En hiver, théoriquement, les humains se reposent, au calme, et rechargent leurs batteries en prévision de la remontée de sève du printemps.

Or, cet hiver vécu dans une ambiance stressante (empêchement d’avoir des activités de groupe, de se distraire, heure de couvre-feu, port du masque obligatoire, informations alarmantes, etc) n’a pas eu l’effet adéquat sur notre biosystème et beaucoup se sentent fatigués.

Comment retrouver le flux ?

(D’autres sont bien plus experts que moi pour parler d’énergies. Désolée si c’est maladroit et imprécis. Ici, juste quelques notions pour vous enjoindre à l’indulgence envers vous-mêmes et vous donner envie de prendre soin de vous !)

L’humain a plusieurs corps.

Dans le langage courant, le terme « corps » est appliqué au corps physique, cette enveloppe (peau) et ce contenu (squelette, organes, systèmes respiratoire, digestif, nerveux, sanguin…) particulièrement lourds, dans les vibrations les plus basses.

C’est en effet là que nous percevons le plus simplement (et souvent très tard) les conséquences des informations reçues dans les corps plus subtils. Les informations vont aussi dans le sens inverse : ce qui impacte le corps physique se répercute dans l’aura (halo visible pour certains, entourant le corps physique) et certains corps subtils.

Pour davantage d’infos à ce sujet, de nombreux ouvrages existent. Par exemple, « Développez vos facultés psychiques et spirituelles » de Serge Boutboul.

Tout est énergies, plus ou moins denses et circulantes. Ici, quand je parle d’énergie c’est plutôt au niveau subtil, invisible pour la plupart (sauf certains clairvoyants) ; seuls ses effets sont alors mesurables, par rapport à l’état de santé (conséquences du niveau d’énergie et de sa circulation) ou avec la prise du pouls chinois par exemple. On peut aussi mesurer notre niveau énergétique très simplement en questionnant notre corps (façon kinésiologie) ou en développant son clairsenti. Certains appareils (GDV ou autre), de haute technologie ou très simples, sont aussi aptes à figurer clairement l’état énergétique d’une personne… et sa variation possible d’un instant à l’autre (suite à un soin ou à un choc).

On peut imaginer un corps pranique, qui serait superposé au corps physique, avec une circulation spécifique au travers de méridiens (en Chine) ou nadis (en Inde) ou sylsilla (selon la traduction des derviches hakim). Toutes les visions se confondent : ces réalités sont les mêmes quelque soit culture. D’ailleurs en Egypte antique, c’était déjà figuré aussi.

Le prana (Inde) ou qi (Chine), c’est le souffle de vie : même si le corps physique reste exactement identique, d’un instant à l’autre il meurt si le prana cesse d’y circuler.

Le prana est partout : c’est l’énergie vitale, ce qui nourrit. (Pour moi, c’est aussi ce qui donne du sens et de la cohésion.)

Comment proposer aux énergies d’irriguer au mieux notre corps ?

De nombreux types de soins existent et tous ceux qui sont adaptés à la vie agissent directement sur cette circulation. Même un câlin ou une danse pour se faire plaisir ou d’aller marcher dans la nature ou de pratiquer un art ou de respirer en conscience : tout cela prend soin de l’être et donc de son énergie.

Probablement le plus important, c’est de vivre en présence, en conscience des sensations, de développer sa sensibilité.

On confond souvent sensibilité et souffrance, et un vilain schéma de pensée fait croire qu’être sensible, être vulnérable (j’aime bien ce mot quoiqu’ambigü justement), c’est être sujet aux blessures, que c’est dangereux. Il y a un amalgame entre sensibilité et souffrance. Or, la sensibilité est avant tout liée au plaisir et à la vie et au plaisir de vivre. C’est aussi une nécessité pour être soi (dans un ego bien placé, au service de l’être et des relations nourrissantes) et dans sa puissance d’être (plutôt que dans les turpitudes de l’ego sous ou surdimensionné.)

Plus on se blinde, plus la carapace est/semble dure, plus la souffrance de l’être est prégnante et donc plus on se met en réel danger. En effet, l’être aspire à la relation authentique, à vivre les expériences de la sensibilité humaine, pas à se barricader dans la dureté. Il a besoin que ça circule, que ce soit fluide, en lui et avec son environnement.

Quelques idées de soin pour te remettre dans l’énergie ?

Un shiatsu ?

Un soin énergétique par les méridiens ? (EFT ou autre)

Un autre type de soin énergétique ? (reiki ou autre)

Du yoga ? (dans l’esprit, avec des exercices respiratoires)

Un massage ? (l’important étant que tu te sentes accueilli.e, considéré.e, choyé.e)

Un bodywork ? (si les blocages sont entrés dans la structure, avec des tensions dans les muscles et les articulations)

Une thérapie psychocorporelle ?

De l’hypnose ?

De l’art-thérapie ?

Une alimentation plus adaptée ? (y compris les intrants autres que solides et leur digestion : oeuvrer sur ce que l’on entend/voit/goûte/sent, sur nos pensées, nos émotions, nos sentiments plombants…)

Ou toute autre pratique par laquelle tu es attiré.e, avec un.e praticien.ne qui te parle. Il y a tant de possibles aujourd’hui, tellement de saveurs à explorer si le cœur nous en dit.

Et rien ne remplace un stage Tantra Sud-Ouest !

Il est si fréquent que des participante y arrivent vidés, fatigués, lassés, surmenés… et en repartent régénérés, prêts à viiivre !

Rester seul.e chez soi, à ruminer dans des énergies basses/lourdes, n’est jamais une solution à moyen ou long terme : juste le temps de se rendre compte qu’on a besoin d’aide, de changement… Ce qui nuit beaucoup à la circulation énergétique, c’est d’être entouré.e de personnes dans la négativité. Conscience néanmoins que si on les a attirées, c’est qu’il y avait la place pour cela… et qu’on a bien besoin de passer à autre chose maintenant !

Au plaisir de viiivre chaque présent, en lien avec le Tout !

Namasté

Tendresse infinie

Nelly

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