Chaque choix est un renoncement

… et chaque renoncement est un choix… ou un non-choix… qui est aussi une forme de choix, en fait : un choix non assumé comme tel.

Choix conscient ou moins ou pas du tout.

En fonction du point de vue que je choisis d’adopter (ou que je suis capable d’adopter : avoir véritablement le choix, ça se travaille !), je peux aussi ne voir que de vrais choix et me réjouir des tissages de la vie au travers de moi, aussi m’utilisant, me traversant, me faisant jouer de/par l’impermanence de la vie terrestre.

De là, en considérant tous mes choix comme intéressants, importants, porteurs d’élan de vie, c’est de l’enthousiasme qui e déploie en moi, du lien au vivant, de la conscientisation de l’empreinte du sacré dans ma vie au quotidien…

Là où les « renoncements » n’en sont plus vraiment: ils deviennent des choix pleinement assumés, dans la gratitude de ce qui est, grâce à la dissolution (momentanée) du mental et donc des croyances, des incertitudes, des objections…

Là où je suis je suis : ma juste place du moment.

D’où l’intérêt de valider mes propres choix passés et présents, de les assumer pleinement.

C’est une façon :
* d’une part de re.prendre mon pouvoir personnel, mon amour propre, ma confiance en moi et en la vie. Et ça vaut le coup !
* d’autre part, de ne pas craindre les choix à venir (les miens, ceux des autres), de ne pas m’enfermer dans/par la peur de me tromper ou d’être trompée/induite en erreur.

Me tromper ? Ce serait être dupe de l’importance de la vie terrestre et des expériences pleinement vécues, du chemin parcouru, de l’élan de vie, du désir de relationner, d’être et de rayonner/partager/vivre depuis mes tripes, mon cœur, mon corps délié et relié…

Les erreurs ? Des cadeaux ! Des pistes ! De la vie en mouvement dès que c’est assumé.

De toute façon, si j’ai fait cela, m’était-il vraiment possible de faire autrement ?
A quoi ça sert de s’autoflageller ou de se laisser flageller ? (l’autre étant toujours un reflet d’une part de soi à visiter/accueillir/intégrer)

A quoi ça sert, la vie, si c’est pour s’empêcher de vivre par peur des conséquences ? De toute façon, chaque jour me rapproche de l’échéance de ce laps vécu sur Terre.

Et d’ailleurs, suis-je vraiment moi-même ? Moi seulement ?

Un humain peut-il agir comme s’il n’était pas aussi le récepteur, l’émetteur, le transformateur, le canal, le catalyseur… d’une quantité énorme d’informations ?

Je suis…
Je suis le résultat et le vecteur, le début et la fin, l’univers et la souris, la feuille morte et le bourgeon…

Les erreurs, c’est quoi ?

Les erreurs ? Des jugements qui n’ont de sens que pour le mental-menteur. Dans l’absolu, elles n’existent nullement : simplement de l’énergie et des flux, comme tout le reste.
Les « erreurs » ? Mille fois plus intéressantes et vivifiantes que de ne rien faire, que de vivre dans le virtuel, que de croire qu’on sait mieux faire que l’autre…

Et je finirais avec – encore – cette phrase de Richard Dhondt, mon cher âmi et co-animateur depuis 6 ans et demi :

« Quelque soit l’acte que vous posez, c’est l’esprit avec lequel vous le posez qui est important… car quand vous êtes dans l’esprit, vous ne faites pas n’importe quoi et votre acte est relié. »

No stress : le principe, c’est avant tout de se foutre la paix.

Et de là, le cœur peut être contacté… et de là, c’est la magie permanente, la conscience de la toile de la vie et de sa perfection…

Je tisse… Tu tisses… Il/elle tisse… Nous tissons… Vous tissez… Ils/elles tissent…

En ça fait moins de nœuds, de loupés, de trous… quand c’est en présence, dans une forme de méditation.
Et c’est chouette les imperfections aussi : c’est la valeur de l’artisanat, de l’art, c’est la vie qui s’exprime, la source de l’inspiration…

Enjoy !

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