Oui tu as (tout comme chaque humain a) la capacité de changer le monde… profondément… en commençant par changer notre attitude intérieure. Passer des croyances (centre intellectuel) à l’ouverture à bien plus grand et à une compréhension (de comprendre « prendre avec ») inclusive, globale, transformative, porteuse de joie et d’amour…

Et pour cela (approcher de notre état d’être, dans l’amour et la puissance), il s’agit d’apprendre à prendre soin de soi véritablement, avec profondeur et légèreté: s’accueillir, s’écouter, transmuter les émotions, se laisser inspirer, agir depuis les indications de son corps-coeur-âme… et nécessairement prendre conscience de l’unité, de l’interdépendance du vivant, etc.

Là, il n’y a plus vraiment d’effort à fournir : une fois remis dans le flux de la vie, à sa juste place (avec la conscience que d’ailleurs tout est à sa bonne place en fait: là où ça nous pousse à l’évolution), dans sa mission de vie, dans le désir que sa vie ait une utilité… l’humain re.devient canal entre ciel et terre et soignant/guérisseur du vivant sur Terre (en même temps que soigné d’ailleurs): cet axe double (vertical et horizontal). Il est alors mu de l’énergie nécessaire pour attirer à lui de telles merveilles, pour rayonner autour de lui d’une telle foi/joie… que l’onde qu’il génère va très loin dans l’espace et le temps.

Attention à l’écueil de croire que « prendre soin de soi » peut être un acte égoïste, de soi à soi, en niant/négligeant ce qui se vit/passe à l’extérieur (de l’enveloppe charnelle oui, mais qui est toujours lié à ce qui se vit à l’intérieur). Prendre vraiment soin de soi, ce n’est possible qu’en acceptant sa propre reliance à tout ce qui nous entoure (que cela nous plaise ou pas : nous faisons partie de ces systèmes aussi). Observer de l’intérieur, avec implication et en utilisant des méthodes transformatives/de transmutation (qui font partie de l’enseignement transmis par Tantra Sud-Ouest).
Prendre soin de soi, c’est en incluant tout ce qui nous traverse et parfois s’enkyste : sensations, émotions, pensées, intuitions…

Le soi dont il s’agit ici est au-delà de la vision égotique et limitante voire invalidante : il s’agit de l’être en soi, de l’âme incarnée, du corps qui a intégré cette étincelle d’esprit. Le soi est donc intrinsèquement relié au tout.

En effet, en entrant sur son chemin personnel d’évolution, de déploiement, d’épanouissement… on constate/comprend vite que tout ce que l’on voit à l’extérieur existe en soi et que l’impact que l’on peut avoir dessus est profond/réel, mais certainement pas en nourrissant ces perversions (ou jugées comme telles) par la lutte contre. Plutôt nourrir ce que nous désirons ardemment depuis notre corps-coeur-âme, qui nous stimule, nous donne de l’élan et de la joie. Et la transformation se fait beaucoup par la pacification de notre relation aux forces contraires à ce qui nous souhaitons/aimons et la transmutation naturelle de ce que cela provoque en soi. Les émotions étant éminemment physiques, c’est dans le corps que la libération se fait, avec pour vecteur et catalyseur, le plan énergétique, pour aussi soigner les blessures d’âme et les différents plans (à chacun.e d’y mettre les mots et les .

Prendre réellement soin de soi par l’écoute, l’accueil, la connexion à son guide intérieur, l’action juste… c’est aussi la voie par laquelle la place de souffrance diminue évidemment et dans laquelle la place du bonheur augmente de fait.

Sortir des limites de l’ego et de son attachement aux croyances, à la souffrance, au passé, à l’intellect… qui le constituent… En sortir sans rien faire contre lui et au contraire en le caressant tendrement et l’intégrer en lui laissant prendre sa bonne place : où il est honoré d’être au service de l’être qui le reconnaît comme nécessaire à la vie incarnée et terrestre.

Conscience que la souffrance a du sens aussi mais ne pas s’y attacher : tout attachement est sclérosant, empêche le flux de la vie de faire son œuvre de guérison. C’est notre réaction qui nous fait souffrir (et non ce qui se passe concrètement), et notre niveau de souffrance est un bon curseur pour savoir où l’on en est sur son chemin et sur l’aide dont on a besoin pour avancer. Se libérer de nos croyances limitantes.

C’est une illusion que de croire que l’on peut réellement vivre en se coupant du reste du monde ou de ce qui ne nous plaît pas, que ce qui nous rebute. Mais en effet beaucoup survivent ainsi. La question à se poser : est-ce que je veux vivre ou survivre ? (Une autre croyance limitante : qu’il faut d’abord survivre pour pouvoir vivre un jour peut-être. Et c’est aussi ainsi que l’on crée cette réalité : en croyant cela, on le met dans sa vie.)

De nombreuses méthodes existent pour assister l’humain qui aspire à avancer vers lui-même et sa puissance, à devenir plus qu’un individu coupé de son divin et qui se débat dans une société inadaptée à la vie et au simple bonheur.

Les propositions de Tantra Sud-Ouest en font partie. Bienvenue !

En particulier, un cadeau à vous faire, c’est le cycle des 3Tantras (T Terre les 28-29 septembre, puis T Coeur les 9-11 novembre, puis T Ciel les 7-8 décembre). Il est possible de venir à un seul ou 2 modules : c’est comme vous pouvez/voulez ! (Un seul cycle des 3T par an.)
 

Enjoy !

Jouons à (nous) faire plaisir profondément ! (Pour de vrai, pas comme beaucoup essaient de nous faire croire que c’est bon pour nous, hein?! La vérité ultime est en chacun.e, dans son coeur-âme ; apprenons à nous écouter et nous entendre… et agir depuis notre cœur ouvert et libéré.)

Namasté

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