Être entièrement accueilli.e, sans que l’autre tente de nous changer ni qu’il.elle attende une contrepartie: peut-être la meilleure façon d’être entraîné.e naturellement à l’évolution… qui n’est autre que la révélation d’un peu plus de notre essence/être

Un préalable ? Être capable de s’accueillir entièrement soi-même ! 

Car si l’on ne s’estime pas aimable, on en croira jamais vraiment que l’autre nous aime et ce serait une trop grosse charge pour l’autre que de nous convaincre de son amour: savoir le recevoir, c’est tout un art   Et comme tout art, ça se travaille ! Oui on peut être plus ou moins doué.e naturellement, plus ou moins soutenu par l’éducation qu’on a reçue, mais rares sont les éveillé.e.s à l’Amour.

Et c’est depuis notre amour-propre inconditionnel que peut se déployer l’amour inconditionnel pour l’autre, en miroir… l’autre qui sera alors entraîné.e à s’aimer lui.elle-même simplement et sera davantage libre de s’ouvrir aux flux d’énergies nourrissantes et soignantes générés.

S’abandonner à l’Amour, à la Relation… tout en gardant la conscience de sa propre identité, des messages de son corps, de son propre chemin…

Aimer, c’est au-delà de la personnalité, de l’ego, du jugement (bien, mal)… ce qui n’empêche nullement l’esprit critique: aimer une personne, ce n’est pas (ou pas uniquement) aimer sa personnalité, son masque, son désir pour soi… ce n’est pas valider tout dans son comportement antérieur et actuel, ni coller à ses projets (aimer ce qu’il.elle pourrait nous apporter). Aimer, c’est seulement laisser l’énergie d’amour, de vie, du coeur… se mouvoir et se déployer entre nous, se laisser émouvoir par la beauté intrinsèque de l’être, choisir de l’accompagner pour un bout de chemin (à sa façon: pas forcément physiquement et/ou par un engagement contractuel et/ou exclusivement).

Il y a tellement de façon d’aimer. La réaction que l’on peut avoir à la façon de d’aimer de l’autre fait parfois souffrir… ou bien sa réaction à la façon que l’on a de l’aimer le/la fait parfois souffrir… mais ce n’est jamais l’amour qui fait souffrir.

L’amour est le médicament ultime et sans effets secondaires indésirables ! (même un bébé d’ailleurs, qui ne serait pas désiré consciemment par l’un.e et/ou l’autre, n’est jamais indésirable)

Donc phase 1 : « J’apprends à m’aimer ! » Eh oui : ça s’apprend ou plutôt ça se réapprend après avoir perdu cette capacité naturelle, de naissance.

Et n’est-ce pas le sens de la vie d’ailleurs ? Venir au monde, amnésique et doté.e d’un/intriqué.e dans un merveilleux véhicule biotechnologique bourré de mémoires (ah notre divin corps!), ré.apprendre en allant ré.explorer, en vivant la dualité, la séparation… puis revenir au Grand Tout avec ces apprentissages/expériences supplémentaires.

Enjoy ! Belle vie de jeux grâce au je et à chaque autre ! 🙏

PRENEZ LE RISQUE D’ÊTRE AIMÉS !

C’est une chose quand quelqu’un te dit : « je t’ aime ».

C’est une autre chose quand quelqu’un est témoin des parties de toi que tu penses être « impossible à aimer », alors que pourtant il t’aime toujours.

Quand tu fais tomber le front, la façade, le masque, et qu’il t’aime encore plus.

C’est une chose d’être aimé.
C’est une tout autre chose que d’être aimé pour qui tu es vraiment, pas seulement une image, une idée ou une attente posée sur toi.

Quand tu te sens vu, exposé à la lumière de l’amour, et que son amour reste constant et sûr. Quand tu as l’impression que tu n’as pas à cacher les parties « sales », « honteuses », « malades » ou « indignes » de toi-même, afin de garder cette personne proche de toi.

Quand tu peux te détendre, respirer, laisser tomber ta garde, et être ton soi authentique, sauvage et bizarre avec lui, sans avoir peur du rejet ou de la punition.
Quand tu te sens tout en leur présence chaleureuse, sans crainte d’être honteux, ridiculisé, jugé ou abandonné pour avoir révélé ton authenticité.

Ce n’est pas seulement l’amour que nous désirons ardemment, c’est cet amour inconditionnel féroce qui nous voit vraiment tel que nous sommes : imperfections, difformités, défauts, vulnérabilités, etc.

Il voit nos ténèbres, il voit nos terreurs, et il dit toujours oui.

Prenez le risque d’être vu.
Prenez le risque d’être connu.
Prenez le risque d’être aimé.

Jeff Foster

(publication vue sur Facebook, associée à ce dessin)

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