

Infinie gratitude !
A la joie d’être en lien de liberté !
Belle vie !

Nelly

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