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Est-ce que c’est le traumatisme d’avoir vu Ça (vous savez, le méchant clown-araignée) qui continue de me travailler les neurones… et me fait créer les monstruosités qui se manifestent en ce moment ?

Parce que si je me place sur point de vue de la physique quantique (dont je suis looiiin de tout comprendre), n’existe que ce que je conçois, que ce que je traduis comme existant.
La pensée et le verbe sont créateurs.

J’ai la trouille de la manipulation, d’être obligée, d’être empêchée de vivre, qu’on nuise à la santé et à la vie et à l’intelligence de cœur des êtres et de mes enfants en particulier…
Et tout ce dont j’ai peut s’est toujours faufilé puis manifesté plus clairement dans ma vie. De là à croire (ou comprendre) que c’est moi qui crée ces horreurs…

Comme quand la « justice française » m’a dit que je nuisais à mes enfants puisqu’elles n’avaient pas ni télé ni mobile et mangeaient des légumes à tous les repas (eh oui !), puis m’a menacé de me les enlever et les placer en famille d’accueil si je maintenais mon activité d’animation de stage chez moi (2 espaces totalement séparés, sans aucune porosité).
Comme quand l’assureur a commencé par refuser de payer après l’incendie.
Comme quand mon père est parti.
Comme quand ma mère…
Comme quand mon beau-frère…
Comme quand mon grand-père…
Comme quand ma grand-mère…
Comme quand mon ex-mari a…
Comme quand mes filles…
Comme quand j’ai appris que…
Toujours les mêmes blessures réactivées, les mêmes boutons titillés.

En fait tout cela n’est qu’illusions : rien n’est vrai… ou bien de tout petits aspects d’une vérité tellement plus vaste et tellement plus profonde… et tellement plus magique et métamorphe en fait !

En restant aux niveau psychiques et de l’émotionnel inférieur, rien n’est possible : nous sommes des petites personnes sans valeur et impuissantes face au passé, aux projections, à nos émotions mal accueillies…
De là, c’est l’individualisme ou le communautarisme (être seul à plusieurs, encore en confrontation à « l’extérieur », « l’autre »). C’est encore l’illusion d’être différent voire meilleur, d’être séparé, d’être dépendant (ou anti-dépendant) ou indépendant, d’être en danger à cause de la maladie ou du vaccin ou de tout autre facteur…

Pourtant, l’Humain est bien plus que cela.
Et c’est au Coeur de l’Être que réside sa véritable puissance, qui a pour socle la Conscience. J’ai le sentiment que la Conscience (ou l’Esprit ?), c’est incommensurable et en même temps que ça n’a aucune substance définie ni définition exhaustive.
Pour enfin entrer dans ma puissance (Allez ! Je vais parler pour moi.), peut-être juste commencer par accepter totalement l’évidence que je suis une âme incarnée, et que je ne risque absolument rien.

Voilà l’équation que je pose :
* Les peurs, comme toutes les émotions, font partie de la matière, du corps physique. Ce corps physique, quoiqu’il en soit, c’est ma maison, mon véhicule, mon partenaire précieux pour un temps (très) limité.
* Le temps est aussi inexorable (Chronos) que relatif (Kaïros) que cyclique (Aiôn). D’ici qu’on se rende compte qu’il a encore d’autres, inaccessibles au cerveau humain…
* Alors qu’est-ce que je m’embête à m’agiter et à me faire mal en croyant, en m’attachant, en m’identifiant… bref ! En nuisant à mon bonheur, à mon plaisir d’être imbriquée quelques temps avec ce merveilleux véhicule biotechnologique (corps physique) ?

C’est quand même dingue la puissance que j’ai : je crée d’instant en instant tout ce dont j’ai le plus peur… et complètement en lien avec mes « savoirs » intellectuels et émotionnels (les impressions, intrants, après digestion et fermentation) : un mix de ce que j’ai gobé dans les livres et films d’anticipation et d’horreur. Tout ce qui m’a marquée et que je me disais que c’était chouette que ce soit que dans les films ou les livres, ou dans mes cauchemars. Tout ça semble en fait avoir pris de la force, du corps, et se manifester là, ici et maintenant, dans les propositions de la vie via cette fameuse « pandémie »… Hallucinant comme tout y est : un cerveau bien fait, je dis !

Quelle différence entre rêve/cauchemar et réalité ?
Pas grand chose en fait : je me rends compte que c’était un cauchemar (un rêve plein d’horreurs, de choses pénibles, de tension, de laideur…) quand je me réveille. Je fais plein de cauchemars et je crois que c’est une forme de digestion et de nettoyage de ma psyché (je me sens plus au clair et plutôt reposée au réveil). Pendant le rêve, c’est ma réalité.

A l’heure actuelle, je me rends compte que je suis dans un cauchemar, mais je ne me réveille pas pour autant : peut-être comme si j’étais sous psychotrope ou branchée à une machine. (Je n’ai pas l’habitude de prendre de substance, mais il m’est déjà arrivé de vivre des moments en ayant conscience d’y être à différents niveaux, sur divers plans qui se recoupaient, d’observer cela, puis de voir les plans se condenser, se séparer, reprendre des lignes distinctes… non que ce soit davantage réel mais plus accessible à mon petit cerveau, je pense.)

Un truc à savoir : rien ne peut m’être imposé.
Je suis un être souverain, et tant que je ne donne pas mon accord pour ceci ou cela, tant que je reste en mon centre, que j’inspire la confiance, que j’expire mes pollutions mentales… que je ne me laisse pas impressionner par les manipulations, tant que j’accueille et transcende mes peurs… alors je suis libre, dans ma puissance d’être.

Ça est là oui. Le méta-principe de l’impermanence fait que Ça ne sera plus là bientôt.
Il et juste là pour me révéler quelque chose que j’ai à comprendre, me réveiller, me permettre d’être et d’agir consciemment.
Merci Ça. (Franchement, c’est pô sincère à l’instant présent : des parts bien activées en moi ont plutôt envie de lui exploser la tronche.)

Quand je m’élève et t’observe d’un peu plus haut, je te vois tel que tu es : pas si grand ni si dangereux que ça en fait… et se lève le voile qui cache à mon mental-menteur : la paix, l’Amour, la compassion, la joie… et laisser ces valeurs immortelles/immuables s’étendre bien au-delà de mes limites corporelles, elles aussi illusoires.

Après Ça, voilà Là : la présence.
Là, c’est vrai, beau, bon, clair, simple.

Juste un passage vers autre chose : une fin est toujours un début.
Le Ciel et la Terre enfantent à nouveau…

Quelle réalité je crée ? Consciemment ou mue par mon inconscient pétri de peurs ?
J’ai fait mon choix ; et toi ?

Avec Âmour <3

Nelly

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