Viennent en stage Tantra Sud-Ouest des personnes qui sont prêtes à aller voir derrière le rideau de leurs peurs et de leurs croyances.

Viennent aussi en stage des personnes désireuses de se rencontrer elles-mêmes davantage et/ou de rencontrer les autres d’une manière plus investie/aboutie/profonde que dans le quotidien, l’habituel avec ses codes intégrés par tou.te.s et plutôt invalidants quant à la relation. En fait, c’est toujours soi-même que l’on rencontre, et l’autre est un merveilleux outil pour cela.

Viennent en stage également des personnes appelées par le Tantra sans vraiment savoir pourquoi : curieuses, intriguées, ouvertes à l’expérience et suffisamment sûres d’elles-mêmes pour tenter l’inconnu (qui se révèle souvent être en fait l’un-connu : des révélations de ce qui est déjà là mais encore invisible pour elles). Leur vie leur plaît déjà telle qu’elle est, mais ces personnes sentent qu’il peut y avoir des apports intéressants, stimulants, nourrissants, ou pour répondre à un besoin spécifique (tout va bien sauf).

Parfois viennent des personnes pour qui c’est la dernière chance (pour elles-mêmes et/ou pour leur couple) : elles sont en grande souffrance, en manque de sens, dans un processus psychique plein de souffrance (souvent elles ne voient pas à quel point, tellement c’est normalisé), et c’est grâce à ce trop-plein ou à ce trop-vide que leur être réussit enfin à faire tomber les barrières et à les conduire vers ce qui peut leur apporter les éléments manquants à leur épanouissement naturel.

Et il y a souvent un peu de tout ça dans la motivation de base des participant.e.s.

Ce sont toujours des personnes d’un taux vibratoire, d’un niveau intellectuel et d’une ouverture émotionnelle suffisants pour passer au-delà des clivages/croyances néfastes à l’humain.e et au vivant en général.

Et les quelques personnes qui sont venues pour des raisons qui ne correspondent pas au Tantra (non pour apprendre/évoluer mais pour rester dans leurs schémas, fricoter, séduire ou pour de l’excitation sexuelle/sensuelle sans partage d’être à être), sont vite reparties sans qu’on les mette dehors : elles ne se sentaient pas à leur place et c’était clair.

Quoi de plus naturel et sain que de désirer rencontrer d’autres humain.e.s en chemin ?

Quoi de plus naturel et sain que de souhaiter rencontrer un.e partenaire de vie, avec qui partager et aussi aux niveaux de la sensualité et de la sexualité ?

Bien sûr, des hommes et des femmes viennent aussi en stage pour cela, de manière plus ou moins consciente. C’est important d’accueillir cette réalité, d’autant que la vie est faite de rencontres, pour vivre intensément les rencontres, en apprendre sur soi-même et s’entre-soigner de nos névroses et autres handicaps psychiques qui nuisent à l’Unité, à l’Union, à l’Alliance, à la Vie…


A mon sens, la vie terrestre est précisément faite pour les rencontres et les relations, spécialement entre humains du même sexe et du sexe complémentaire… et donc il est tout à fait juste de les rechercher et de souhaiter qu’elles se prolongent et nous mènent au meilleur de nous-mêmes.
Nous ne pouvons nous connaître mieux (et donc nous aimer mieux : pour ce que nous sommes et non pour ce que nous avons ou faisons) que par les différents modes de contact avec l’autre, qu’il soit considéré comme frère/soeur (sans dimension sexuelle dans la relation) ou amant.e.

Comment entrons-nous en relation ? Par l’écoute, la communication, que ce soit par la pensée, le regard, la parole, l’écrit, l’odeur/la saveur, la toucher énergétique, le toucher corporel, les mouvements/danses, ou toutes autres co-créations.

Nous apprenons par l’implication dans la relation, avec aussi la capacité à observer comment est/évolue notre positionnement intérieur, là où ça s’ouvre/se ferme/circule/pétille/fait chaud/froid/doux/rêche…, et éventuellement comment ça se vit quant à nos archétypes : l’animal, l’enfant, la femme, l’homme, l’ange/le sage.


Oui l’incarnation est liée à la division, à la binarité, à la dualité, aux sensations et aux émotions, aux pensées qui ne sont pas réellement les nôtres (pets mentaux, résultats de bien de la fermentation)… et donc l’incarnation nous soumet à certaines souffrances.

Mais n’en avons-nous pas fait le choix ?

La vie est une succession d’expériences ; il ne tient qu’à nous de ne pas les considérer en les jugeant, mais plutôt en les vivant depuis notre corps-coeur-âme, le plus complètement possible, de manière à nourrir aussi notre lien à l’esprit et à ne pas en souffrir.

Car la souffrance vient de la résistance à ce qui est.

Quand on est en lien avec notre source, parfois notre ego morfle et lui aussi a besoin d’être caressé/dorloté/choyé et le Tantra propose d’en prendre soin aussi : notre ego fait partie de l’expérience et de sa beauté.

Une simple piste de réflexion, à sentir plutôt qu’à analyser.
Merci pour ton chemin.
A quand tu veux !

Namasté
Nelly

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