Le bonheur, c’est par moments… et quand j’en prends conscience en fait.
Pour certain.e.s, c’est plus évident que pour d’autres: en fonction des exemples qu’on a (eus), de notre structure psychique, de notre état biochimique… beaucoup plus qu’en fonction des événements eux-mêmes. Disant cela, j’ai conscience que la vie est faite de cycles et que les événements sont aussi engendrés par notre état d’être…
Et puis avec l’expérience, on se rend compte que les bas (quand on est dans les considérations intérieures, les soucis…) sont toujours suivis de moments moins bas, avec plus d’énergie de vie, voire de hauts jusqu’à des sommets de joie!
En outre, nous savons que les états d’âme sont aussi complètement en lien avec notre corps physique et énergétique (selon ce que l’on vit/subit, en terme d’entrants, agressions, douceurs…) et aussi reliés à la vie de la Terre et du Ciel.
L’humain est comme une cellule dans un système immense… et immense lui-même comprenant tant de cellules et de fonctions…

Pour moi, le bonheur c’est surtout quand je me fous la paix.

Et ce n’est pas tout le temps, pas une évidence, pas dans le fonctionnement de base: c’est un apprentissage et il s’agit de toujours y revenir. Je n’aime pas beaucoup utiliser le mot travail, et encore moins en parlant de bonheur, mais ça y ressemble: le bonheur, c’est une oeuvre magnifique, qui requiert du soin, de l’entretien, un regard apte à voir le beau, de la disponibilité de coeur et d’esprit pour s’y ouvrir véritablement. Pourtant, c’est parfois en étant sorti de cet état de bien-être, que je peux encore mieux en profiter quand je le retrouve… et aussi rester dans la compassion avec tous les autres humains en chemin, qui ont le mental galopant ou pas/peu de conscience de ce qu’ils vivent.
Le bonheur se vit dans l’instant présent et dans tout lieu pas trop pollué (en ce qui me concerne, plutôt en nature).
Croire que « je serai heureux quand… », c’est le meilleur moyen pour ne pas connaître vraiment le bonheur, car c’est l’hypothéquer, s’empêcher d’être heureux tant que ces conditions ne sont pas atteintes… et aussi s’assujettir à des croyances qui nuisent au bonheur. En effet, l’humain est insatisfait par nature: nous sommes des êtres de besoins et changeants, et en plus nous nous comprenons mal et n’entendons bien souvent pas grand chose au monde, au divin, à l’univers…

En fait, le bonheur, ça pourrait être tout le temps: dès qu’on ne se prend pas la tête à juger/critiquer ce qui est, et qu’on se laisse profiter du présent (du maintenant et aussi du cadeau sans cesse renouvelé d’être incarné, vivant, vibrant, changeant…)
Mais il semble que l’humain ne soit pas fait comme ça, au moins depuis Adam et Eve… et même avant avec Lilith…
Et puis cette quête de bonheur, c’est tout récent et occidental en fait. D’autant que ce n’est pas en le cherchant qu’on le trouve: c’est plutôt en l’accueillant. Le bonheur est partout, à chaque instant d’ouverture du coeur et d’esprit. Et le corps peut alors en sentir les répercutions dans tous ses circuits et organes, par un cocktail hormonal bienfaisant.

N’empêche que le bonheur, pour moi, c’est en lien avec les sens (le monde des sensations) et aussi complètement avec le sens : j’ai besoin d’avoir la sensation que ma/la vie sert à quelque chose, qu’il y a une raison à ce que je traverse, que les souffrances ne sont pas vaines, que les plaisirs aussi ont un impact au-delà des limites supposées (corps, temps).

Et donc j’écoute en moi les impulsions, les intuitions, les désirs, les élans, les envies… et me laisse guider au final par mon coeur (siège de l’âme) pour organiser ma vie telle que je m’y sente à ma bonne/juste place. Et puis j’apprends (encore et encore) à aller en confiance.
Pourtant, souvent, je me contracte et observe que ça rechigne à se détendre et à croire en ce que pourtant je vis au quotidien : la pure magie de la vie à l’oeuvre pour le meilleur.

Et pour me sentir dans mon bon sens, j’ai besoin de poser des jalons dans mon temps/calendrier. Alors les dates des prochains stages sont déjà prévues jusqu’à mars. Pour ceux/celles qui y avaient déjà jeté un oeil, vous remarquerez des changements. Probable que ces dates restent telles qu’elles sont proposées à ce jour.

Quels désirs et projets pour cet été? pour la rentrée?

Pour moi, désir d’encore et encore vivre et diffuser le Tantra que j’aime.
Egalement, envie de vivre des moments tendres et joyeux avec ma famille.
Jouir de plus de moments de qualité avec certaines personnes (dont profiter de sorties avec mon chéri, puisqu’on ne sait pas être tranquilles, sans bosser, chez nous).
Et puis voyager, apprendre, comprendre, préserver du temps pour ne rien faire, méditer, yoga…
Grrr… faudra bien que je fasse des choix parmi tous ces désirs 😉 … comme chacun.e!
Le challenge: trouver un équilibre satisfaisant… et c’est en sachant dire oui et aussi dire non (tout en sachant à quoi je dis oui quand je dis ce non)…

Le bonheur vient d’un équilibre entre m’offrir un axe (Masculin) et le lâcher-prise (Féminin)…

Le bonheur, c’est maintenant et à chaque instant en fait… dès que je rentre en gratitude.
Merci la vie !
Belle suite d’été à chacun.e !
Au plaisir de vous rencontrer ou vous retrouver à votre moment !

Namasté
Nelly

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