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Changement 2020 : les nouveaux tarifs TSO

Des stages Tantra de qualité accessibles à tou.te.s : c’est ce que Tantra Sud-Ouest propose depuis près de 6 ans.
C’est aussi ce qui nous (les animateurs/animatrices) anime et nous permet de re.rencontrer de merveilleuses personnes en chemin, souvent et à chaque fois.

Merci pour votre confiance et votre engagement pour vous-même, pour la Relation, la Vie !

Les tarifs des stages sont ajustés à partir de début 2020.
Nous restons bien sûr à l’écoute aussi des personnes en situation de difficulté économique/financière : parlons-en et trouvons un accord, dans le respect des limites/possibles de chacun.e.

Nouveaux tarifs (à partir du 1er janvier 2020) :
* tarif inchangé pour une journée : 80€ pour une personne / 150€ pour un binôme (en couple ou pas)
* week-end : 200€ pour une personne / 380€ pour un binôme
* 3 jours : 280€ pour une personne / 520€ pour un binôme
* 4 jours : 360€ pour une personne / 680€ pour un binôme
Les prix comprennent la location du lieu et la/les nuits, en hébergement collectif ou camping. Possibilité de louer dans le gîte une chambre individuelle ou couple. (Une proposition est faite aussi en soirée : les stages sont complets, denses et intenses, avec des temps d’intégration/repos.) Possibilité d’arriver la veille et/ou de repartir le lendemain (15€ par nuit de plus, dans l’espace commun).
Repas de type auberge espagnole (plutôt à base de fruits/légumes/graines si ça vous convient).
Covoiturage facilité.

Liste des stages à venir

Réservations auprès de Nelly au 06.51.02.08.16 / nelly@tantra-sudouest.com

Un cadeau à (se) faire ?

Tu te demandes peut-être quel cadeau tu pourrais faire pour cette fin d’année (ou pour une autre occasion particulière) ?
Pour toi ? pour ton couple ? pour un.e ami.e cher.e ou un membre de ta famille ?

Tu peux sentir ce que ça fait en toi, corporellement, émotionnellement, quand tu penses à cette personne en stage Tantra Sud-Ouest… et éventuellement lui proposer ce cadeau.

Une parenthèse : C’est une belle fonction de notre mental, que de pouvoir créer une réalité instantanément… puis de se poser à l’affût et à l’écoute du rapport des sensations qui y répondent. Je trouve ces moments magiques de justesse, et de plus en plus avec les techniques associées, transmises/enseignées lors des stages.
Il s’agit de sortir du mental-menteur-calculateur (bourré de croyances erronées et inadaptées au bonheur) pour accueillir et entrainer doucement le mental-soutien de l’être et de la relation.
Je ferme la parenthèse.

Bien sûr, rien ne s’impose (et surtout pas un cadeau !) : cela peut être une simple idée posée, ouverte au « non, merci » sans justification. Si la personne ne le désire pas, c’est juste aussi : intuitivement, elle sait ce qui est bon pour elle (ou pour son ego) à ce moment… et ce n’est pas forcément la douceur et la profondeur que nous proposons, ni de dire « oui » à une proposition intentionnée. A chacun.e son chemin et ses étapes !

Probablement ce cadeau, s’il est accueilli, changera la nature de votre relation (y compris la relation à toi-même si c’est un cadeau que tu te fais) : sur un mode dorénavant (encore) plus complice, plus ouvert, plus intense, plus libre, plus doux, plus facile car en accueillant simplement la complexité apparente… Et même si la personne ne vient pas en stage tout de suite, une nouvelle énergie circule déjà par cette communication impliquante : la proposition, l’idée de s’ouvrir au Tantra et à ses valeurs, toutes faites pour/par/avec la relation (à soi, à l’autre, aux autres, à la vie, aux évènements, aux éléments…)

Pour certain.e.s, le cadeau se savoure d’abord seul.e, sans le regard d’une personne connue ; pour d’autres c’est nécessaire d’être accompagné.e par une personne de confiance : à chacun.e sa personnalité et son besoin/désir du moment ! Le seul principe pour un choix adapté : l’écoute.

Il reste encore des places pour tous les stages à venir, y compris pour celui de fin décembre : 4 jours, du jeudi 26 au dimanche 29.
De formidables opportunités/façons de revenir au corps dans toutes ses dimensions, à tous les niveaux de la vie terrestre, en fonction du besoin du moment de chacun.e.
Car notre incarnation nous offre tellement de possibles… et nous en vivons souvent si peu !… jusqu’à parfois n’y voir que des contraintes et de la souffrance… alors que de nombreuses méthodes/techniques (ce que signifie aussi « Tantra ») existent et sont à portée de tou.te.s, pour une vraie liberté d’être.

Liste des stages

Au plaisiiir ! si tel est ton désir 😉

Namasté
Nelly / 06.51.02.08.16

Ce que j’ai appris/intégré

Ma dernière (co-)animation en date, c’était ma 150ème. (C’est que je suis organisée et je fais ma compta.)

Depuis le tout premier, en co-animation
(avec un homme qui a souhaité ne pas réitérer l’expérience avec
moi) jusqu’à aujourd’hui, qu’est-ce qui a changé en moi ? (et
autour de moi : dans ma vision et dans les faits)

Pas grand chose… et absolument tout !

Ce que j’ai appris/intégré depuis que
j’ai commencé l’animation de stages Tantra :

  • Tout a du sens… même si/quand je ne le comprends pas ou que je n’en perçois qu’une petite partie.
  • Confiance, émerveillement.
  • Quoi qui se présente, c’est que c’est le moment juste. Cadeau !
  • Acceptation de ce qui est. (Sortir du jugement, de la binarité, tout en l’observant et en lui reconnaissant de la valeur aussi. Juger, c’est se couper.)
  • Sentiment de ma propre valeur.
  • Me sentir à ma bonne place.
  • Joie inconditionnelle. (Même dans la souffrance, même dans les émotions souvent jugées comme contraires/contradictoires à la joie.)
  • Joie en lien avec la foi, indépendante des événements.
  • Plaisir.
  • Désir comme énergie de vie.
  • Reconnaître mes besoins et les combler.
  • Amour inconditionnel.
  • Intégration et alchimie Féminin/Masculin
  • Faire des choix conscients (depuis le cœur incarné plutôt que par défaut ou depuis mes croyances invalidantes.)
  • Faire des demandes précises et claires, sans attendre, en paix avec la demande et sa résolution. (Le besoin est déjà nourri d’être reconnu et confié.)
  • Conscience de ma puissance créatrice et de la magie ambiante. (Et donc soin tout particulier à créer ce qui est beau/bon/vrai, et non plus des validations à mes croyances erronées.)
  • La patience. (Non comme léthargie ou découragement, mais comme ingrédient indispensable au chemin en conscience.) Tout vient à point à qui sait attendre.
  • L’auto-validation. (Non depuis mon ego blessé mais depuis mon père intérieur et ma mère intérieure et mon enfant intérieur et mon animal intérieur et mon ange intérieur.)
  • L’écoute. (Le plus fondamental des arts -toujours à « perfectionner »- et la plus impérieuse nécessité. La base de toute évolution.)
  • Je suis aimée. Je suis une fille de la Terre et du Ciel. (Chacun.e est aimé.e, au-delà de ses maladies et de ses comportements. Aimé autant qu’un brin d’herbe. Aimé.e autant qu’une fourmi ou qu’un dauphin. Aimé.e autant qu’une montagne. Je n’ai pas besoin d’être aimable ni de mettre un masque pour être aimé.e.)
  • Le présent : le cadeau infini de chaque instant, reflet de l’éternité.
  • Les émotions sont des cadeaux à accueillir avec gratitude, émerveillement, tendresse, délicatesse, reconnaissance… et à digérer/transcender. Une journée où on n’a ni ri ni pleuré, où l’on ne s’est pas laissé.e traverser par les vibrations du monde… est une journée fade et peut-être inutile.
  • Tout ce que je vois/sens/perçois me parle de moi et de là où j’en suis sur mon chemin.
  • Etc…

Ce qui s’est déconditionné, qui ne fait plus partie de mes croyances :

  • On a ce qu’on mérite. → La vie nous offre tout ce qui est bon pour notre être, pour notre intériorité, pour nous soutenir à nous rappeler ce que nous sommes profondément, nous accompagner à lâcher ce qui n’est que l’image ou le film, et non la réalité profonde. Notre incarnation a du sens. Tout est cadeau. On traverse ce qu’on est prêt.e à traverser. On accueille ce qu’on est prêt à accueillir puis à transcender/transmuter.
  • Il faut souffrir pour être beau/belle. → La beauté est. La souffrance est une conséquence de la résistance (à ce qui est, à ce que l’on croit ou ne croit pas…)
  • Il y a une liste de qualités et une liste de défauts. → Tout est question d’équilibre, de mesure. Un défaut n’est autre qu’une qualité exagérée.
  • Le temps c’est de l’argent. → Le temps c’est précieux. Offrons-le à ce qui nous est cher.
  • Les hommes sont lâches, stupides, dangereux. → Les hommes sont mes frères.
  • Les femmes sont toxiques. → Les femmes sont mes sœurs.
  • Femmes et hommes sont des opposés. → Femmes et hommes sont complémentaires, tout comme le Féminin sont complémentaires et nécessaires l’un à l’autre.
  • L’homosexualité c’est bizarre. L’hétérosexualité est la norme (dans les 2 sens : souhaitable et liberticide.) → Le sexe (féminin, masculin, parfois autre), le genre (homme, femme, fluide…), l’orientation sexuelle (hétérosexualité, homosexualité, bisexualité, asexualité…) de l’individu ne sont pas lui ni sa prison. Tout a du sens. Les raisons sont toutes valables. Tous les chemins ont de la valeur. L’important et le nécessaire, c’est l’amour… et l’humour aussi!
  • Les adultes sont presque tous malades (physiques, psychiques) et dangereux, voués à mourir très vite sans que leur vie ait été utile.
  • Je dois être parfaite, tout faire et rendre les gens heureux autour de moi.
  • La vie est un combat. → La vie est un cadeau que je m’offre… et qui m’est offert.
  • Soit je me sacrifie soit je suis égoïste et donc mauvaise. → Le sacrifice est une insulte à la vie. Il est nécessaire de savoir se donner à soi, (s’)accueillir/recevoir pour offrir sainement (parce qu’on en retire du bénéfice à laisser circuler ce qui nous traverse, sans esprit de sacrifice, sans attendre de retour, avec confiance, en se détachant de ce qui est offert).
  • Mon enfance et mon adolescence ont été difficiles et mes parents sont horribles. → J’ai vécu ce que j’ai choisi de vivre, et tout était nécessaire pour que j’apprenne ce que j’en ai appris, que j’en savoure le précieux et la magie.
  • Je ne vaux rien. Personne ne m’aime. → Je suis une puissante déesse. l’amour est ma nature. Je reçois de l’amour à chaque instant et j’en émane à chaque instant.
  • Certain.e.s ne méritent pas de vivre. →
  • Certaines choses ne devraient pas exister. → Confiance.
  • Quand on veut, on peut. → Quand on veut, on veut ; quant on peut, on peut.
  • Se sentir coupable fait de la personne quelqu’un de bien ; ça prouve qu’on a une âme. → Se sentir coupable, c’est une violence faite au vivant dont je fais partie, et un travers de l’ego. C’est la responsabilisation qui est souhaitable.
  • Être humble, sans ego, gentil.le, c’est se cacher et croire qu’on ne vaut pas grand chose. → Être humble, c’est écouter son intériorité incarnée et suivre sa guidance. Être humble, c’est demander de l’aide quand on ne sait pas comment s’en sortir, quand on est malheureux.se… Être humble, c’est se vouer à la vie, en incluant la mort dans le cycle naturel de la vie.
  • On doit être gentil.le pour être aimé.e. → Si on veut être aimé.e pour soi, autant être vrai.e, suivre son coeur. « Je t’aime parce que… » ce n’est pas réellement de l’amour.
  • Il y a le passé, le présent et le futur. On est victime de son passé ; on ne peut pas le changer. → Il n’est jamais trop tard pour se créer une enfance heureuse, et même des ancêtres réparés/guéris. C’est le chemin.
  • Etc…

Si je continuais, j’arriverais probablement aux 150 leçons de ma vie jusqu’à aujourd’hui. Et j’ai encore tant à apprendre et à jouer/jouir !!

Merci

  • à la vie et à mes parents, qui me l’ont transmise.
  • à tous ceux et toutes celles qui m’ont soutenue sur mon chemin… même si souvent ce n’était pas du tout leur intention et que leur ego a de très bonnes raisons de ne pas être d’accord d’être remercié d’avoir essayé de me mettre des bâtons dans les roues. Merci quand même. Mon rôle n’est pas de faire plaisir à votre ego : c’est d’être juste avec mon cœur… mon coeur-âme : partie intégrante de mon corps physique, connecté/relié au grand tout.
  • à tous ceux et toutes celles (y compris dans le peuple animal, le peuple végétal, le peuple minéral, y compris aux éléments) qui m’ont appris à (m’)aimer véritablement.

Je me rends compte que mes muses sont toutes des f’âmes, des soeurs-déesses :

Marisa Ortolan, Nathalie Giraud, Emmanuelle Duchesne, Florence-Emmeline Lombardini, Liz Perret, mes 3 filles et aussi ma belle-fille… et bien d’autres dont parfois j’apprécie certains traits de caractère et moins d’autres… ou bien que je n’ose pas citer ici pour différentes raisons (en particulier parce qu’elles ne le savent probablement pas).

Et j’honore particulièrement aussi plusieurs hommes,

qui sont pour moi des frères, des âmis, des collègues… plutôt que des inspirateurs. Deux m’accompagnent d’une manière toute particulière : mon chéri, Robert, et mon co-animateur, Richard.

D’autres ont aussi une place énergétique spécifique dans ma vie. Un critère commun à tous, c’est l’alchimie Féminin/Masculin et la conscience que je suis leur sœur (et non un objet de désir), d’où un positionnement qui me comble d’aise. Je craindrais d’activer leur ego en leur disant ce qu’ils représentent pour moi (encore une croyance de ma part ?!) et leur coeur sait déjà ce que mon coeur leur dit.

Je ne le leur ai jamais dit de cette façon : ces personnes me nourrissent au-delà de l’ego, des courts et rares moments partagés. Il y en a même beaucoup que je n’ai jamais rencontré.e.s, voire avec qui ne n’ai même pas échangé de paroles ou d’écrits, et pourtant je sens que quelque chose coule entre nous. Ce sont des connexions d’âmes, un flux naturel et doux de coeur à cœur, d’être à être.

C’est comme une nourriture archétypale, comme du prana, de l’énergie d’amour universel : légère, toujours disponible à profusion, qui me permet de recevoir ou de lâcher précisément ce dont j’ai besoin au moment où j’en ai besoin (et souvent plutôt au moment où j’y suis prête, lorsque je l’accepte aussi au niveau de mon ego apaisé).

Je suis la servante, la prêtresse, la déesse, la femme, la mère, la fillette, l’adolescente, la souris, la hyène, la baleine, le roseau et le chêne, le pou et la terre, la poussière et le soleil…

Merci.

Namasté

Nelly

Désistement ?


 (vraiementOuh que ça m’agace !
(Je vais me faire un soin énergétique par les méridiens et mon agacement du moment va vite céder, mais j’ai envie d’écrire ce texte sous le coup de cette émotion, ou plutôt de ce sentiment puisqu’il persiste depuis quelques jours.)

Entre les personnes qui se désistent juste avant le stage et qui voudraient qu’on leur renvoie leur chèque de réservation (ben oui quand même c’est pas leur faute si elles ne peuvent pas venir !!)…

et celles qui affirment qu’elles viennent à tel stage mais n’envoient jamais leur inscription…

je travaille fort ma patience et mon ancrage.

Eh oui ! C’est aussi mon job, de cadrer et recadrer.

N’empêche que ça m’énerve et me fatigue. Comme si je n’avais que ça à faire !

Je décide donc de laisser les choses se faire ou ne pas se faire, sans plus relancer ni attendre. Concrètement, si tu veux t’inscrire à un stage, qu’on a échangé et que c’est ok de part et d’autre, merci d’envoyer rapidement ta réservation (fiche et chèque/virement), sinon j’accepte les personnes suivantes qui décident de s’inscrire et renvoient leur réservation.

C’est tout simple. Je reste calme et détendue.

J’accueille avec joie les personnes qui s’engagent et vont au bout de leur processus jusqu’à arriver au stage. L’envoi de la réservation fait partie intégrante du cadre et du processus d’évolution : pas d’évolution sans engagement dans une voie, puisque c’est ce qui donne l’élan et mobilise l’univers autour de ton processus. Rester flottant.e, sans savoir ou sans vouloir s’engager (même pour un instant), c’est ok pour se reposer/recentrer un temps, sinon c’est rester dans le marasme.

Eh oui : c’est déjà un gros boulot, que de venir en stage Tantra Sud-Ouest ! Je dirais même que c’est ma moitié du boulot. Ceux et celles qui ne font pas cette part ne sont tout simplement pas prêts à se joindre à nous, et c’est tout à fait ok pour moi, et cela n’ôte rien à leur valeur intrinsèque.

A chacun.e son rythme ! A chacun.e son chemin !

Et concernant ceux et celles qui n’ont pas compris à quoi sert un chèque de réservation, qu’ils/elles s’achètent un cerveau ! Probablement quelques séances de thérapie leur feraient aussi le plus grand bien (et ça leur coûterait plus de 60€ de réservation pour un stage de 2 jours).

Noté dans le bulletin d’inscription : « Ce chèque ne sera encaissé qu’après le stage et seulement en cas de désistement à moins de 15 jours de son début ». C’est clair, non ?

Et il n’appartient certainement pas aux animateurs.trices de juger de la valeur de la raison du désistement : cela fait partie du processus individuel et parfois du processus du couple.

Heureusement, il y a surtout des personnes intelligentes et respectueuses du travail des autres. Merciii !!

Et les personnes qui ne sont pas aptes à lâcher leur chèque de réservation quand ils se désistent la veille, le matin-même ou quelques jours avant le stage,… il me semble évident qu’elles n’avaient justement pas leur place parmi nous : qu’elles fassent déjà leur job en amont, et viennent se joindre à nous plus tard s’il y a l’élan à cela.

Juste dommage qu’elles aient pris la place d’autres personnes… mais je veux croire que tout a du sens et sa justesse.

Je m’interroge parce que ces expériences (désistement de participant.e.s) se reproduisent beaucoup (c’est tout relatif) ces derniers temps, alors que c’était très rare auparavant.

De quoi ça me parle ?

Qu’est- ce que j’ai à en apprendre ?

Ah non ! Pas la patience : j’en ai peut-être déjà trop, et c’est peut-être cela qui fait que certain.e.s se permettent de me marcher sur les pieds.

Peut-être plutôt de me renvoyer à l’image que certain.e.s peuvent avoir de moi : elle est gentille, Nelly, alors elle va faire ce que je veux, ce que je lui demande avec un grand sourire. Ben non ! Je ne suis pas gentille : je suis vraie ! Avec un grand cœur, oui, mais aimer ce n’est pas d’être mou/molle et d’agir selon le bon désir des autres. Rien à voir !

Je sens et pense qu’il y a un grand impact depuis loin/profond : cela (ce qui se vit de bizarre en ce moment) vient aussi de ce qui est ambiant, à une toute autre échelle que ces petits tracas (temps, époque, élan terrestre, cosmos…)

Lâcher ce qui n’apporte rien de beau/bon/vrai, se laisser aller dans le flux de la vie, respirer en confiance, accueillir, accepter ce qui est, se positionner pour la vie, dans le respect…

Merci à tous ceux et toutes celles qui préservent mes nerfs et laissent mon mental au calme, en faisant leur part de boulot, tout naturellement.

Et puis je formule un voeu : « Je souhaite qu’il y ait 2 à 4 personnes (hommes et femmes, vraiment disponibles et engagés dans ce processus) en liste d’attente de chaque stage Tantra Sud-Ouest. » Ainsi, en cas de désistement, il me suffira de les contacter.
Cela a déjà été le cas (l’univers conspire à réaliser nos prières, alors formulons-les avec soin) et j’avais des scrupules, me disant que c’était dur d’être en liste d’attente, mais non en fait rien n’est dur : c’est notre réaction qui parfois nous fait souffrir, et c’est aussi intéressant à travailler.

Au plaisir !

Namasté

Nelly

Oeufs de yoni

Qui en veut, des jolis oeufs ?
Pour un document d’information sur les oeufs de yoni (éthiques et soignants), demandez-moi et je vous l’envoie par mail.
25€ l’unité / 20€ l’unité à partir de 10 achetés.
Quartz rose, quartz bleu, sodalite, obsidienne noire, jaspes, améthyste, aventurine, lapis lazuli (avec parcimonie, en yoni), agates, amazonite…
Avec sororité,
Nelly / 06.51.02.08.16

 

Anatomie et fonctions du clitoris

Voici ci-dessous l’accès à un article de France Info qui contient la vidéo d’une conférence d’Odile Buisson, gynécologue française née en 1956.

Sa recherche : mieux connaître le clitoris, d’un point de vue anatomique et aussi pour ses fonctions, et le réhabiliter au niveau médical.

Ce document vidéo date de 2016 mais peut-être que tout le monde ne l’a pas encore vu… et « on » n’a peu avancé sur la connaissance en ce domaine depuis.

La description des glandes para-urétrales est à peine plus précise… et elles sont probablement aussi à prendre en considération dans le plaisir et la fontainisation/éjaculation féminine.

D’autres organes ont aussi leur rôle dans le plaisir sexuel féminin, et en sont impactés : le périnée, le vagin (peu innervé mais quand même ! de profonds orgasmes peuvent être ressentis sans mouvements susceptibles de stimuler le clitoris et sans appel à l’imaginaire), les seins, la zone anale, les glandes de Bartholin, les lèvres intérieures et extérieures… et tout le reste du corps… et en particulier le cerveau.

Entre parenthèses :
A sujet de la fontainisation, je reste perplexe quant aux travaux de Samuel Salama qui « démontre » que presque tout le contenu de l’éjaculat féminin serait de l’urine : normal, quand on stimule le point G d’une main tout en appuyant sur la vessie avec l’autre main… Des femmes et des hommes pourront peut-être témoigner qu’il leur est arrivé de sentir voire goûter d’un liquide abondant qui n’a ni l’odeur ni la saveur ni la couleur de l’urine : odeur doucereuse, transparence complète. Et les femmes qui ont retenu une éjaculation (ceci n’existe théoriquement pas encore dans la culture médicale ; injaculation ou rétro-éjaculation ou éjaculation rétrograde, en dérivant vers la vessie… n’existeraient que pour les hommes…) ont pu remarquer que ce qui sort de leur vessie après le coït n’est pas exclusivement de l’urine.

Revenons au clitoris, un organe particulier puisqu’il est le seul qui ne sert qu’au plaisir… et qui n’aurait donc aucune utilité pour la vie ni pour la santé en général (d’où le désintérêt de la médecine sur le sujet, d’autant qu’il ne présenterait jamais de pathologie). Mais cet organe ne sert-il vraiment qu’au plaisir ?

D’une part, à mon sens, le plaisir sexuel a des utilités bien plus vastes que les quelques (fabuleuses) secondes vécues pendant un orgasme de contraction (jouissance localisée dans la zone sexuelle, mais qui peut néanmoins se diffuser jusqu’au bout des doigts, des orteils, des cheveux)… d’où les excisions/amputations pratiquées par peur (égotique, forcément) de la puissance féminine.

Et d’autre part, le clitoris, comme tous les organes, a un rayonnement au-delà de lui-même : il est naturellement connecté à tout le reste du corps physique auquel il appartient, et il est relié aussi à tous nos différents niveaux énergétiques.

En fait, le clitoris est une spécificité de l’humain et de quelques autres rares mammifères, dont le bonobo, le dauphin, la hyène tachetée. Tous des animaux particulièrement sociables, et qui ne copulent pas uniquement en période de fertilité de la femelle.

Une autre spécificité de l’humain est le développement du cerveau, qui fait de nous des êtres doués d’une certaine forme de raison, capables de se repérer dans le temps, de faire des projets, de parler, d’avoir des échanges théoriques, de faire la guerre pour des idéaux ou des idées, de manipuler des individus et parfois des foules, d’être manipulés, etc.

De là à faire un lien de cause à effet (entre l’existence du cerveau humain et celle du clitoris)… ou que l’un ne peut exister sans l’autre… et de remarquer simplement que ces particularités font justement de l’espèce humaine un canal tout particulier… il n’y a qu’un pas que j’ose franchir allègrement 😉

Comme si le clitoris était une porte d’entrée de la conscience liée à Terre-Mère (et un outil de soin énergétique naturel ?), et le cerveau humain la capacité de se relier à Père-Ciel (et la façon de pouvoir ordonner nos pensées/priorités pour être efficient au service des projets de l’Univers.)

Juste une piste de réflexion… dont bien sûr les hommes ne sont pas exclus même s’ils n’ont pas de clitoris : ce qui appartient en propre aux femmes, ils le connaissent aussi d’une certaine façon, ne serait-ce que par le fait qu’ils aient été portés et enfantés par une femme.

Quelques idées quant aux aboutissants/conséquences du plaisir sexuel des femmes :

  • cocktail hormonal qui stimule le sentiment d’attachement amoureux et la détente profonde

  • … voire le lâcher-prise dans le Grand Tout, la reliance au Divin, à plus grand que les humains

  • vivre la relation à l’autre dans le physique/temporel et sans masque, avec ce que l’on est/a à ce moment

  • désir de vivre à nouveau ce qui fait du bien… et d’aller chercher une situation qui convient/suffit à l’épanouissement de l’être (et même pour celles qui ne l’ont pas vécu, le désir de l’atteindre est là, sauf s’il est nié/refoulé)

  • honorer le corps, la vie terrestre

  • mieux s’aimer et donc mieux aimer

  • s’allier à l’égrégore de plaisir d’être, de gratitude, d’amour

Quelle est ta pensée sur cette question : à quoi sert l’orgasme féminin ?

Vidéo d'Odile Buisson

Amour et ego

La traduction française d’un texte de Rumi (poète soufi du XIIIème siècle):
« Pour atteindre l’Amour, il y a quatre pas à mémoriser.
Le premier : être ici et maintenant, parce que l’amour n’est possible qu’ici et maintenant. Tu ne peux pas aimer dans le passé.
Le second pas vers l’amour c’est : apprends à transformer tes venins… en miel.
Le troisième pas vers l’amour c’est de partager tes éléments positifs, partager ta vie, partager tout ce que tu peux avoir.
Tout ce que tu as de beau, ne le cache pas.
Et le quatrième : ne sois rien.
Quand tu commences à penser que tu es quelqu’un, tu t’immobilises, tu te figes. Alors l’amour ne coule plus.
L’amour ne s’écoule que de quelqu’un qui n’est personne. L’amour réside dans le rien.
Quand tu es vide, il y a de l’amour.
Quand tu es plein d’ego, l’amour disparaît… »

Cela me parle comme une évidence.
Et en même temps, à mon sens, la vie terrestre est aussi faite pour vivre avec l’ego: c’est aussi lui qui nous donne de la texture, de la personnalité, de la saveur.

Encore faut-il que cet ego ne soit pas disproportionné ni vécu en anti-ego. Cherchez pô « anti-ego » dans le dico : c’est ma façon de voir les choses et je l’explique ici.

L’anti-ego c’est aussi une forme d’ego surdimensionné mais inversé : c’est de se croire moins bon, moins bien, moins valide, moins valable, moins intelligent, moins beau… que d’autres. En fait, c’est la même racine et la même maladie de la personnalité qui se veut différente pour exister, et qui fait souffrir depuis le monde des croyances erronées intégrées par la psyché.
L’ego surdimensionné, c’est de se croire mieux/plus que les autres.
L’ego juste, c’est d’avoir conscience de sa valeur intrinsèque (et donc accueillir pleinement ce qui est à tous les niveaux, y compris à la surface et autour de l’être, de l’essence). Chaque personne a une valeur, qui n’est ni plus ni moins que celle des autres… et qui n’est probablement pas supérieure à celle des pierres, des plantes ou des animaux d’ailleurs. L’ego bien placé, c’est ce qui permet de vivre pleinement cette expérience particulière, ce que le tout petit commence à acquérir à partir de sa venue au monde et qui lui permet de se définir dans ses contours du moment.
De là, il peut se sentir un et sentir comment ça se passe dans les limites de ce corps physique… et aussi de tirer les leçons de ce qu’il vit. Comment vivre les relations terrestres sans conscience de soi ? Impossible de parler au « je » sans ego, donc pas de communication de qualité ni de relation authentique.

A quoi servirait l’incarnation humaine sans conscience de sa propre valeur (immense pour l’expérience et relative dans l’univers) ?
L’amour est au coeur et à la source de l’être. L’ego ne lui nuit que si le mental ou la psyché restent figés que leurs croyances… et en effet il y a du boulot pour le nettoyage de la psyché humaine ! Du boulot oui, mais pas (ou pas uniquement) au sens volontariste : peut-être que le plus important se résume à l’accueil de ce qui est…

Processus / Ego

A chacun.e son chemin d’évolution !

Pourquoi c’est plus douloureux ou plus long pour certain.e.s que pour d’autres ?

Principalement en raison des croyances que nous avons intégrées et qui étouffent notre être.

Où se placent ces limites à être, ces fausses vérités, des schémas de pensées enfermants ? Dans notre ego.

La voie d’épanouissement/d’évolution individuelle consiste à déconstruire sa fausse personnalité, celle que nous nous sommes créés inconsciemment (en réaction à ce que nous avons vécu et à notre conditionnement antérieur : dans nos gènes) et à laquelle nous nous identifions.

L’objectif ultime ? A mon sens, il s’agit simplement de revenir à l’essence, l’essentiel, l’essence-ciel.

Comment ? En étant très conscient.e des messages transmis par notre fabuleux véhicule biotechnologique : notre corps physique, continuellement informé, tant depuis l’intérieur que depuis l’extérieur (ce qui n’est d’ailleurs qu’une façon de voir les choses : en fait, intérieur et extérieur sont en tellement liés, en résonance !)

Qu’est-ce qui est important ?

Peut-être pas les difficultés traversées ou le temps passé.

Peut-être uniquement le présent… la présence à l’instant, à l’ici et maintenant : de là, l’univers s’ouvre (ou plutôt nous nous ouvrons à l’univers) et il y a dissolution de tout ce que nous croyions être des problèmes et qui ne sont en fait que des projections de l’ego qui cherche à continuer d’exister… mais dont la vocation ultime est de disparaître, de se dissoudre au dernier expir : il n’existe que le temps de l’expérience humaine, dans l’incarnation.

Mon ego, il me semble que ce n’est pas au niveau de l’amour que ça se joue entre nous, mais c’est néanmoins un lien puissant et soutenant.

Je prends soin de toi sans te laisser m’envahir complètement ni m’aveugler.

Tu prends soin de moi parce que tu n’as pas le choix : c’est ton job et ta seule liberté.

Tu n’es rien : tu n’as aucune consistance, aucun être ; tu es seulement quelque chose que l’on a pendant cette vie, pour nous limiter et nous obliger à grandir en allant voir au-delà de cette barrière imaginaire, en outre-passant tes peurs qui sont autant de messages intéressants : ce qui t’inquiète m’élève. Ce qui t’inquiète peut aussi protéger mon intégrité. Aujourd’hui je fais la différence, car tu es mon ami-âmi et j’ai appris à te connaître mieux que toi-même.

Merci, mon ego : tu es un précieux outil dans cette vie, peut-être même le plus nécessaire à ces expériences particulières et à com.prendre ce qu’elles m’enseignent.

Tu n’es pas moi. Je ne suis pas toi.

Nous sommes alliés, non que notre but soit identique, mais parce que tu es à mon service… que tu le veuilles ou non.

De plus puissant empêcheur d’être heureuse (lorsque je m’attachais à toi en voulant avoir raison ou en décidant d’obtenir ceci ou cela à ce moment), tu es devenu le partenaire idéal pour me sentir, sentir mes limites du moment et ce qu’il y a derrière, pour oser être à ce monde et me révéler dans des dimensions inconnues jusqu’alors, me dire, m’accueillir, sentir l’interaction, vivre la relation à différents niveaux, grandir, rajeunir, jouer, pleurer, rire, sourire à la vie, etc.

A mon ego : tendresse, respect, reconnaissance, gratitude.

Aimer ?!

Être entièrement accueilli.e, sans que l’autre tente de nous changer ni qu’il.elle attende une contrepartie: peut-être la meilleure façon d’être entraîné.e naturellement à l’évolution… qui n’est autre que la révélation d’un peu plus de notre essence/être

Un préalable ? Être capable de s’accueillir entièrement soi-même ! 

Car si l’on ne s’estime pas aimable, on en croira jamais vraiment que l’autre nous aime et ce serait une trop grosse charge pour l’autre que de nous convaincre de son amour: savoir le recevoir, c’est tout un art   Et comme tout art, ça se travaille ! Oui on peut être plus ou moins doué.e naturellement, plus ou moins soutenu par l’éducation qu’on a reçue, mais rares sont les éveillé.e.s à l’Amour.

Et c’est depuis notre amour-propre inconditionnel que peut se déployer l’amour inconditionnel pour l’autre, en miroir… l’autre qui sera alors entraîné.e à s’aimer lui.elle-même simplement et sera davantage libre de s’ouvrir aux flux d’énergies nourrissantes et soignantes générés.

S’abandonner à l’Amour, à la Relation… tout en gardant la conscience de sa propre identité, des messages de son corps, de son propre chemin…

Aimer, c’est au-delà de la personnalité, de l’ego, du jugement (bien, mal)… ce qui n’empêche nullement l’esprit critique: aimer une personne, ce n’est pas (ou pas uniquement) aimer sa personnalité, son masque, son désir pour soi… ce n’est pas valider tout dans son comportement antérieur et actuel, ni coller à ses projets (aimer ce qu’il.elle pourrait nous apporter). Aimer, c’est seulement laisser l’énergie d’amour, de vie, du coeur… se mouvoir et se déployer entre nous, se laisser émouvoir par la beauté intrinsèque de l’être, choisir de l’accompagner pour un bout de chemin (à sa façon: pas forcément physiquement et/ou par un engagement contractuel et/ou exclusivement).

Il y a tellement de façon d’aimer. La réaction que l’on peut avoir à la façon de d’aimer de l’autre fait parfois souffrir… ou bien sa réaction à la façon que l’on a de l’aimer le/la fait parfois souffrir… mais ce n’est jamais l’amour qui fait souffrir.

L’amour est le médicament ultime et sans effets secondaires indésirables ! (même un bébé d’ailleurs, qui ne serait pas désiré consciemment par l’un.e et/ou l’autre, n’est jamais indésirable)

Donc phase 1 : « J’apprends à m’aimer ! » Eh oui : ça s’apprend ou plutôt ça se réapprend après avoir perdu cette capacité naturelle, de naissance.

Et n’est-ce pas le sens de la vie d’ailleurs ? Venir au monde, amnésique et doté.e d’un/intriqué.e dans un merveilleux véhicule biotechnologique bourré de mémoires (ah notre divin corps!), ré.apprendre en allant ré.explorer, en vivant la dualité, la séparation… puis revenir au Grand Tout avec ces apprentissages/expériences supplémentaires.

Enjoy ! Belle vie de jeux grâce au je et à chaque autre ! 🙏

PRENEZ LE RISQUE D’ÊTRE AIMÉS !

C’est une chose quand quelqu’un te dit : « je t’ aime ».

C’est une autre chose quand quelqu’un est témoin des parties de toi que tu penses être « impossible à aimer », alors que pourtant il t’aime toujours.

Quand tu fais tomber le front, la façade, le masque, et qu’il t’aime encore plus.

C’est une chose d’être aimé.
C’est une tout autre chose que d’être aimé pour qui tu es vraiment, pas seulement une image, une idée ou une attente posée sur toi.

Quand tu te sens vu, exposé à la lumière de l’amour, et que son amour reste constant et sûr. Quand tu as l’impression que tu n’as pas à cacher les parties « sales », « honteuses », « malades » ou « indignes » de toi-même, afin de garder cette personne proche de toi.

Quand tu peux te détendre, respirer, laisser tomber ta garde, et être ton soi authentique, sauvage et bizarre avec lui, sans avoir peur du rejet ou de la punition.
Quand tu te sens tout en leur présence chaleureuse, sans crainte d’être honteux, ridiculisé, jugé ou abandonné pour avoir révélé ton authenticité.

Ce n’est pas seulement l’amour que nous désirons ardemment, c’est cet amour inconditionnel féroce qui nous voit vraiment tel que nous sommes : imperfections, difformités, défauts, vulnérabilités, etc.

Il voit nos ténèbres, il voit nos terreurs, et il dit toujours oui.

Prenez le risque d’être vu.
Prenez le risque d’être connu.
Prenez le risque d’être aimé.

Jeff Foster

(publication vue sur Facebook, associée à ce dessin)

Une pub (censurée?) qui me plaît

Si si elle me plaît, cette publicité de Nana, alors je vous la laisse à disposition ici.

Enfin de la pluralité et de l’inclusivité vulvaire ! Et puis du visuel réjouissant, de l’art créatif, une ambiance festive de sororité… et en plus pour des produits moins nocifs que d’autres.

On n’en est pas encore à l’idéal, mais c’est déjà ça… d’autant que le buzz suscité apporte encore plus de visibilité. (N’ayant pas la télé, je ne l’aurais pas vue sans cette polémique.)

Vive la vie ! Vive les vulves ! Vive ceux et celles qui honorent le temple sacré de l’humanité ! (et cela peut être ainsi aussi : en créant à son sujet et en en prenant soin.)

Et vive les sexes d’hommes aussi ! (pas que le grand phallus, en érection et épilé : aussi le pénis au repos et au naturel.)

Accueillir, accepter, honorer, aimer notre sexe tel qu’il est, c’est un préalable nécessaire au bonheur… et ça s’apprend. C’est aussi important que de savoir accueillir, accepter, honorer, aimer notre nez ou toute autre partie de notre corps.

Détabouiser le sexe sans l’exposer, en parler sans vulgarité… pour sortir du placard ce qui est fait pour vivre en sensation, en émotion, en sentiment… fait pour vivre la relation, dans l’amour, la synchronie… Et tout cela requiert de l’apprentissage, surtout pour ceux/celles qui ont été pollués par des traumas (abus ou vécus comme tels), des croyances, des mémoires transgénérationnelles… ce qui est le cas de tout le monde, je crois 😉

L’éducation (et souvent la contre-éducation), c’est partout, tout le temps ! Et aussi par les pubs (et des programmes que je ne regarde pas, mais qui sont parfois de qualité), alors autant les utiliser à bon escient !

Haut les coeurs, les kikis et les kékettes ! … les zizis et les zézettes ! … les glands et tout ce qui les accompagne !

Nelly

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