Vous en connaissez, vous, des gens qui n’entendent pas votre NON ? Des gens qui essaient encore et encore de venir s’imposer alors que vous leur avez clairement dit que vous souhaitiez ne pas être en leur compagnie.
Je suis bien contente qu’il y en ait peu qui me fassent ce coup, mais c’est toujours pénible pour moi. Car je me rends compte que ça va toucher à la culpabilité, au « il faut être gentille », à la croyance que la bienveillance et/ou la tolérance ce devrait être avant tout pour les autres, qu’une bonne personne fait passer les autre et les devoirs avant soi…

Allez ! j’essaie le truc d’Access Consciousness (lire « Sois toi et change le monde » de Dain Heer) :
Que faudrait-il pour décréer et déconstruire toutes ces croyances et schémas de pensée qui font que je fais passer tout le reste avant moi ?
Que faudrait-il pour que je n’aie plus de scrupules à vivre ma vie selon mon coeur, sans me préoccuper de bien faire, que tout soit bien fait, avant de me laisser du temps de repos, de détente, de sortie, de soin de moi ?
Que faudrait-il pour ramener au point 0 de création toutes ces auto-critiques et tous ces auto-jugements qui me rendent difficile de trancher les liens avec ce qui me pompe de l’énergie et nuit à mon épanouissement ?
Que faudrait-il pour que davantage de simplicité et de facilité, de détente et de sérénité ?
Quoi d’autre est possible ?
« Right and wrong, Good and bad, POC ans POD, All Nine, Shorts, Boys and Beyonds.« 

L’insistance ?

Cela a rapport avec une certaine lourdeur d’être, à une odeur spéciale (qui ne plaît pas à tout le monde), à des vibrations basses qui tentent d’entraîner l’autre à un niveau où il/elle perdra suffisamment son lien à lui/elle-même et son amour propre… pour se laisser à disposition du prédateur (conscient ou pas de l’être).

J’associe ce comportement à du vampirisme énergétique : c’est l’attitude de celui/celle qui ne sait pas entendre le NON et/ou croit qu’un NON c’est un OUI qui s’ignore.

L’exact contraire du consentement, du respect de l’autre… et même du respect du soi en fait.
Probablement une faille dans la construction du petit enfant. Cela parle d’abus.

Quel manque d’amour propre que de vouloir absolument s’introduire là où on ne veut pas de soi!
Ou bien c’est un excès d’amour propre ? Quelqu’un qui s’aime tellement qu’il est incapable d’entendre que l’autre n’a pas envie de le voir ?
Je suis perplexe : c’est tellement éloigné de mon propre fonctionnement.

Cela me fait penser aussi à la fabrique du consentement.

Comme s’il fallait justifier un NON !
Comme si les raisons de l’autre de ne pas vouloir avoir cette personne dans son espace intime, dans son monde personnel… devaient être validées par cette personne.

Vraiment tout à revoir, et ce n’est pas notre job (ce genre de comportement n’a pas sa place en stage Tantra) : c’est en thérapie que cela a à être traité… mais encore faut-il que la personne ait envie de se remettre en question, de se désidentifier de la victime de rejet, etc… et d’évoluer… pour ne pas attendre constamment de l’autre qu’il.elle la nourrisse de son attention, de son énergie…

Et ces personnes (rares chez Tantra Sud-Ouest, heureusement, mais c’est toujours une épreuve) ont quelque chose de ce que l’on appelle passif-agressif ou de ce que l’on appelle pervers narcissique.

Elles tirent les ficelles de la bienveillance de l’autre, utilisent la culpabilisation…

(C’est d’ailleurs à cause de l’attitude d’une autre personne dans le même type de fonctionnement/blessure que j’ai arrêté de noter les numéros de téléphone sur les listes des participants. En effet, certains sont incapables d’entendre qu’on n’a pas envie de rester en relation après un stage.)

Comment s’en débarrasser ?

En prenant soin de soi, en se replantant dans son axe, en vivant sa propre vie et en coupant les liens avec les énergies envahissantes/gluantes/nocives de ces individus.
Car s’il y a un être divin derrière tout ça, on n’y a pas accès pour l’instant.

Savoir trancher, sans justifier et même sans expliquer : de toute façon, il n’y a personne pour entendre en face, seulement un gouffre de manque, un affamé insatiable.

Je dis donc : « Retour à l’envoyeur avec conscience attachée ! » (Access Consciousness)
« A qui ça appartient ? »

Et si ça continue de résonner en toi qui as subi ces attaques larvées, c’est de t’offrir un soin énergétique par les méridiens ou toute autre technique qui te fait du bien, qui libère ce qui se manifeste au travers de cette attitude (l’autre étant miroir, un révélateur de quelque chose d’enfoui… parfois embellisant et parfois déformant)… et de tes propres réactions aux niveaux physique, émotionnel, psychique, intellectuel…
Pour moi, j’y vois encore un axe de soin systémique : une constellation ou un rebirth (respiration holotropique). Pas d’urgence : je res-pi-re et j’attends de voir ce que la suite me réserve.

Laisser dire et ne pas répondre.

Voir le jeu de l’autre et s’en désintéresser.

Respirer profondément, vivre, s’ancrer, se relier à ce qui nous est bon, jouer, jouir !
Et surtout garder le corps, le coeur et l’esprit ouverts, reliés par une circulation fluide.

« Quoi d’autre est possible ? »

Merci à la Vie et à ses présents.
Plein d’amour !
Paix et lumière pour/en tou.te.s !

Nelly

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