L’attachement est la cause de la souffrance.

Dans des périodes de ma vie, j’ai été attachée à la souffrance, parce que j’avais l’impression de vivre intensément à ces moments, puis parce que c’était du connu, puis parce que je croyais que ça faisait partie de moi ou parce que je croyais qu’en souffrant j’étais quelqu’un de bien ou que ça me rendait intéressante…
Oh oui : les raisons de s’attacher à la souffrance sont multiples.
Et puis, à un moment, j’ai eu en-vie d’autre chose… et j’ai trouvé que c’était peut-être le bonheur qui m’attirait maintenant.
Alors je me suis renseignée sur le bonheur, j’ai observé autour de moi, j’ai sélectionné des remèdes et des techniques pour être heureuse.
Peut-être que ma plus grande qualité est aussi un grand défaut… mais on s’est fout !

En matière de Tantra, il n’y a pas de bien et de mal…

… de « il faut » ou « il ne faut pas », d’échelle de valeur à ce que l’on vit… Dans le Tantra, il y a ce qu’il y a. Et l’humour est présent. En fait, probablement qu’un défaut est seulement une qualité exagérée, pas encore équilibrée, une façon de voir, une particularité intéressante, et aussi un atout et une piste d’évolution…
Je voulais vous parler de mon manque de volonté.
« Mental de cacahuète », me dit mon chéri. En effet, je fonctionne à la motivation et au plaisir ; je suis incapable de m’imposer un objectif précis et de me donner les moyens de l’atteindre… sauf si c’est ce vers quoi mon coeur va naturellement. Inutile de me présenter une carotte pour me motiver ni de me promettre monts et merveilles : je ne peux agir qu’en fonction de mon élan vital, sans possibilité de me faire croire que ce qui m’est promis est ce qu’il me faut. Comme si mon Féminin avait pris une grande place dans une vie auparavant régie pas mon Masculin.
Heureusement, je fais quand même mes paperasses et déclarations administratives en temps et en heure, je sais me mettre au service de ma famille tout en me respectant dans mes limites, je suis le pilier-organisateur de ma famille, je prévois et évite les embûches… mais ma limite quant à vouloir et agir en fonction, c’est en fait quand ces désirs ne sont pas vraiment les miens mais des « il faudrait que ». C’est terriiible et quelque part c’est parfait et juste : incapable de faire ce qui ne me correspond pas vraiment à ce moment.
Pourtant, je suis aussi une bosseuse… quand l’énergie qui est mise à ce que je fais ne me coûte pas… ou que je n’ai pas vraiment le choix, comme lorsque je suis en train d’écrire à 2-3-4h du mat parce que j’ai la tête pleine et que je n’arrive pas à dormir. En fait, quand ce n’est pas vraiment de mon énergie-propre dont il s’agit mais que je me sens portée par le désir, le moment, la motivation (beaucoup plus que par le besoin ou la nécessité)… et que ça coule de moi sans effort, que l’effort serait de tenter d’arrêter ou de dévier ce flux.
De plus en plus, j’ai même l’impression de ne pas avoir d’énergie qui m’appartienne et de simplement être pénétrée par l’énergie tellurique/cosmique/vitale et d’offrir seulement une légère transformation dans cette circulation naturelle. Canal entre Terre et Ciel.

Mais je vais y arriver à écrire ce que je voulais à propos de l’attachement ??

J’étais partie sur cette idée, et entre-temps mon esprit m’a menée à écrire « Je ne sais pas méditer » et « Le Tantra : une religion ? »… mais quelle est la place de mon libre-arbitre là-dedans ??
Ah non… je ne suis pas attachée à un but.
Ah oui… je suis attachée à un but.
Et c’est fondamental pour avancer, d’avoir des objectifs (à court, moyen, long termes).
Mais c’est pô vrai que je dévie encore !
Bon je vais explorer ce qui m’empêche de produire cet article sur l’attachement et la fusion-défusion, et je reviens quand ce sera le moment 😉
Enjoy !
Nelly * Tantra Sud-Ouest

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