Ma dernière (co-)animation en date, c’était ma 150ème. (C’est que je suis organisée et je fais ma compta.)

Depuis le tout premier, en co-animation
(avec un homme qui a souhaité ne pas réitérer l’expérience avec
moi) jusqu’à aujourd’hui, qu’est-ce qui a changé en moi ? (et
autour de moi : dans ma vision et dans les faits)

Pas grand chose… et absolument tout !

Ce que j’ai appris/intégré depuis que
j’ai commencé l’animation de stages Tantra :

  • Tout a du sens… même si/quand je ne le comprends pas ou que je n’en perçois qu’une petite partie.
  • Confiance, émerveillement.
  • Quoi qui se présente, c’est que c’est le moment juste. Cadeau !
  • Acceptation de ce qui est. (Sortir du jugement, de la binarité, tout en l’observant et en lui reconnaissant de la valeur aussi. Juger, c’est se couper.)
  • Sentiment de ma propre valeur.
  • Me sentir à ma bonne place.
  • Joie inconditionnelle. (Même dans la souffrance, même dans les émotions souvent jugées comme contraires/contradictoires à la joie.)
  • Joie en lien avec la foi, indépendante des événements.
  • Plaisir.
  • Désir comme énergie de vie.
  • Reconnaître mes besoins et les combler.
  • Amour inconditionnel.
  • Intégration et alchimie Féminin/Masculin
  • Faire des choix conscients (depuis le cœur incarné plutôt que par défaut ou depuis mes croyances invalidantes.)
  • Faire des demandes précises et claires, sans attendre, en paix avec la demande et sa résolution. (Le besoin est déjà nourri d’être reconnu et confié.)
  • Conscience de ma puissance créatrice et de la magie ambiante. (Et donc soin tout particulier à créer ce qui est beau/bon/vrai, et non plus des validations à mes croyances erronées.)
  • La patience. (Non comme léthargie ou découragement, mais comme ingrédient indispensable au chemin en conscience.) Tout vient à point à qui sait attendre.
  • L’auto-validation. (Non depuis mon ego blessé mais depuis mon père intérieur et ma mère intérieure et mon enfant intérieur et mon animal intérieur et mon ange intérieur.)
  • L’écoute. (Le plus fondamental des arts -toujours à « perfectionner »- et la plus impérieuse nécessité. La base de toute évolution.)
  • Je suis aimée. Je suis une fille de la Terre et du Ciel. (Chacun.e est aimé.e, au-delà de ses maladies et de ses comportements. Aimé autant qu’un brin d’herbe. Aimé.e autant qu’une fourmi ou qu’un dauphin. Aimé.e autant qu’une montagne. Je n’ai pas besoin d’être aimable ni de mettre un masque pour être aimé.e.)
  • Le présent : le cadeau infini de chaque instant, reflet de l’éternité.
  • Les émotions sont des cadeaux à accueillir avec gratitude, émerveillement, tendresse, délicatesse, reconnaissance… et à digérer/transcender. Une journée où on n’a ni ri ni pleuré, où l’on ne s’est pas laissé.e traverser par les vibrations du monde… est une journée fade et peut-être inutile.
  • Tout ce que je vois/sens/perçois me parle de moi et de là où j’en suis sur mon chemin.
  • Etc…

Ce qui s’est déconditionné, qui ne fait plus partie de mes croyances :

  • On a ce qu’on mérite. → La vie nous offre tout ce qui est bon pour notre être, pour notre intériorité, pour nous soutenir à nous rappeler ce que nous sommes profondément, nous accompagner à lâcher ce qui n’est que l’image ou le film, et non la réalité profonde. Notre incarnation a du sens. Tout est cadeau. On traverse ce qu’on est prêt.e à traverser. On accueille ce qu’on est prêt à accueillir puis à transcender/transmuter.
  • Il faut souffrir pour être beau/belle. → La beauté est. La souffrance est une conséquence de la résistance (à ce qui est, à ce que l’on croit ou ne croit pas…)
  • Il y a une liste de qualités et une liste de défauts. → Tout est question d’équilibre, de mesure. Un défaut n’est autre qu’une qualité exagérée.
  • Le temps c’est de l’argent. → Le temps c’est précieux. Offrons-le à ce qui nous est cher.
  • Les hommes sont lâches, stupides, dangereux. → Les hommes sont mes frères.
  • Les femmes sont toxiques. → Les femmes sont mes sœurs.
  • Femmes et hommes sont des opposés. → Femmes et hommes sont complémentaires, tout comme le Féminin sont complémentaires et nécessaires l’un à l’autre.
  • L’homosexualité c’est bizarre. L’hétérosexualité est la norme (dans les 2 sens : souhaitable et liberticide.) → Le sexe (féminin, masculin, parfois autre), le genre (homme, femme, fluide…), l’orientation sexuelle (hétérosexualité, homosexualité, bisexualité, asexualité…) de l’individu ne sont pas lui ni sa prison. Tout a du sens. Les raisons sont toutes valables. Tous les chemins ont de la valeur. L’important et le nécessaire, c’est l’amour… et l’humour aussi!
  • Les adultes sont presque tous malades (physiques, psychiques) et dangereux, voués à mourir très vite sans que leur vie ait été utile.
  • Je dois être parfaite, tout faire et rendre les gens heureux autour de moi.
  • La vie est un combat. → La vie est un cadeau que je m’offre… et qui m’est offert.
  • Soit je me sacrifie soit je suis égoïste et donc mauvaise. → Le sacrifice est une insulte à la vie. Il est nécessaire de savoir se donner à soi, (s’)accueillir/recevoir pour offrir sainement (parce qu’on en retire du bénéfice à laisser circuler ce qui nous traverse, sans esprit de sacrifice, sans attendre de retour, avec confiance, en se détachant de ce qui est offert).
  • Mon enfance et mon adolescence ont été difficiles et mes parents sont horribles. → J’ai vécu ce que j’ai choisi de vivre, et tout était nécessaire pour que j’apprenne ce que j’en ai appris, que j’en savoure le précieux et la magie.
  • Je ne vaux rien. Personne ne m’aime. → Je suis une puissante déesse. l’amour est ma nature. Je reçois de l’amour à chaque instant et j’en émane à chaque instant.
  • Certain.e.s ne méritent pas de vivre. →
  • Certaines choses ne devraient pas exister. → Confiance.
  • Quand on veut, on peut. → Quand on veut, on veut ; quant on peut, on peut.
  • Se sentir coupable fait de la personne quelqu’un de bien ; ça prouve qu’on a une âme. → Se sentir coupable, c’est une violence faite au vivant dont je fais partie, et un travers de l’ego. C’est la responsabilisation qui est souhaitable.
  • Être humble, sans ego, gentil.le, c’est se cacher et croire qu’on ne vaut pas grand chose. → Être humble, c’est écouter son intériorité incarnée et suivre sa guidance. Être humble, c’est demander de l’aide quand on ne sait pas comment s’en sortir, quand on est malheureux.se… Être humble, c’est se vouer à la vie, en incluant la mort dans le cycle naturel de la vie.
  • On doit être gentil.le pour être aimé.e. → Si on veut être aimé.e pour soi, autant être vrai.e, suivre son coeur. « Je t’aime parce que… » ce n’est pas réellement de l’amour.
  • Il y a le passé, le présent et le futur. On est victime de son passé ; on ne peut pas le changer. → Il n’est jamais trop tard pour se créer une enfance heureuse, et même des ancêtres réparés/guéris. C’est le chemin.
  • Etc…

Si je continuais, j’arriverais probablement aux 150 leçons de ma vie jusqu’à aujourd’hui. Et j’ai encore tant à apprendre et à jouer/jouir !!

Merci

  • à la vie et à mes parents, qui me l’ont transmise.
  • à tous ceux et toutes celles qui m’ont soutenue sur mon chemin… même si souvent ce n’était pas du tout leur intention et que leur ego a de très bonnes raisons de ne pas être d’accord d’être remercié d’avoir essayé de me mettre des bâtons dans les roues. Merci quand même. Mon rôle n’est pas de faire plaisir à votre ego : c’est d’être juste avec mon cœur… mon coeur-âme : partie intégrante de mon corps physique, connecté/relié au grand tout.
  • à tous ceux et toutes celles (y compris dans le peuple animal, le peuple végétal, le peuple minéral, y compris aux éléments) qui m’ont appris à (m’)aimer véritablement.

Je me rends compte que mes muses sont toutes des f’âmes, des soeurs-déesses :

Marisa Ortolan, Nathalie Giraud, Emmanuelle Duchesne, Florence-Emmeline Lombardini, Liz Perret, mes 3 filles et aussi ma belle-fille… et bien d’autres dont parfois j’apprécie certains traits de caractère et moins d’autres… ou bien que je n’ose pas citer ici pour différentes raisons (en particulier parce qu’elles ne le savent probablement pas).

Et j’honore particulièrement aussi plusieurs hommes,

qui sont pour moi des frères, des âmis, des collègues… plutôt que des inspirateurs. Deux m’accompagnent d’une manière toute particulière : mon chéri, Robert, et mon co-animateur, Richard.

D’autres ont aussi une place énergétique spécifique dans ma vie. Un critère commun à tous, c’est l’alchimie Féminin/Masculin et la conscience que je suis leur sœur (et non un objet de désir), d’où un positionnement qui me comble d’aise. Je craindrais d’activer leur ego en leur disant ce qu’ils représentent pour moi (encore une croyance de ma part ?!) et leur coeur sait déjà ce que mon coeur leur dit.

Je ne le leur ai jamais dit de cette façon : ces personnes me nourrissent au-delà de l’ego, des courts et rares moments partagés. Il y en a même beaucoup que je n’ai jamais rencontré.e.s, voire avec qui ne n’ai même pas échangé de paroles ou d’écrits, et pourtant je sens que quelque chose coule entre nous. Ce sont des connexions d’âmes, un flux naturel et doux de coeur à cœur, d’être à être.

C’est comme une nourriture archétypale, comme du prana, de l’énergie d’amour universel : légère, toujours disponible à profusion, qui me permet de recevoir ou de lâcher précisément ce dont j’ai besoin au moment où j’en ai besoin (et souvent plutôt au moment où j’y suis prête, lorsque je l’accepte aussi au niveau de mon ego apaisé).

Je suis la servante, la prêtresse, la déesse, la femme, la mère, la fillette, l’adolescente, la souris, la hyène, la baleine, le roseau et le chêne, le pou et la terre, la poussière et le soleil…

Merci.

Namasté

Nelly

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