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Une pub (censurée?) qui me plaît

Si si elle me plaît, cette publicité de Nana, alors je vous la laisse à disposition ici.

Enfin de la pluralité et de l’inclusivité vulvaire ! Et puis du visuel réjouissant, de l’art créatif, une ambiance festive de sororité… et en plus pour des produits moins nocifs que d’autres.

On n’en est pas encore à l’idéal, mais c’est déjà ça… d’autant que le buzz suscité apporte encore plus de visibilité. (N’ayant pas la télé, je ne l’aurais pas vue sans cette polémique.)

Vive la vie ! Vive les vulves ! Vive ceux et celles qui honorent le temple sacré de l’humanité ! (et cela peut être ainsi aussi : en créant à son sujet et en en prenant soin.)

Et vive les sexes d’hommes aussi ! (pas que le grand phallus, en érection et épilé : aussi le pénis au repos et au naturel.)

Accueillir, accepter, honorer, aimer notre sexe tel qu’il est, c’est un préalable nécessaire au bonheur… et ça s’apprend. C’est aussi important que de savoir accueillir, accepter, honorer, aimer notre nez ou toute autre partie de notre corps.

Détabouiser le sexe sans l’exposer, en parler sans vulgarité… pour sortir du placard ce qui est fait pour vivre en sensation, en émotion, en sentiment… fait pour vivre la relation, dans l’amour, la synchronie… Et tout cela requiert de l’apprentissage, surtout pour ceux/celles qui ont été pollués par des traumas (abus ou vécus comme tels), des croyances, des mémoires transgénérationnelles… ce qui est le cas de tout le monde, je crois 😉

L’éducation (et souvent la contre-éducation), c’est partout, tout le temps ! Et aussi par les pubs (et des programmes que je ne regarde pas, mais qui sont parfois de qualité), alors autant les utiliser à bon escient !

Haut les coeurs, les kikis et les kékettes ! … les zizis et les zézettes ! … les glands et tout ce qui les accompagne !

Nelly

Nécessité de la rencontre

Viennent en stage Tantra Sud-Ouest des personnes qui sont prêtes à aller voir derrière le rideau de leurs peurs et de leurs croyances.

Viennent aussi en stage des personnes désireuses de se rencontrer elles-mêmes davantage et/ou de rencontrer les autres d’une manière plus investie/aboutie/profonde que dans le quotidien, l’habituel avec ses codes intégrés par tou.te.s et plutôt invalidants quant à la relation. En fait, c’est toujours soi-même que l’on rencontre, et l’autre est un merveilleux outil pour cela.

Viennent en stage également des personnes appelées par le Tantra sans vraiment savoir pourquoi : curieuses, intriguées, ouvertes à l’expérience et suffisamment sûres d’elles-mêmes pour tenter l’inconnu (qui se révèle souvent être en fait l’un-connu : des révélations de ce qui est déjà là mais encore invisible pour elles). Leur vie leur plaît déjà telle qu’elle est, mais ces personnes sentent qu’il peut y avoir des apports intéressants, stimulants, nourrissants, ou pour répondre à un besoin spécifique (tout va bien sauf).

Parfois viennent des personnes pour qui c’est la dernière chance (pour elles-mêmes et/ou pour leur couple) : elles sont en grande souffrance, en manque de sens, dans un processus psychique plein de souffrance (souvent elles ne voient pas à quel point, tellement c’est normalisé), et c’est grâce à ce trop-plein ou à ce trop-vide que leur être réussit enfin à faire tomber les barrières et à les conduire vers ce qui peut leur apporter les éléments manquants à leur épanouissement naturel.

Et il y a souvent un peu de tout ça dans la motivation de base des participant.e.s.

Ce sont toujours des personnes d’un taux vibratoire, d’un niveau intellectuel et d’une ouverture émotionnelle suffisants pour passer au-delà des clivages/croyances néfastes à l’humain.e et au vivant en général.

Et les quelques personnes qui sont venues pour des raisons qui ne correspondent pas au Tantra (non pour apprendre/évoluer mais pour rester dans leurs schémas, fricoter, séduire ou pour de l’excitation sexuelle/sensuelle sans partage d’être à être), sont vite reparties sans qu’on les mette dehors : elles ne se sentaient pas à leur place et c’était clair.

Quoi de plus naturel et sain que de désirer rencontrer d’autres humain.e.s en chemin ?

Quoi de plus naturel et sain que de souhaiter rencontrer un.e partenaire de vie, avec qui partager et aussi aux niveaux de la sensualité et de la sexualité ?

Bien sûr, des hommes et des femmes viennent aussi en stage pour cela, de manière plus ou moins consciente. C’est important d’accueillir cette réalité, d’autant que la vie est faite de rencontres, pour vivre intensément les rencontres, en apprendre sur soi-même et s’entre-soigner de nos névroses et autres handicaps psychiques qui nuisent à l’Unité, à l’Union, à l’Alliance, à la Vie…


A mon sens, la vie terrestre est précisément faite pour les rencontres et les relations, spécialement entre humains du même sexe et du sexe complémentaire… et donc il est tout à fait juste de les rechercher et de souhaiter qu’elles se prolongent et nous mènent au meilleur de nous-mêmes.
Nous ne pouvons nous connaître mieux (et donc nous aimer mieux : pour ce que nous sommes et non pour ce que nous avons ou faisons) que par les différents modes de contact avec l’autre, qu’il soit considéré comme frère/soeur (sans dimension sexuelle dans la relation) ou amant.e.

Comment entrons-nous en relation ? Par l’écoute, la communication, que ce soit par la pensée, le regard, la parole, l’écrit, l’odeur/la saveur, la toucher énergétique, le toucher corporel, les mouvements/danses, ou toutes autres co-créations.

Nous apprenons par l’implication dans la relation, avec aussi la capacité à observer comment est/évolue notre positionnement intérieur, là où ça s’ouvre/se ferme/circule/pétille/fait chaud/froid/doux/rêche…, et éventuellement comment ça se vit quant à nos archétypes : l’animal, l’enfant, la femme, l’homme, l’ange/le sage.


Oui l’incarnation est liée à la division, à la binarité, à la dualité, aux sensations et aux émotions, aux pensées qui ne sont pas réellement les nôtres (pets mentaux, résultats de bien de la fermentation)… et donc l’incarnation nous soumet à certaines souffrances.

Mais n’en avons-nous pas fait le choix ?

La vie est une succession d’expériences ; il ne tient qu’à nous de ne pas les considérer en les jugeant, mais plutôt en les vivant depuis notre corps-coeur-âme, le plus complètement possible, de manière à nourrir aussi notre lien à l’esprit et à ne pas en souffrir.

Car la souffrance vient de la résistance à ce qui est.

Quand on est en lien avec notre source, parfois notre ego morfle et lui aussi a besoin d’être caressé/dorloté/choyé et le Tantra propose d’en prendre soin aussi : notre ego fait partie de l’expérience et de sa beauté.

Une simple piste de réflexion, à sentir plutôt qu’à analyser.
Merci pour ton chemin.
A quand tu veux !

Namasté
Nelly

« Sexpérience » des Filliozat

Les Filliozat, mère (Isabelle, bien connue pour ses oeuvres aux sujets de l’intelligence émotionnelle, de la communication, de la parentalité)
et fille (Margot, 25 ans et déjà une grande d’âme),
offrent à la jeunesse de maintenant cet ouvrage incontournable :
« Sexpérience », sorti en septembre 2019 aux éditions Robert Laffont.

J’étais en séminaire à Lyon avec Margot ce week-end, d’où la photo.

Pour quel public, ce livre ?

C’est noté « à partir de 13 ans » et il est tout à fait indiqué pour tou.te.s ceux/celles qui s’interrogent, même adultes. Pour les parents également, qui se demandent comment aborder le sujet avec leurs ados, et aussi pour avoir un peu plus accès au monde des jeunes d’aujourd’hui, qui est très différent de celui de leurs parents au même âge.

A mon sens, c’est un livre qui peut servir de support aussi pour des plus jeunes qui ont des questionnements quant à la physiologie, la relation amoureuse ou la sexualité.
Pas un livre à laisser trainer à l’usage des trop jeunes néanmoins, car certains dessins sont vraiment réalistes, et les plus impressionnables pourraient être choqué.e.s voire induit.e.s à des normes qui ne leur conviennent pas forcément. Par exemple, un.e jeune, en voyant par un dessin de fellation sans lire ce qu’il y a écrit à côté et s’il n’en parle pas à un adulte bienveillant, pourrait l’interpréter comme étant une nécessité absolue… ce que beaucoup de nos jeunes croient d’ailleurs… et ce n’est pas du tout ce qui est préconisé par les auteures). Dans le cas d’un enfant jeune/impressionnable, plutôt utiliser ce livre en sélectionnant ce qui est adapté pour répondre à sa question précise, en tenant compte de sa pudeur et de son niveau de compréhension.
Mais bon… quand on voit les statistiques sur la visualisation des films X par les ados, ben il vaut 1000 fois mieux qu’ils.elles tombent sur ce livre tout entier (surtout s’ils.elles le lisent vraiment) que sur la moindre scène porno… d’autant qu’il y a aussi des explications quant à cette industrie florissante et à toutes les normalisations… justement pour inviter chacun.e à re.trouver sa liberté d’être et ne se sentir obligé.e à rien.

Je recommande chaleureusement !

Viens comme tu es !

Avant de venir en stage Tantra Sud-Ouest (surtout la première fois),

il peut s’en passer des choses, parfois pas agréables du tout.

C’est le processus qui démarre, avec ton engagement, l’envoi de ta réservation.

Et comme tout ce qui bouge, c’est parfois vécu comme inconfortable.

L’ego se rebiffe : « Changer, évoluer : quelle drôle d’idée ! »

D’autant que le Tantra a une grande surface de projection :

on y voit de tout et parfois du n’importe quoi.

En fait, le Tantra avant de le vivre, c’est comme ta vie :

tu y vois ce que tu connais ou crois connaître

et pas encore ce que c’est véritablement.

Et comme souvent avant de sauter dans l’inconnu,

avant de passer de l’autre côté du miroir,

avant de se confronter à d’autres possibles,

avant la proposition de changer de paradigme,

avant d’accéder plus de liberté d’être et de bonheur…

Pour certaines personnalités, c’est difficile,

ça trouve des tas de « bonnes raisons »,

ça se rend malade (ça c’est une raison concrète au moins !),

ça se met dans des états émotionnels compliqués…

Quoi faire ? Accueillir le processus en soi : c’est normal !

Les bobos sont en général d’origine émotionnelle

et oui c’est important de les écouter, de se dorloter,

et de se libérer de leur emprise, de s’en désidentifier,

pour se permettre de devenir davantage soi,

et enfin rayonner de notre être fondamental et fondateur.

Que tu aies un bobo ou de la fatigue,

Que tu aies tes lunes/règles/mentrues,

Que tu aies vécu ou vives des moments difficiles,

Que tu t’inquiètes de ne pas savoir ce que tu vas vivre en stage,

Viens tel.le que tu es !

Nous nous chargeons de t’accueillir, avec ouverture,

et tu seras à ton aise rapidement :

c’est le cas pour toutes les personnes prêtes à se rencontrer.

Et tu vivras ce qui est juste pour toi,

d’autant que c’est ton principal engagement.

Tes parts sont les bienvenues

et tu apprendras à les écouter,

à les sentir dans ton corps et tes pensées,

à les accueillir dans ton cœur-âme,

et l’alchimie, la transmutation naturelle fera son œuvre.

Et au-delà de tes choix, non-choix et expériences passés,

au-delà de ce que tu crois de toi-même et des autres,

au-delà de tes blessures et compulsions,

au coeur de la tourmente ou de l’harmonie,

ton Être est là, depuis toujours, en Toi, relié au Grand Tout.

Au plaisir !

Nelly

Vers Une Sexualité Authentique

Une page entière du site Tantra Sud-Ouest est consacrée à la formation en ligne co-créée par (de gauche à droite sur la photo) : Nina Notario, Nelly Germain, Yannick Bernard, Liz Perret
… qui se présentent et sont présentés au bas de cette page : http://www.tantra-sudouest.com/formation-en-ligne/

 

Profitez de cet accompagnement qui va bien plus loin que la sexualité !
Car en effet les difficultés vécues au niveau de la sexualité ont des racines variées et souvent profondes, et les soulager/transmuter peut se faire souvent simplement, avec des techniques/pratiques adaptées.

 

Au plaisir de vos retours d’expériencesss !

Qu’est-ce que la colère ?

Réponse du moine : « C’est la punition que vous vous infligez pour une faute commise par quelqu’un d’autre. »

Oui… et pas seulement !

La colère est aussi une merveilleuse et puissante émotion, porteuse d’énergie et donc de vie.

La colère est également une intéressante indicatrice du chemin parcouru et du chemin à parcourir… car en effet elle peut être vécue douloureusement (qu’elle soit consciemment tournée contre soi ou vers l’autre), d’où l’intérêt de s’en délivrer.

Osho parlait d’accueillir sa colère inconditionnellement et de remonter son fil jusqu’à sa source, de la transcender et d’utiliser cette fabuleuse source d’énergie pour vivre sa vie. (Ce ne sont pas ses mots, mais ce que j’en ai retenu).

Conscience que lorsque je suis en colère contre quelqu’un ou quelque chose, c’est contre moi que se tourne cette énergie, car à l’extérieur se manifestent les parts de moi-même.

Heureusement, nous avons à disposition de nombreuses et efficaces méthodes pour vivre la colère sainement, et la laisser faire son chemin à l’intérieur de nous-même pour le mieux-être de chacun.e.
Lorsqu’un coeur guérit, ça rayonne alentour et engage d’autres coeurs sur cette voie.

La colère n’est pas à nier ni à négliger ni à refouler : comme les autres émotions, c’est une messagère précieuse, à accepter avec gratitude. Lui laisser faire son job, ce n’est jamais en l’exprimant avec violence : c’est à l’intérieur qu’elle a son chemin à faire.
D’autant que la colère exprimée contre l’autre… a une grande tendance à nous revenir en boomerang.
Soyons égoïstes : gardons cette précieuse énergie pour nous (non pas en ressassant, ce qui est toxique voire délétère, mais en la transmutant), pour soigner nos blessures en profondeur, pour poser des actes depuis notre coeur guéri…

Doux dimanche !

A chacun.e son couple intérieur ! … qui vibre/rayonne à l’extérieur !

En ce 19/09/19, un élan de vous parler du cycle des 3T: T Terre, T Coeur et T Ciel.
Des pratiques spécifiques à ces stages « Tantra et massages », pour débutant.e.s et initié.e.s: à vivre!
C’est la 5ème année que ce cursus est proposé, avec validation de tou.te.s les ancien.ne.s participant.e.s, en couple ou en solo.a.

« Entendre ne signifie pas écouter. L’ouïe est un sens ; l’écoute est un art. »
Si je choisis cette image pour vous parler du cycle des 3T, c’est qu’il s’agit beaucoup de cela… et c’est d’ailleurs le cas dans tous nos stages. En effet, tout à là, tout près, à l’intérieur de soi, et attend d’être écouté, pour une vie pleinement vécue.

Non la sensibilité n’est pas une tare ni une difficulté : c’est un atout, une chance merveilleuse pour vivre véritablement, en étant informé.e et naturellement soigné.e/soignant (et non seulement survivre, en consommant et polluant).

Se laisser être sensible, c’est simplement se laisser être. L’être est ancré dans la matière et la réalité à différents niveaux, vertical, aligné dans ses centres pour canaliser ce qui vient du bas et ce qui vient du haut, et agir dans le concret depuis son coeur-âme.

Être sensible, ce n’est pas être davantage sujet.te à la souffrance : la souffrance vient de la crispation/tension, du rejet de la sensibilité, de l’ego blessé et non soigné (oui il mérite aussi des soins) ; la souffrance ne vient pas de la sensibilité elle-même.

Plus on est sensible, plus on vit concrètement !

 

Je précise que la sensibilité n’est pas sensiblerie ni action depuis les émotions : se laisser toucher émotionnellement c’est juste et nécessaire pour la relation et le soin, puis c’est en soi que l’on travaille les émotions, qu’on les soutient à s’exprimer pleinement. C’est à l’intérieur que les émotions sont pleinement vécues, digérées, transmutées, optimisées. Le partage des émotions ne se fait pas n’importe comment : il est précieux, à emballer avec délicatesse. Cela s’apprend ou se réapprend (en stage Tantra Sud-Ouest notamment), et devient tout simple/naturel, pour des partages nourrissants au quotidien !

 

Pour info aussi, la nudité n’est pas proposée dans le T Terre (et rarement dans le T Coeur et le T Ciel : cela dépend du groupe qui se forme et des besoins présents).

Et si la nudité est parfois proposée dans d’autres stages, elle n’est bien sûr jamais imposée et l’équipe d’animation prend toujours soin que chacun.e respecte, accueille, caresse ses limites personnelles, sans les outrepasser.

Ton corps sait ce qui est bon pour toi. Si une tension/crispation s’insinue, on l’écoute et on agit en conséquence : ça a du sens, même si la tête ne le comprend pas forcément.

 

Les personnes qui sont venues en couple vivre le cycle des 3T sont reparties renforcées dans leurs bases personnelles et aussi au niveau de leur co-création.

C’est avant tout une aventure personnelle, et lorsque l’on se complète à l’intérieur ainsi que le proposent les 3T, la rencontre avec un autre complet est possible. Sinon, on en reste souvent à chercher à l’extérieur ce qui nous manque, tel un.e mendiant.e… ou bien l’on attire à soi des personnes qui nous pompent de l’énergie et nous ramènent à nos difficultés, peut-être pour nous rappeler à la nécessité de d’abord prendre soin de soi et de notre couple intérieur.

 

Voici des explications concernant le cycle des 3T, parce qu’il reste 4 places pour le T Terre (et davantage pour les modules suivants). Il est donc encore possible pour toi/vous de vivre cette chance de l’intérieur… et de choisir éventuellement d’intégrer le cursus complet.

Ce cycle n’est proposé qu’une fois par an, entre septembre et décembre.

 

Au plaisir de te recevoir au T Terre si ça te parle !

Namasté
Nelly / 06.51.02.08.16

De l’importance de prendre soin de soi

Oui tu as (tout comme chaque humain a) la capacité de changer le monde… profondément… en commençant par changer notre attitude intérieure. Passer des croyances (centre intellectuel) à l’ouverture à bien plus grand et à une compréhension (de comprendre « prendre avec ») inclusive, globale, transformative, porteuse de joie et d’amour…

Et pour cela (approcher de notre état d’être, dans l’amour et la puissance), il s’agit d’apprendre à prendre soin de soi véritablement, avec profondeur et légèreté: s’accueillir, s’écouter, transmuter les émotions, se laisser inspirer, agir depuis les indications de son corps-coeur-âme… et nécessairement prendre conscience de l’unité, de l’interdépendance du vivant, etc.

Là, il n’y a plus vraiment d’effort à fournir : une fois remis dans le flux de la vie, à sa juste place (avec la conscience que d’ailleurs tout est à sa bonne place en fait: là où ça nous pousse à l’évolution), dans sa mission de vie, dans le désir que sa vie ait une utilité… l’humain re.devient canal entre ciel et terre et soignant/guérisseur du vivant sur Terre (en même temps que soigné d’ailleurs): cet axe double (vertical et horizontal). Il est alors mu de l’énergie nécessaire pour attirer à lui de telles merveilles, pour rayonner autour de lui d’une telle foi/joie… que l’onde qu’il génère va très loin dans l’espace et le temps.

Attention à l’écueil de croire que « prendre soin de soi » peut être un acte égoïste, de soi à soi, en niant/négligeant ce qui se vit/passe à l’extérieur (de l’enveloppe charnelle oui, mais qui est toujours lié à ce qui se vit à l’intérieur). Prendre vraiment soin de soi, ce n’est possible qu’en acceptant sa propre reliance à tout ce qui nous entoure (que cela nous plaise ou pas : nous faisons partie de ces systèmes aussi). Observer de l’intérieur, avec implication et en utilisant des méthodes transformatives/de transmutation (qui font partie de l’enseignement transmis par Tantra Sud-Ouest).
Prendre soin de soi, c’est en incluant tout ce qui nous traverse et parfois s’enkyste : sensations, émotions, pensées, intuitions…

Le soi dont il s’agit ici est au-delà de la vision égotique et limitante voire invalidante : il s’agit de l’être en soi, de l’âme incarnée, du corps qui a intégré cette étincelle d’esprit. Le soi est donc intrinsèquement relié au tout.

En effet, en entrant sur son chemin personnel d’évolution, de déploiement, d’épanouissement… on constate/comprend vite que tout ce que l’on voit à l’extérieur existe en soi et que l’impact que l’on peut avoir dessus est profond/réel, mais certainement pas en nourrissant ces perversions (ou jugées comme telles) par la lutte contre. Plutôt nourrir ce que nous désirons ardemment depuis notre corps-coeur-âme, qui nous stimule, nous donne de l’élan et de la joie. Et la transformation se fait beaucoup par la pacification de notre relation aux forces contraires à ce qui nous souhaitons/aimons et la transmutation naturelle de ce que cela provoque en soi. Les émotions étant éminemment physiques, c’est dans le corps que la libération se fait, avec pour vecteur et catalyseur, le plan énergétique, pour aussi soigner les blessures d’âme et les différents plans (à chacun.e d’y mettre les mots et les .

Prendre réellement soin de soi par l’écoute, l’accueil, la connexion à son guide intérieur, l’action juste… c’est aussi la voie par laquelle la place de souffrance diminue évidemment et dans laquelle la place du bonheur augmente de fait.

Sortir des limites de l’ego et de son attachement aux croyances, à la souffrance, au passé, à l’intellect… qui le constituent… En sortir sans rien faire contre lui et au contraire en le caressant tendrement et l’intégrer en lui laissant prendre sa bonne place : où il est honoré d’être au service de l’être qui le reconnaît comme nécessaire à la vie incarnée et terrestre.

Conscience que la souffrance a du sens aussi mais ne pas s’y attacher : tout attachement est sclérosant, empêche le flux de la vie de faire son œuvre de guérison. C’est notre réaction qui nous fait souffrir (et non ce qui se passe concrètement), et notre niveau de souffrance est un bon curseur pour savoir où l’on en est sur son chemin et sur l’aide dont on a besoin pour avancer. Se libérer de nos croyances limitantes.

C’est une illusion que de croire que l’on peut réellement vivre en se coupant du reste du monde ou de ce qui ne nous plaît pas, que ce qui nous rebute. Mais en effet beaucoup survivent ainsi. La question à se poser : est-ce que je veux vivre ou survivre ? (Une autre croyance limitante : qu’il faut d’abord survivre pour pouvoir vivre un jour peut-être. Et c’est aussi ainsi que l’on crée cette réalité : en croyant cela, on le met dans sa vie.)

De nombreuses méthodes existent pour assister l’humain qui aspire à avancer vers lui-même et sa puissance, à devenir plus qu’un individu coupé de son divin et qui se débat dans une société inadaptée à la vie et au simple bonheur.

Les propositions de Tantra Sud-Ouest en font partie. Bienvenue !

En particulier, un cadeau à vous faire, c’est le cycle des 3Tantras (T Terre les 28-29 septembre, puis T Coeur les 9-11 novembre, puis T Ciel les 7-8 décembre). Il est possible de venir à un seul ou 2 modules : c’est comme vous pouvez/voulez ! (Un seul cycle des 3T par an.)
 

Enjoy !

Jouons à (nous) faire plaisir profondément ! (Pour de vrai, pas comme beaucoup essaient de nous faire croire que c’est bon pour nous, hein?! La vérité ultime est en chacun.e, dans son coeur-âme ; apprenons à nous écouter et nous entendre… et agir depuis notre cœur ouvert et libéré.)

Namasté

L’échec du Tantra ?

Martin Bilodeau a traduit quelques passages d’un des nombreux enseignements donnés par Osho :
The path of the mystic 
Spiritual Retreat, Teachings by Osho
4-5 May 1986, Punta Del Este, Uruguay

Ici, Osho parle de « l’échec du tantra » :

« […] ce qui s’est passé, c’est qu’ils ne sont jamais allés très loin dans la méditation, la méditation est restée secondaire. Et la sexualité de l’homme s’est révélée si puissante qu’au nom du tantra, elle est devenue une simple orgie sexuelle. Sans méditation, cela allait arriver !

La méditation aurait dû être la chose la plus primaire parce que cela va transformer l’énergie, mais c’est devenu secondaire.

Et beaucoup de gens, sexuellement pervers, sexuellement refoulés, ont rejoint l’école du tantra. Ce sont les gens qui ont apporté toutes leurs perversions, toutes leurs répressions. Ils n’étaient intéressés par aucune transformation, ils voulaient seulement se débarrasser de leurs répressions, leur intérêt était fondamentalement sexuel. »

Et plus loin : « Donc, bien que le tantra ait une part de vérité, il ne peut pas être utilisé correctement. À moins que cette pièce de vérité ne soit placée à la deuxième place et que la méditation passe au premier plan, il arrivera toujours que dans le tantra, les gens commettent toutes sortes de perversions. Ils n’auront pas l’impression de faire quelque chose de mal, ils auront le sentiment de faire quelque chose de religieux, de spirituel… »

Eh oui ! Comme partout et comme pour tout autre sujet, en Tantra, on trouve de tout : des personnes plantées dans l’être, des personnes désaxées et/ou en quête, des personnes blessées, des personnes dangereuses, des personnes au début de leur chemin de déploiement, des personnes en chemin depuis un certain temps, des personnes vulnérables et même fragiles, des personnes en quête d’amour et/ou de sensualité/sexualité, etc… et des mélanges de tout ça… et puis les humains sont si variables (incasables en fait : par exemple, une même personne peut être très ouverte et très obtuse selon le sujet ou le moment)… et nos perceptions sont tellement fonction de ce que nous nourrissons/voulons/nions/négligeons en nous-mêmes à ce moment…

Alors, ainsi que le perçoit Martin Bilodeau, il me semble aussi que le Tantra est loin d’avoir échoué.

D’une part, parce que dans le cas cité par Osho, ce n’est en fait pas le Tantra qui est en cause, mais les façons dont certains humains l’interprètent et l’utilisent à des fins égotiques et hédonistes, bien loin de ce qu’est l’essence du Tantra.
D’autre part, parce que je rencontre de nombreuses personnes qui vivent et émanent le Tantra dans leur quotidien… ou font de leur mieux en ce sens (même si elles n’appellent pas forcément cela Tantra, c’est ainsi que je le perçois).
Il me semble intéressant de souligner qu’Osho a toujours joué à dire tout et son contraire, tout en restant dans le juste. En effet, il avait intégré le principe de non-dualité, si bien que tout est une part de vérité (et puis chacun interprète à sa sauce, selon son prisme du moment, ce qui l’arrange de percevoir).
Et en effet, si vivre le Tantra, c’est être en présence le plus possible, faire l’amour à la Vie, coller à sa réalité du moment sans volonté de changer (ou de changer « l’extérieur » : les autres, les situations…), remonter le fil de ses émotions/sensations, s’y abandonner, laisser les énergies faire leur oeuvre en soi et par soi, sortir de l’ego et des croyances/mécanismes, aller vers plus de liberté… et c’est donc méditer, tout « simplement ».

J’ai le plaisir de rencontrer des personnes qui n’ont jamais entendu parlé de Tantra et pourtant le vivent naturellement et parfois de longue date… et j’ai rencontré aussi des personnes qui ont fait des dizaines de stages de Tantra et pourtant ne vivent pas cette ouverture corps/coeur/esprit, ce lien à la Vie, dans leur quotidien (même si certains se considèrent Tantrikas).

En effet, toutes les pratiques tantriques sont creuses sans la conscience de ce qui se joue en soi et dans la relation : même si l’on n’en perçoit qu’une partie et parfois un peu plus (et qu’il ne s’agit d’ailleurs pas de s’analyser comme en thérapie), l’idée est avant tout de vivre son incarnation, de coller à ses propres sensations, de vivre le présent, de s’ouvrir et s’abandonner à plus grand que soi…
Pour moi, le Tantra, c’est partout et à chaque instant : accueillir la Vie et ses présents, s’accueillir, accueillir l’autre et sentir ce qui résonne à son contact, s’écouter et suivre le flux, faire des choix conscients (en sachant néanmoins qu’ils sont souvent dictés aussi par notre inconscient relié à tant et tant de fils), res-pi-rer, rire, pleurer, jouer, vivre complètement ses émotions sans s’y perdre, se respecter et respecter chaque autre (la traduction « tissage de l’amour » me plaît aussi), relativiser (savoir prendre de la distance) tout en s’impliquant dans la Vie et ses propositions, etc.

Alors comment prétendre que le Tantra ou la Vie aient échoué ?

Pas encore en tous cas !

Et quand bien même les humains voire toutes les formes de vie actuellement connues venaient à disparaître, serait-ce réellement un échec ? (Sommes-nous aptes à juger de ce qui devrait être ?)
J’ai le sentiment que nous sommes si petits et si éphémères (en tant qu’êtres incarnés) et que nous sommes aussi d’infimes (et fondamentales) parties de tellement plus que cela… (Peut-être que cette croyance n’a pas de réalité concrète, mais il paraît aussi que la pensée est créatrice…)

Au plaisir de viiivre chaque instant !
Namasté

Nos pensées : des pets mentaux !

Car en fait, ainsi que l’explique Yves Ladieu, nos opinions/avis/croyances, ce sont des pets mentaux 🤣 La fermentation de tout ce qui vient à notre cerveau produit automatiquement ces effluves… qu’il vaut mieux voir pour ce qu’elles sont et non pour la vérité ultime
De là aussi viennent de chouettes idées: ouf !
Belles pensées, en prenant soin de s’en détacher (conscience que nous ne sommes pas nos pensées) et d’y mettre des ingrédients de l’amour (respect, tendresse, bienveillance, écoute…) d’autant qu’elles sont créatrices, nos pensées !

Nos pensées ne sont pas les nôtres ; nous ne sommes ni la pensée ni ce qui la produit : nous sommes ce qui permet à l’objet et au sujet se rencontrer. Nous sommes ce vide ou cette éternelle plénitude. Quand on ne pense pas le sentiment existentiel,  » je suis » est encore présent !
Dixit : Nisargadatta Maharaj

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